Olga Ivanov alias Natachaneurysm nous raconte dans un récit sulfureux son aventure avec son époux le jour de son anniversaire…

Rodeo sex car

18 décembre. Calendrier de l’avant. Anniversaire d’amour.

Des chocolats au premier plan,
Gourmandise quand tu nous tiens,
Et au second plan un petit bulletin violet.

Curieuse et avide de savoir je le déplie à la hâte.
Ses petites pattes de mouche m’annoncent une nouvelle qui me fait frémir de haut en bas.
«  A toi ma douce, à nos 10 ans d’amour, à nos manières folles de s’étreindre, en intérieur… comme en extérieur »
– Clin d’œil complice à mon amant tant aimé. –
Bien, soit.

Vendredi soir. Deux jours après la réception du bon.
L’heure de se préparer.
Mission solitude absolue :
Body string en dentelle, bas noirs,
Robe moulante de pin up,
Spencer noir,
Escarpins à talons très hauts Rrrrouges
Comme ma bouche, rrrrrouge, elle aussi…

lingerie

À marcher en chaloupant, voluptueusement moulée dans ma robe,
Je me sens belle.
Le port de tête suit, altier lui aussi.

Lui,
Je le défie du regard…
Alors ? Tu m’emmènes ? Dis-je en me mordillant la lèvre.

Dans la voiture
Je pense à la sauce à laquelle je vais être dévorée
Me remémore notre dernier sex car time
Revois les fesses rougies,
L’amour brut et brûlant,
Entends l’orgasme tonitruant
Rougis sans doute.

– À quoi tu penses ma chérie ?
À rien, à rien, mon cœur.

La route se fait silencieuse mais ne laisse aucune place au doute, nous savons l’un et l’autre où cela va nous mener…
«  L’amour physique est sans issue » disait le Grand Serge… et il avait raison.
Jusqu’au restaurant tout n’est que tension entre nous, et un silence habité de nos regards gourmands.

La petite niche dans laquelle nous love le serveur sera propice aux échanges verbaux coquins.
Nous dînons, non sans tenter de nous échauffer mentalement.
Nous retraçons notre décennie d’amour
Mettons un point d’honneur à fantasmer sur une envie commune de libertinage.
Rêvons de ces bouches, seins, bras, lèvres, torses, sexe que nous pourrions cueillir ensemble.
Au rythme de nos conversations la soirée passe.
La dernière bouchée du dessert est vite engloutie.
Il est temps de commencer à jouer.
Ce soir s’il a lancé la partie, hors de question de le laisser décider de tout.
Il faut que je le bouscule, qu’il sache qu’avec moi rien n’est simple ni acquis.
Que si parfois je m’abandonne, et qu’il me possède l’âme et le corps au bout de sa laisse, la plupart du temps je suis Olga, femme insoumise, Olga l’impétueuse, Olga la libre.

Un sourire en coin je demande innocemment la permission de m’échapper pour «  me refaire une beauté ».
Il n’y a pas de mots pour décrire l’effet que le sexe me fait. Je sens en moi le tumulte de ces flots qui vont et viennent, plus je baise plus je gagne en confiance et en assurance.
Plus je sais.
Plus je devine.
Je sors à présent de mon sac un œuf vibrant que je met en place en me retenant de jouer avec tant l’envie est pressente. Tout est dans le contrôle. Toujours.
Je plante également un rosebud dans mon cul.
– Pour la gloire. Dis-je en réajustant mon rouge a lèvre.

Monsieur est en train de régler l’addition
Je pose la télécommande de l’oeuf sur le comptoir, troublant à la fois homme et serveur…

– et maintenant à moi de déguster…

Nous courrons à travers la ville
Nous chamaillant.
J’esquive les mains aux fesses
Il me charrie sur ce qui va m’arriver dans la voiture…
Il Joue des vibrations.
DJ point G aux platines.

Dans la voiture la chaleur montre d’un cran
J’ôte ma veste, offrant la pleine vue sur mon décolleté plongeant, mes deux seins généreusement galbés dans leur coque de tissus…

– Tu sais où l’on va maintenant ?
non mon cœur.
Je t’emmène voir les hauteurs de la ville, nous allons jouer aux petits coquins au dessus du point de vue qui domine tout… et par la même, je vais sans doute te dominer gentiment moi aussi…
bien monsieur…

J’observe son pantalon, il semble se serrer à vue d’œil.
Je glisse un doigt dans la fermeture éclair, puis deux, n’en peux plus d’attendre, détache vite, vite ceinture, bouton et libère son sexe magnifique, gonflé, tendu…

De ma main gauche je caresse
De ma main droite j’ouvre la pression de mon body, remonte ma robe et libère ma petite chatte déjà toute mouillée…
J’ôte l’œuf et commence à jouer des doigts…

Monsieur a du mal à garder le contrôle du véhicule
Nous rions tous les deux
D’un de ces petits rires coquins.
Ses yeux se plissent et je peux lire dans son regard
«  Toi, qu’est ce que tu vas prendre … »
Je réponds en me léchant les lèvres (sous entendu)
«  Moi… tu sais comme j’aime recevoir »

