Ce mec a un contrôle sur moi que je ne m’explique pas. Et depuis le premier jour ! Il me pousse vers des domaines inconnus et me donne envie de m’abandonner, de lui appartenir, d’expérimenter. Avant même qu’il n’arrive, je suis excitée, impatiente, légèrement humide. Très légèrement humide dirons nous. Chaque fois que je pense à nous, à ce qu’il me va me faire subir, une boule d’excitation grossit au plus profond de moi ! Tout à coup, un coup à la porte, il est là, derrière. Mon cœur loupe un battement, la boule d’excitation se fait encore plus présente. J’ouvre la porte et fais de mon mieux pour avoir l’air naturelle. Immédiatement sa main se pose sur ma nuque, et il m’attire à lui ! Il m’embrasse sans plus attendre, je ressens cette faim de moi en lui, cette impatience, cette envie de me posséder, de me dévorer ! La boule en moi ne fait que grossir… encore et encore… Si je m’écoutais, je lui crierais de me prendre immédiatement. D’habitude c’est comme cela que je réagis, mais là je peux pas, c’est lui, j’ai besoin qu’il me possède, qu’il me maîtrise !

Du coup je prends sur moi, je ne dis rien, même si je deviens un véritable chewing-gum à son contact ! J’essaie de reprendre pied et lui propose un verre. Mais quand je croise ses yeux, il a une façon de me dévorer des yeux… Je n’y tiens plus, je m’approche et l’embrasse. Jusqu’à maintenant à chaque rencontre, nous nous sommes laissé dépasser par cette faim, dévorante et impatiente. Mais aujourd’hui, je le vois dans ses yeux, il a décidé de me posséder à l’extrême, d’avoir le contrôle sur mon corps et mon plaisir, de me faire perdre le contrôle de moi-même. Perdre le contrôle de moi-même, une frontière que personne n’a jamais réussi à me faire franchir. Jamais je ne me suis entièrement abandonnée à un mec. Jamais ! Il me repousse délicatement arrêtant ainsi nos baisers et retirant ses mains qui pressaient mon corps contre le sien. Il me prend la main et m’emmène tranquillement dans la chambre, ferme la porte et me pousse contre cette dernière.

Que fait-il ?
Pourquoi ce calme en lui ? Je vois la tempête dans ces yeux, je sens l’orage gronder en lui, mais ses gestes restent si calme, il semble si sûr de lui. Il glisse sa main dans mon pantalon, appuie sur mon clito. Immobilisée entre lui et la porte, il m’emmène ainsi doucement sur le chemin du plaisir. Il plante son regard dans le mien et me dit : « Tu es à moi, je vais te montrer à quel point je peux prendre le contrôle sur toi ! ». Ses doigts se font de plus en plus insistants, plus possessifs dans un rythme lent et assuré. Je ne pense même pas à me libérer, je suis son emprise, je suis le chemin qu’il me montre ! Cette boule en moi est prête à exploser, je me cambre de plus en plus. Puis m’immobilise lors de cette montée vers l’orgasme, m’abandonne aux sensations, le souffle court… L’orgasme est si proche, je le devine violent ! Il s’arrête d’un coup : »Je ne t’ai pas encore autorisé à jouir » me fait-il remarquer en retirant sa main. Cette sensation de manque … Non ! J’essaie de reprendre pied, j’essaie de dompter ma respiration, mais je suis excitée comme jamais !

Sans me demander mon avis, il me bande les yeux et entreprend de me déshabiller, toujours plaquée contre la porte. J’ai à peine conscience des vêtements qui s’enlèvent entre deux caresses parcourant mon corps. Je sens son appétit, son désir qui s’accentue. Ses gestes se font plus appuyés, je sens sa puissance qu’il tente de maitriser. « Prends-moi, possède-moi ! Fais-moi jouir. S’il te plaît !  » Mais je me tais, j’attends, j’accepte de me laisser porter. Je me sens de plus en plus possédée, de plus en plus envie de m’abandonner aux sensations qu’il me procure, de m’abandonner à lui. Je suis nue contre cette porte partagée entre la déception de la fin de ce moment et l’impatience de découvrir la suite. Je ressens une caresse sur mon corps… les yeux bandés, j’essaie de deviner !

