Sa réputation n’était plus à faire. Joe était apparemment un bon baiseur et très dominant. Lui-même m’avait invitée à cette soirée de la rentrée. Je connais bien les lieux et j’adore passer des soirées là-bas. La déco, l’ambiance et les convives sont toujours top.

La soirée se déroule plutôt bien, je rigole avec mes amis, j’observe et fais ma voyeuse. J’aime regarder les gens baiser, leur technique, leur façon de faire bien à eux. C’est mon côté candauliste qui ressort.

Une petite envie pressante se faisant ressentir, je file vers la salle de bain, déjà bien inondée au vue de la quantité de gens qui ont pris leur douche. Heureusement, ça rassure sur la propreté des convives.

Alors que je m’apprête à sortir, la porte à peine déverrouillée, mon corps se trouve brutalement plaqué contre le mur et la porte se referme à clef : Joe est entré sans crier gare. Je n’ai rien vu venir. Même pas un « salut ça va ? » ou un « je peux entrer ? ». Je suis figée, son regard planté dans le mien et sa main serrant mon cou avant de descendre le long de ma hanche pour atterrir sous ma robe, entre mes cuisses déjà humide d’excitation. Il faut dire que la situation l’est.

D’un coup il me retourne, plaque mon visage contre ce mur froid, la main toujours sur le cou, petite précision de qui est le patron ici. Son autre main me caresse délicatement le clitoris pour le faire ressortir de plus belle puis il insert un doigt afin de voir si je suis prête à l’accueillir. Je le suis. Ni une ni deux il sort sa grosse queue, met une capote et me l’enfonce millimètre par millimètre. Ça glisse tout seul, un vrai régal.

Il me cambre, m’attrape par les cheveux et me fait tourner sur moi-même pour me retrouver face au lavabo et miroir.
– Qui est la salope qui se fait baiser dans les chiottes ?
– C’est moi, c’est moi la salope.

J’adore les mots crus, être prise pour un petit porte-clefs avec lequel on joue sans sommation. Je ne suis pas faite en sucre et redemande des fessées. Je suis tellement excitée que le liquide coule entre mes cuisses.

Une claque sur la fesse droite retentit, ça me chauffe et en même temps c’est tellement bon. Sentir sa queue en moi faire des va-et-vient plus ou moins puissants, sa main tirant mes cheveux.

Plus ça va et plus je sens son corps se raidir, sa queue grossir en moi, sa main se refermer sur mes cheveux et la puissance de ses coups de reins. Il me baisse la tête pour me cambrer encore plus et me soumettre à son envie. Me baiser comme une chienne, encore plus profondément au fur et à mesure des minutes qui passent. Il me défonce comme j’aime, j’en veux encore. Le final est au diapason : sentant la jouissance monter, il m’oblige sans ménagement à me mettre à genoux, le visage tourné vers sa queue gonflée à bloc, et me décharge son jus chaud sur ma petite face en me traitant de « sale chienne » : 2, 3 grosses giclées me balafrent les joues et la bouche. Au même moment mon clito que je frottais énergiquement explose de plaisir. L’extase !

Il a bien dû s’écouler 40 minutes avant l’explosion finale ; 40 minutes de pure baise, de défonce de baise. J’en suis sortie trempée tellement ce moment fut intense.

Il se nettoie la queue, me regarde, m’embrasse sur le front et me fait un clin d’œil avant de sortir. Ni vu ni connu…

Une rencontre avec Joe c’est comme ça.

Par Jeuxdintention

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