Elle court dans la forêt … agile, rapide, elle se faufile à grande vitesse entre les arbres, les fougères, ses pieds volant presque au-dessus du tapis de mousse qui recouvre le sol … elle est euphorique, vibrante de vie, exaltée par cette chasse dont elle sait qu’elle sera le trophée.
Derrière, loin encore, elle entend les pas lourds des chasseurs, perçoit presque leur souffle profond alors qu’ils prennent leur rythme pour la poursuivre, tenter d’être les premiers à la débusquer.

Provocatrice, elle laisse échapper un rire sonore comme un cri de défi à ses poursuivants, pour les presser de la rattraper …
Son corps est à l’unisson de cette nature qui l’entoure, humide de l’effort mais aussi de désir, chargé de parfums profonds et primaires, terre riche, herbes folles et odorantes, végétaux en décomposition, musc des petits animaux qui la peuplent. Elle se sent ne faire qu’une avec cet abri de feuilles et de troncs.
Ses sens sont aiguisés au maximum, et sentent un pas plus proche que les autres, un rythme régulier et puissant, qui se rapproche …
Son cœur cogne jusque dans sa gorge, l’excitation monte, au creux de ses cuisses une sensation de faim la prend, la poignarde presque. Le premier chasseur approche …

Un long frisson la surprend, une brûlure qui lui parcourt la colonne vertébrale, fouille ses entrailles et la déconcentre … son pieds se prend dans une racine et elle tombe. Ses mains sentent la douceur de la mousse, les griffures des ronces, les petits cailloux qui lui rentrent dans la chair tendre des genoux … jouissif …
Elle se relève, repart, mais son rythme est moins cadencé, sa course erratique … elle lance un dernier regard en arrière … et a juste le temps de regarder devant elle avant de se cogner à une masse sombre.

Haletante, elle tente de reprendre son souffle, inspire une bouffée de ce parfum d’homme, sueur et musc, avant qu’il ne la retourne et la plaque dos à lui. D’une main il lui encercle les deux poignets devant elle, de l’autre il l’attrape par les cheveux, et colle sa bouche contre son oreille :

-Je te tiens …

Elle sourit, l’adrénaline coule dans ses veines comme un feu, elle a envie, là maintenant tout de suite …  Il prend une corde dans ses poches, et d’un geste sûr lui attache les mains, comme en prière … puis, toujours en lui tenant les cheveux, son souffle dans son cou, il parcourt son corps de sa main libre, palpe sans délicatesse, griffe de ses cals  la peau douce et tendre de ses cuisses, fouille du bout des doigts son sexe humide.

Un cri lui échappe, de plaisir, vite suivi d’une claque magistrale sur ses fesses justes protégées par sa fine chemise en soie … elle sent la brûlure sur sa peau, et retient à grand peine un gémissement … qu’elle finit par lâcher tant elle veut la sentir encore … une autre vient alors frapper au même endroit, avivant les chairs et le sang … elle se mord la lèvre, la sensation est puissante …

Son chasseur lui parle enfin.

-Tu aimes qu’on te claque le cul, pas vrai ma belle ? Je le sens que tu aimes ça …
-Oui … répond-elle, avant de sentir une nouvelle fois la main frapper
-Tais-toi ! Depuis quand le gibier parle !!!!! Tu mérites une leçon …

D’un mouvement brusque, il la met à genoux … devant lui, elle se sent toute petite … vulnérable … à sa merci … elle lève la tête pour se retrouver devant un masque de loup. Juste ce qu’il lui fallait

-A genoux … Voilà, comme ça. Lève la tête et regarde-moi, dans les yeux … bien …

Sa voix est douce, étouffée par le masque, mais autoritaire. Elle obéi.

Il lui caresse le visage, les cheveux, comme on flatte un animal. Son corps réagit à cette caresse : ses seins se dressent, son sexe la lance, elle sent sa cyprine qui lui coule sur les cuisses … elle a envie de le sentir en elle …

-Tu as envie, hein ? Tu coules tellement tu voudrais que je te prenne, là, maintenant …
-Oui … je le veux …

Un claquement et elle sent la morsure de lanières sur ses seins … elle ne l’avait pas vu prendre un martinet, qu’il devait avoir à la ceinture … Elle sursaute, et frémit de cette douce douleur.

-Je t’ai dit de ne pas parler, gibier ! Bouge ta tête pour répondre ! Tu voudrais que je te prenne là, avant l’arrivée des autres … n’est-ce pas ?