Une corde
Oh mon dieu …. Je n’aurais jamais cru que cette boule dans mon ventre puisse prendre de telles proportions, l’impatience, j’ai presque envie de le supplier. Tout va bien, je me contrôle encore un peu, j’essaie de ne rien laisser paraître ! Heureusement que j’ai ce bandeau sur les yeux, je peux me concentrer sur moi, ne plus subir ce regard qui me transperce… Mais je ressens même au travers de ce bandeau. Il me dit d’un ton qui ne souffre aucune contrariété « Mets les mains devant toi ! ». J’hésite, et abdique. Pourquoi ? Comment arrive-t-il à me plier à sa volonté aussi facilement ? J’obéis, plus impatiente que jamais, il me ligote ainsi, liens bien serrés, aucune chance de m’échapper ! Puis un ordre simple fuse : « à genoux ». Je m’exécute. Je sais ce qu’il veut, il sait que je n’aime pas qu’on me l’impose. Je sais que je vais adorer qu’il le fasse ! Je commence à le lécher, il me laisse aux commandes et s’abandonne aux sensations. Surprise. Même là, il me surprend ! J’espérais presque qu’il me viole la bouche, je deviens folle ! Je le prends en bouche, j’alterne, joue avec ma langue et fais monter encore plus le désir en lui. Ou en moi ? J’aime cette peau, ce goût, il est à moi entièrement. Il m’appartient. Je sens le plaisir monter en lui et m’arrête d’un coup. Ma façon à moi de lui montrer que je ne me rends pas si facilement et que moi aussi j’ai du pouvoir sur lui ! J’ai le sourire aux lèvres, fière de moi. Il a vraiment envie de moi ! je peux le faire craquer si je veux ! « Qui t’a dit que c’était fini ? Tant pis ma belle ! » Enfin, ma tête contre cette porte, je ne peux qu’accepter. Son gland qui force le fond de ma gorge. Sensation d’étouffement !

Encore !
Et pourtant je déteste cela, je n’ai jamais accepté qu’un homme me traite ainsi ! Puis il se retire. Je ne vois pas ces yeux, mais je devine cette étincelle dans son regard. Dans ses yeux qui me font fondre. Il me relève , me plaque sur le lit en levrette et me pénètre le vagin d’un coup. Que c’est bon, je gémis, je suis prête à m’abandonner, l’orgasme est si proche ! Il s’arrête au bout de 3 allers-retours puissants. Frustration ! Oui ! Non ! Je ne sais plus, j’adore ça. À chaque nouvelle étape le plaisir se fait plus cru, plus sauvage, plus dévastateur et pourtant je n’ai pas encore joui ! Il me fait pivoter, entreprend de m’attacher les liens des mains en haut du lit puis chacune de mes chevilles à un côté du lit : en levrette, immobilisée, offerte à lui, sans échappatoire. Je ne réfléchis plus, j’attends, j’espère, je suis à lui ! Mon ventre se tord d’anticipation, chaque parcelle de ma peau hypersensible, brûlante de désir. Ayant fini de m’attacher, il commence à m’embrasser dans le cou. Cette possession dans chaque baiser me rend dingue et me fait fondre. Une main sur mon sein alternant douce caresse et pincement. Je le veux en moi ! Je le supplie de me prendre, de me faire jouir. Impatiente… Il ne dit rien. Je hais ce silence ! Je hais quand il me parle aussi, j’adore haïr la façon dont il me fait jouir ! Je sens qu’il se positionne et entre en moi d’un coup, un seul et unique aller-retour. Puissant. Mon vagin n’en peut plus, mon corps est à la limite ! Je veux jouir. Il le sent, m’attrape par les cheveux et me rappelle la règle qu’il a lui-même fixée : « C’est moi qui décide, moi qui te contrôle, tu es à moi ! ». J’ai de plus en plus de mal à garder les idées claires, tandis qu’il se retire lentement. J’entends un bruit de métal. Qu’est-ce que c’est ?! Je retiens mon souffle … Je sens des douces caresses sur mon dos , la fraîcheur du cuir.

Une ceinture
Au moment où je réalise ce que c’est, elle s’abat d’un coup sur ma fesse puis reprend ses caresses. Mon cerveau est proche du black-out. Il continue, parcours mon corps de sa main en même temps. J’ai l’impression que je vais exploser. D’un coup il s’arrête, je le sens se déplacer. Dans l’attente, j’essaie de reprendre pied. Enfin, je fais ce que je peux. Et sans prévenir il me sodomise, d’un coup, lent et sur. Son sexe force le passage, mes muscles intimes l’acceptent. Cette douleur tellement ravissante !!!! Sa main droite sur mon clito, me maintenant contre lui, s’activant. Lentement. Sûrement. Sa main gauche tenant mes cheveux. Une fois possédée, sous son emprise complète, il me dit : « maintenant tu peux te laisser aller. Maintenant tu peux jouir » Il ne m’en faut pas plus pour que mon cerveau disjoncte, pour que je me laisse aller, pour que je ressente cette possession de mon âme ! Hors de contrôle ! Je laisse enfin éclater ce plaisir si attendu, des orgasmes simultanés et dévastateurs. Je me rends compte que c’est moi qui les ai retenu ! Pour lui ! Et j’en jouis encore plus fort ! Je me sens liée à lui, comme fusionnée pendant que je le sens s’abandonner à son tour. Ce pouvoir que j’ai sur lui, sur sa faim de moi. Nous nous abandonnons dans les bras l’un de l’autre, nos cœurs battent la chamade. Ensemble. Et nous nous apaisons. Enfin pour quelques instants 🙂

Par Chouppie_OD

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