Par Pleasureandco

Patrick avait envie de se baigner il proposa à Marie d’en faire autant mais elle ne voulait pas, préférant profiter de la fraîcheur de la soirée. Elle songea que l’été s’achevait, qu’elle aurait vite froid malgré les 32 degrés du jacuzzi. Comme elle voulait tout de même être auprès de Patrick, elle s’installa dans un des canapés  de terrasse. Elle s’allongea de manière à avoir le buste droit, ainsi confortablement calée face à Patrick elle pouvait le regarder se prélasser dans son jacuzzi.

Marie se sentait détendue et heureuse, tout en regardant Patrick elle commença à se caresser une jambe du bout de son autre pied. Elle remonta le plus lentement possible du bout de son escarpin afin de ne pas filer ses bas. Elle regarda Patrick avec un léger sourire pour lui manifester son envie de jouer.

Patrick comprit et répondit avec le  même sourire et projeta sa tête en arrière car son désir pour elle se manifesta, heureusement qu’elle ne pouvait pas s’en rendre compte. Cette fille le troublait énormément, son côté malicieux l’excitait ! Marie n’était pas le genre de beauté parfaite, mais la sensualité qu’elle dégageait, corrigeait toutes ses imperfections physiques.

Tout en continuant à jouer de ses jambes pour faire remonter innocemment le jupon de sa robe et dévoiler la couture de ses bas, Marie commença à se caresser le bras gauche du bout de son index droit.
Tant d’idées coquines inondaient son esprit à cet instant, mais elle décida de prendre son temps.
Pour calmer le jeu elle prit une gorgée de champagne rosé, langoureusement elle effleura du bout de sa langue le bord de la coupe. Elle fixait toujours Patrick dans les yeux. Il n’était pas dupe de son petit manège de séduction.

« Bon sang que tu es bandante ma douce!  » pensa-t-il
Mais il n’en manifesta rien du moins ce qu’elle pouvait voir de la partie de son corps qui émergeait de l’eau.
C’est à ce moment que le cycle du bain  à remous prit fin.
-Ha non ! Chérie tu pourrais me le remettre en route ?
Il ne pouvait pas sortir maintenant et s’avouer vaincu par les seuls charmes de sa douce !
-Tu crois que tu le mérites ? Lui demande-t-elle de sa voix la plus enjouée accompagnée d’un sourire enjôleur.

Elle voulait le charmait et comme il ne se décidait pas à sortir de l’eau, elle se leva et du haut de ses escarpins commença à défiler lentement sous ses yeux jusqu’à l’interrupteur et revint s’assoir à sa place sans un mot. Elle s’était appliquée à se baisser pour monter à quatre pattes sur le canapé et le provoquer davantage ainsi il pouvait deviner qu’elle avait oublié de mettre sa culotte !
« Putain ! J’adore cette fille ! Elle va me rendre dingue ! » Pensa-t-il
Marie espérait qu’il la matait. Elle prit soin de reprendre sa place et pour se donner du courage pour continuer son petit jeu d’aguicheuse reprit une gorgée de champagne rosé.
Marie commença à caresser son corps comme s’il s’agissait de la main de Patrick, elle remonta de son ventre à sa gorge enfonça ses doigts sur sa peau nacrée, déploya davantage sa gorge en fermant les yeux.

Patrick qui ne perdait pas une miette de ce manège qui commençait à l’affoler, sentit son membre se durcir encore.
Marie releva la tête et ouvrit les yeux pour lire dans le regard de son partenaire de jeux. Il lui sourit, ce qui l’encouragea à continuer à balader ses mains sur son buste ses bras, elle remonta vers son visage pour suçoter son pouce, elle prit soin avec ses lèvres de recouvrir complément son pouce et le dégagea lentement de cette emprise sans oublier quelques va-et-vient.
Patrick se demandait si la température du jacuzzi n’était pas montée de quelques degrés, »grrrr je lui mettrai bien ma queue à la place de ce pouce à cette insolente ! »songea-t-il.
Marie aurait tout donné pour lire en lui savoir si cette petite exhibition lui plaisait.
Une deuxième fois le cycle à remous s’acheva. Impossible pour Patrick de sortir maintenant il ne voulait pas montrer à Marie qu’elle menait le jeu.
-S’il te plaît tu veux bien me remettre les bulles ? Lui demanda -t-il avec une voix des plus pures pour ne pas trahir son désir.
Marie s’exécuta une nouvelle fois elle déambula sous son nez de manière ingénue.
Et retourna s’assoir de la même façon que la précédente de façon à ce que Patrick ait tout le loisir de mater son cul.
– « Oh putain c’est pas vrai tu oses encore me défier ! Attends que je vienne m’occuper de toi ! » Pensa-il.

Une fois installé ,Marie replia ses jambes en les écartant légèrement elle offrait ainsi son intimité à la vue de Patrick .
Elle entreprit de caresser ses cuisses et de remonter vers son intimité d’une main l’autre alla remonter vers sa gorge.
Avec lenteur elle vint titiller son bourgeon, descendit vers son antre et exécuta ainsi des va-et-vient sur cette partie la plus intime de son anatomie. Rarement elle avait eu autant de plaisir à se masturber. Elle sentit qu’elle mouillait et alla vérifier par elle-même l’intensité de son plaisir, elle soupira, prit une bonne rasade de champagne rosé puis lécha son index et son majeur tour à tour tous deux imbibés de sa cyprine.