Bruit de frein à main…
Dans la vallée en contrebas les lumières dansent.
Au loin un ferry traverse sur la mer.
La nuit est tellement noire qu’on ne distingue plus la limite entre le ciel et la mer,
J’observe juste la beauté de cet instant…

Quand tout à coup
Son bras m’arrache à ma rêverie
Ses lèvres sur les miennes m’arrachent à ma rêverie
Ses mains empoignant mes fesses m’arrachent … un gémissement de contentement.
Nous n’avons pas besoin de mots
D’un regard je comprends
Descends la bouche bas, bien plus bas et avale son sexe.
Il est temps de montrer son savoir faire.
Et de lui offrir une de ces fellations dont il raffole.
Je le veux entier en moi,
Je veux qu’il baise ma bouche
Il faut qu’il comprenne.
Je l’embrasse
Danse de la langue autour de son frein
Gobe le gland et son sexe tout entier
Puis j’aspire, lèche, goute, suce, touche, mordille, et comme ca jusqu’à le mener au bord, tout au bord de la jouissance.

Alors je me retire (vilaine que je suis)

– hé toi, c’était pas censé être mon cadeau ?
penche toi sur le siège passager, ôte ta robe et tend tes fesses vers moi…
ok
ok ?
pardon, oui.
Oui qui ?
Oui, Monsieur.
C’est mieux. Agrippe toi à l’appui tête, ca va secouer…

J’ai très chaud en entendant ses mots, lui le timide me surprend de jour en jour… Attisée je me laisse faire…
Je sens à présent quelque chose de frais entre mes fesses, visiblement monsieur a envie de m’offrir quelque chose qu’il n’a pas fait depuis longtemps…

– oui hummmm
C’est mon remerciement. Tu as été très docile ces derniers temps.
oh oui mon cœur.
je t’avais dit que ce serait mémorable…

Je le laisse me donner cette délicieuse feuille de rose, je sens sa langue sur mon cul , je frémis… Parfois il mord dans mes fesses m’arrachant un râle…
Des lumières de la ville nous ne voyons déjà plus grand chose tant la buée a tapissé les vitres de la voiture…

Et soudain :

– hummmm, oh monsieur j’aime quand vous me surprenez comme ca…

Oui c’est vrai j’adore quand, au comble de l’excitation il s’enfouit dans mon sexe sans préambule.

Les vas et vient sont musclés et profonds.

Il me laboure, me martèle, me façonne a sa mesure.
La brutalité de cette pénétration contraste avec la divine caresse qui vient de m’être prodiguée 5 minutes plus tout.

Une baise à mon image… timide et douce au prime abord, chaude et chienne passée la seconde…

– tu as intérêt à ce que cette soirée reste gravée
dans les anales c’est ca….t’inquiète cette expression n’aura jamais portée aussi bien son nom…

Alors qu’il est en train de marteler mon intérieur, faisant claquer le bas de son ventre sur mes fesses charnues, il joue des doigts sur et dans mon petit cul, il s’amuse avec le bijou que j’y ai posé plus tôt.
Comme j’aime ce jeu…

– je veux tout, je veux tout, sors maintenant je t’en prie
madame veux la jouer version «  La philosophie dans le boudoir ? »
oui Marquis, qu’on m’encule et plus vite que ca.

Aussitôt dit, aussitôt fait.
Je sens son gland être happé par ma grotte, je tremble déjà, j’amorce la descente ondulant des fesses sur son membre magistralement raide, comme j’ai l’habitude de le faire.

– non laisse moi faire, ce soir c’est moi qui dirige.

Et ainsi il pénètre plus profondément en moi, une main plaquée sur mes reins, chaude, brulante, de l’autre il caresse mon clitoris, gonflé de bonheur, prêt a exploser.
La descente de son sexe dans mes entrailles et brulante, je n’en peux plus.
D’un coup de rein brutal je l’avale tout entier.
Je suis en train de perdre pied, les mots fusent
Les miens, les siens,
Les insultent frôlent les je t’aime
Au rythme de ses va et viens dans mon cul
L’orgasme est proche et je le sais
Les amortisseurs crissent

– je veux te sentir jouir entre mes fesses
– bien salope tout ce que tu veux petite chienne.

Et tandis que je hurle de plaisir, jouissant fort et de partout il se retire écartant mes fesses et libérant son jus entre ces dernières…
Je sens les jets chauds et puissants me caresser quand :
-aaahhhhh

Ce cri qu’il m’arrache en s’enfonçant une dernière fois en moi.

Nous restons ainsi.
Fourbus.
Il embrasse mon cou,
Cherche ma bouche,
M’embrasse :

«  Je t’avais promis que ce serait mémorable… »                                                             

Nous ne partirons pas sans photo souvenir…
J’enfile mes vêtements
Talons
Sort tant bien que mal
Peine à marcher et
Offre mes fesses à l’appareil

sexy girl

Au dessus du point de vue…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.