J’avais décidé de te faire une surprise en débarquant à ton travail. Je portais pour l’occasion une jupe tailleur noir avec un chemisier blanc, semi-transparent, dont les trois premiers boutons étaient défaits. J’étais chaussée d’escarpins dont les talons devaient faire environ 14 cm (une véritable bombe !). Tes collègues me virent traverser le couloir. Mais avant d’entrer dans ton bureau, j’ôtais ma veste. Ils restèrent alors bouche bée quand ils se rendirent compte que je ne portais pas de soutien-gorge et qu’ils pouvaient voir mes tétons pointer à travers le tissu. J’ouvris la porte et me dirigeai vers toi.

Étonné de me voir là, tu te levas d’un bon pour me rejoindre et fus gêné de savoir que tes collègues nous observaient. Tu me tendis alors la joue pour me faire la bise. Mais moi, amusée de la situation, j’attrapai ton visage et posai mes lèvres sur les tiennes. Delà, s’ensuivit un baiser en premier lieu langoureux puis ensuite fougueux. L’une de mes mains se posa sur ton entrejambe afin de vérifier si je te faisais toujours autant d’effets. Satisfaite de ce que je constatais, j’ouvris alors ta braguette, défis ton bouton et fis tomber ton pantalon sur tes chevilles.


Tu ne portais rien en-dessous et tes collègues se rapprochèrent de la fenêtre, curieux de savoir ce qui allait se passer. Tu étais tellement excité que tu avais perdu toutes notions. Ne sachant plus depuis combien de temps j’étais là, ni même où tu étais, tu ne te préoccupas pas de ce store qui nous aurait permis d’avoir un peu d’intimité lorsque je m’agenouillais face à toi et que te pris en bouche. Alors, un va-et-vient commença. Ma langue s’enroulait sur ta queue, qui se durcissait de plus en plus au contact de cette chaleur humide. Et malgré ce public, tu ne pus retenir plus longtemps cette envie de me posséder qui t’envahissait. Alors, tu me plaquas sur le bureau, me relevas ma jupe et me pénétras en levrette sans préliminaires. Tes collègues ne t’appréciant guère, ils restèrent dans leur bocal, le nez collé à la vitre afin de ne rien louper de la scène mais n’osèrent en aucun cas se joindre à nous. Mes gémissements résonnaient dans le couloir. La porte ne suffisant pas à faire barrage. Au moment où ta main vînt me claquer les fesses, ton chef et meilleur ami rentra, et nous surprit dans cette position qui aurait pu être embarrassante, si j’avais été pudique. «On m’a dit qu’il y avait un problème avec toi mais il semblerait que tu as la situation bien en main, dit-il avec un sourire en coin».


Cela faisait déjà au moins un an que tu me l’avais présenté, donc je ne fus en aucun cas surprise quand il s’approcha de nous afin de prendre part à notre petit jeu sexuel. Il m’agrippa la tête et me fourra sa queue dans ma bouche. Ces va-et-vient, se faisaient de plus en plus profonds mais malgré les hauts le cœur que cela pouvait me provoquer, j’étais de plus en plus excitée et ma mouille coulait le long de mes cuisses. Il s’allongea ensuite sur le sol et toi, tu te retiras afin que je puisse m’empaler sur ce sexe dur et dont la largeur était impressionnante. Maintenant que je le chevauchais, il était à ma merci. Je lui immobilisai les bras et lui plantai tout à coup mes dents, juste au-dessus de la poitrine. Lui laissant ainsi une marque très difficile à expliquer à sa femme.


Montrant ainsi qui même si je me laissais prendre, c’était toujours moi qui menais le jeu. La douleur réveilla encore plus son désir. Il me saisit par les hanches et fit en sorte que son sexe aille heurter mon point G. Quand la vitesse ralentit, tu t’agenouillas et pris sans difficulté ce petit trou que tu aimais tant visiter. Mais là, la sensation fut différente car ton pénis frôlait celui de ton ami. Vous aviez pris un rythme identique, espérant provoquer une jouissance commune. Ma respiration s’accéléra de plus en plus, et tu savais que je n’allais plus tarder à venir. Tu accéléras alors tes coups de reins et ton ami fit de même.Tout à coup, mon corps se contracta. Mon vagin qui était des plus dilatés, se resserra sur la queue de ton ami. Ce qui lui provoqua un plaisir supplémentaire, l’obligeant à libérer cette jouissance qu’il ne sut plus contenir. Quant à toi, tu savais qu’en continuant, tu me donnerais un plaisir ultime car en général, les premiers frémissements de jouissance cachaient une explosion finale.

Ton ami était entrain de se rhabiller, amusé de constater que tes collèges étaient tous dans leur bocal entrain de se branler comme des lycéens face à un film porno, pendant que toi tu continuais à me pilonner sans relâche. Nos deux sexes brûlaient de désir. Ton ami nous informa qu’il nous attendait pour le déjeuner et ferma la porte derrière lui, faisant exprès d’omettre de fermer le rideau. Tu te retiras quelques secondes, juste le temps de me retourner, de me faire allonger sur le sol et de t’introduire dans mon vagin.Tu étais maintenant arrivé au bout de tes limites. Tu n’arrivais plus à te retenir. Et l’idée de jouir en moi après ton ami, t’excitait encore plus. Comme un animal marquant son territoire, tu voulais être le dernier à me posséder. Ton sexe alla alors taper encore quelques fois le très fond de mon être, quand tout à coup, tu déversas ton foutre en moi. Sans même reprendre ton souffle, tu te dirigeas vers cette petite grotte qui était maintenant plus qu’humide et entrepris de me faire un cuni. Lorsque ta langue effleura mon clito, à ce moment tu sus que je ne serai pas longue à venir tellement il était gonflé de désir.

J’attrapai ta tête afin que tu ne sortes plus delà tant que ton labeur n’était pas fini. A chaque coup de langue, mon dos se cambrait tellement la sensation était bonne. Enfin, des picotements commencèrent dans mon bas-ventre, puis se prolongèrent dans tout mon corps et ma tête fut envahie de nuage (comme si plus rien autour n’existait). Et là, un râle jaillit du plus profond de ma gorge quand mon corps se mit à tressauter. A ce moment, tous tes collègues situés sur l’étage sortir dans le couloir pour se demander ce qui se passait mais heureusement pour nous, ils n’entreprirent aucune investigation. Par contre, tu ne voulais pas me lâcher. Tu savais que cette douleur qui suivait l’extase était insupportable mais cela t’amusait car bien souvent je finissais par te planter mes ongles dans le dos et te laissais des traces comme si tu t’étais fait attaquer par une lionne.

Puis tout à coup, tu regardas ta montre. Il était 12h. Cela faisait maintenant trois heures que j’étais là.Tu me déposas un baiser sur les lèvres et me dit: «je crois avoir vaguement entendu que nous étions attendus pour déjeuner ». Et là, l’ami reprit le dessus et dit: «Alors bouge ton gros cul!» A ces mots, toujours nue comme un vers, je grimpais sur ton bureau et te sautai sur le dos tout en te disant «Je vais te mettre ta raclée si tu continues comme ça».

Finalement, nous nous rhabillâmes et sortîmes dans le couloir. Le regard de tes collègues envers toi avait changé. Eux qui te prenaient pour un geek voire un ermite, ils étaient tout simplement impressionnés.

Dgé Luc

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