Elle fixa une nouvelle fois Patrick il avait les yeux fermés. Elle doutait peut-être qu’il n’appréciait pas le spectacle ?
Loin de lui cette idée, il prit une grande inspiration et sortit du jacuzzi du plus simple appareil toute sa virilité manifestait son désir pour sa belle, il la voulait là maintenant sans ménagement ! Après tout elle avait bien cherché à l’aguicher ainsi l’air de rien !
Il l’a rejoint sur le canapé la tira par les pieds pour l’allonger complément sur le canapé.
Elle fut surprise de la rapidité d’exécution et lâcha un petit cri.

Il s’allongea complément sur elle, il n’avait pas prit le temps de se sécher ce qui la fit frissonner, il sentit la poitrine de Marie se tendre sous lui ce qui déclencha un sursaut de son pénis. Elle le sentit aussi et prit enfin conscience que cet homme la désirait elle, la petite fille discrète sans assurance. Patrick lui remonta les bras au-dessus de sa tête et d’une main garda ces poignets ainsi bloqués. De l’autre il caressa de son index ses lèvres puis enfonça son doigt dans sa bouche qu’elle s’empressa de suçoter.

Patrick n’en pouvait plus il voulait la baiser là à la vue des autres clients du club.
– Laisse tes mains là-haut ! Lui ordonna-t-il.
Elle ne bougea plus et se laissa complément aller en fermant les yeux.µ
– Oui laisses-toi aller je vais te faire jouir ici avec ma bouche. Lui chuchota-t-il à l’oreille dont il avait soin de mordiller le lobe.
Elle sentit sa bouche fraîche sur son clitoris ce qui la fit frissonner une nouvelle fois. Il joua avec sa langue et ce délicieux petit bout de chair qu’il affectionnait tant, il varia le rythme et l’intensité de son contact, tout en allant chercher à découvrir de ses doigts son antre humide déjà prêt à l’accueillir. Marie pensa qu’elle était entrain de perdre pied elle ne contrôlait plus rien elle commença à être envahie par des bouffées de chaleur qui montaient dans sa gorge depuis son ventre.

Son souffle se faisait de plus en plus court et bruyant.
A ce moment là Patrick vient lui plaquer un baiser et entre ses lèvres elle l’entendit lui dire : »oui ma belle jouis pour moi, je veux que tu jouisses dans ma bouche ! »
Et il reprit possession de son intimité. Elle ne se fit pas prier longtemps elle lui obéit et lui offrit son plaisir sur les bords de ses lèvres qui s’étaient appliquées à la faire chavirer.
« Quel délice ce mec ! » Pensa-t-elle, elle ne se souvenait plus de la dernière fois qu’un amant lui avait procuré autant de plaisir en la dévorant ainsi.
– Tournes toi ! Ordonna-t-il
Elle s’exécuta.
 

– A quatre pattes ! Grinça-t-il entre ses dents, et il vint se frotter son gland dur contre sa chatte humide .
Il laissa échapper un râle de plaisir ce contact peau à peau le troublait au plus haut point il pouvait rester de longues minutes ainsi mais pas ce soir son pénis lui faisait presque mal tellement cette femme le faisait bander. Il vint la pénétrer centimètre par centimètre il voulait qu’elle le sente au plus profond d’elle même. Alors qu’il la tenait par les hanches il saisit ses cheveux pour ramener sa tête en arrière et la faire cambrer davantage. Son autre main vint se plaquer sur son sacrum et il finit par la pénétrer complètement.

Marie sentit son vagin se serrer et envelopper entièrement le chibre de son amant, elle se sentait femme, femelle, chienne tout à la fois. Jamais auparavant elle ne désirait autant se faire prendre ainsi telle une catin. Mais avec Patrick elle savait qu’il la respectait qu’il ne faisait que repousser ses propres limites, les limites qui vous font sentir honteuse d’aimer le sexe. Avec lui rien de tout ça, c’était bon de se laisser aller au plaisir, aux fantasmes les plus fous qu’elle avait toujours refoulés par crainte d’être mal perçue. Aujourd’hui elle ne voulait plus avoir honte et rattraper le temps perdu avec lui qui semblait mieux connaître son corps, son esprit, ses espérances, oui il lisait en elle.

Alors qu’elle s’abandonnait à lui, il vint la pilonner de plus en plus fort jusqu’à la délivrance. Il était épuisé mais ravi et guida sa douce provocatrice à s’allonger sous lui. Il resta en elle encore quelques minutes ainsi en lui prodiguant des baisers sur l’épaule pensant que sa main se baladait sur le corps de sa douce. Il se rendit compte qu’elle était encore entièrement habillée il regretta de n’avoir pu profiter de sa poitrine. Il aurait voulu sentir ses tétons se durcir au moment où elle avait joui.

Il lui proposa d’aller prendre une douche ainsi il pourrait la laver et pourrait satisfaire cette pensée et voir ces jolis seins….

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