Ses yeux levés vers lui, elle acquiesce de la tête, se mord la lèvre, tentée de parler pour être encore punie. Mais elle sait quand obéir …

-Bien … tu comprends vite … Tourne toi, et mets-toi à 4 pattes … plus vite !

Elle se penche, offrant une vue imprenable sur ce fessier déjà rougit par la course et les claques et l’excitation … il tâte cette croupe rebondie, douce et brillante à la lumière de la lune.

-Penches toi, que je vois ta chatte …

Elle pose sa tête sur ses mains toujours liées, cambre en écartant les jambes, dévoilant à son regard ce sexe lisse et brillant d’humidité, les lèvres gonflées de plaisir, d’attente …

Hummm mûre à point … ses doigts viennent caresser ce sexe palpitant, massant les lèvres, les écartant, à la recherche du clito, ce petit bouton rouge d’excitation qui n’attend que son bon vouloir … sa queue est raide dans son pantalon, presque douloureuse, elle voudrait plonger dans cette matrice, s’y engouffrer et s’y perdre, encore et encore.

Mais il sait attendre … alors, il la pénètre brusquement de son pouce, glissant comme dans une motte de beurre frais, son doigt avalé par cette bouche vorace. Il sent le gémissement qu’elle est prête à lâcher, et d’un mouvement de poignet balance les lanières sur la fesse.

-Ne crie pas … surtout pas

Elle ferme les lèvres avec force, retenant le gémissement qui monte de ses entrailles, sentir ce doigt en elle et la morsure du fouet … elle en tremble … il lui fouille la chatte, son index trouve son clito et le masse, provoquant des frémissements le long de son corps … elle se retient … mais un nouveau coup de lanières, sur ses reins cette fois, la fait gémir plus fort.

Il est fou d’excitation, non seulement de la voir ainsi mais surtout d’être celui qui décide … qui choisit quand et comment elle pourra prendre du plaisir.

-Retiens ma belle … ne jouis pas tout de suite ou tu seras punie …

Son pouce ressort, couvert de sa mouille, et il le porte à sa bouche pour la goûter. Délicieuse petite salope.

Il se met à genoux derrière elle, pose le martinet, lui attrape les cheveux et tire, puis lui entre 2 doigts dans sa chatte toute chaude. Elle se cambre, mais ne dis mot … elle se retient, comme il le lui a demandé. Dieu que c’est bon, une proie qui obéi !

Ses doigts se font durs, et il la pilonne ainsi, regrettant de ne pas avoir de troisième main pour claquer ce cul qui se balance au bout de ses doigts.

Elle le sent en elle, fouillant son sexe, cherchant à aller le plus loin possible, ses mouvements de va et vient l’amenant au bord de la jouissance. Il lui appuie la tête sur ses mains liées, la cambrant encore plus. Lâche ses cheveux pour lui assener une claque sonore sur la fesse, tout en continuant à la pénétrer.

Il retire ses doigts, les sens, les lèches … l’envie est trop forte. Il dégrafe son pantalon et se met à genoux derrière elle, sa chatte ouverte n’attendant que son sexe pour exploser.

D’un coup il est en elle, tout au fond, il laisse échapper un râle de bête à se sentir dans cet antre chaud.

Ses doigts meurtrissent les fesses charnues, alors qu’il s’y agrippe pour ne pas sombrer tout de suite.

Son sexe en elle est comme une ligne de feu, un électrochoc qui se propage dans tout son corps, rendant sa peau hyper sensible. Elle sent les palpitations de sa queue dans sa chatte, ses mains qui s’accrochent avec force, ses doigts qui s’enfoncent dans sa chair. Elle entend son râle de plaisir, alors qu’il entre, sort, entre, sort d’elle, toujours plus fort, toujours plus loin.

Elle jouit … en criant au rythme de ses coups de boutoir, se prenant de nouvelles claques sur le fessier

-Je t’avais dit de ne pas jouir !!!! Petite chatte désobéissante !

Elle sent sa jubilation derrière ces mots, de l’avoir forcée à désobéir, son sexe devient plus dur en elle, la remplit entièrement, la dilate encore, et il continue à venir, venir, venir …

Elle aime cette sensation, est prête à jouir encore. Il sent le plaisir monter, prêt à exploser, il accélère, se retient encore un peu … pour enfin céder.

Les chasseurs s’arrêtent tous en entendant un hurlement de loup mêlé à des cris dans la forêt … la proie est prise … la curée va pouvoir commencer … Un sourire carnassier s’affiche sur leurs visages alors qu’ils rejoignent le pavillon, impatients de découvrir le gibier capturé cette nuit.

Par chrislo78

Adressez vos nouvelles érotiques par mail à Sabrina@wyylde.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.