Par Chatterlay

La nuit est déjà tombée et la lueur des phares rouges devant moi m’informe de la densité de la circulation. Mince, je vais encore être en retard ! Je modifie mon itinéraire espérant grappiller
quelques secondes, et ma manœuvre s’avère payante, une dizaine de minutes plus tard j’arrive dans la zone industrielle. Je repère l’enseigne lumineuse du concessionnaire où j’ai rendez-vous.
Une fois garée, j’aperçois une silhouette sortir de l’édifice. Je reconnais immédiatement John. Je l’ai rencontré il y a quelques semaines sur le net, nous avons échangés nos numéros et le feeling s’est tout de suite installé entre nous. Trentenaire, brun, avec ce petit truc dans le regard qui ferait fondre de la glace au Groenland ! Son long manteau noir dissimule sa silhouette que je sais sportive, son pantalon de costume bleu nuit laisse deviner une veste de la même couleur, peut être une chemise blanche, une cravate et mon fantasme serait total ! Il m’accueille très professionnellement.

« Bonjour Madame, en quoi puis je vous aider ?
-Bonjour. Écoutez je ne sais pas, peut-être… Je suis venue jeter un coup d’œil
-Je vous propose que l’on fasse le tour du parc automobile ensemble, peut être trouverez-vous votre bonheur ! »
Quelques mètres plus loin, nous parcourons le parc en faisant mine de s’intéresser aux voitures présentées afin de ne pas éveiller les soupçons des collègues encore présents de John dans le showroom. Je sens l’air froid de ce mois de novembre s’engouffrer sous ma jupe, et rafraichir mes cuisses à travers le tissu fin de mes bas. Pour une fois je me félicite d’avoir pensé à mettre une culotte ! Nous papotons de tout, de rien, puis John voyant que je grelotte me propose de passer dans son bureau. Il m’ouvre la porte, me sers des « Madame s’il vous plait, par ici. » puis referme la porte de son bureau. La pièce donne sur le parking via une large fenêtre extérieure, pour l’intimité faudra repasser ! Son bureau est mitoyen de ceux de ses collègues et les murs sont si fins que l’on entend tout ce qui se passe à côté. Nous parlons donc voiture, reprise de mon véhicule.
Malgré notre discussion somme toute sérieuse, je le dévore des yeux. Même s’il ne porte pas de cravate, j’avais bon pour le reste de sa tenue, un beau costume faisant ressortir son joli petit postérieur et une chemise parfaitement ajustée. Je croise et décroise mes jambes nonchalamment, laissant juste entrevoir la dentelle de mes bas. Voir son regard se perdre entre mes cuisses m’excite terriblement. Notre conversation se fait de plus en plus coquine et mille idées me traversent l’esprit…
L’heure avance et les bureaux connexes se vident au fur et à mesure, si bien que nous finissons par nous retrouver seuls. Un dernier coup d’œil dans les bureaux voisins pour s’assurer notre tranquillité, et John rentre dans le bureau, éteint les lumières et s’assoit dans son fauteuil.

« -Alors comme ça tu es un exhib ? Tu penses que l’on peut nous voir depuis la route ?
– Peut-être bien…
– Enfin pour l’instant il n’y a rien à voir, ce n’est pas comme si tu montrais ton cul … »
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Je me lève de mon siège, me tourne dos à lui et remonte ma jupe afin de lui offrir une vue totale sur mes fesses. Je me cambre bien, laissant apparaitre mon string de dentelle noir et un porte-jarretelle assorti. Je sens alors sa main me caresser la fesse. Je lâche un petit soupir…Enfin… Je me retourne, et il me plaque contre lui pour m’embrasser. Sa bouche est délicate, sa langue subtile, même si je le sens bouillonner. Sa main remonte sous mon chemisier pour atteindre mes seins.
– Mes mains doivent être très froides, me dit-il .
– un peu oui ! Mais je connais un endroit où tu peux les réchauffer ! Plaisante-je
– Ah oui ? Je serais curieux de voir ça !
Il se rassoit dans son fauteuil, et j’attrape sa main afin de la diriger entre mes cuisses.
– Effectivement, c’est drôlement chaud ! me dit-il tout en continuant de m’embrasser. Je sens ses doigts frais me caresser le clitoris à travers le tissu.
Un bruit le fait bondir de la chaise. Il vérifie rapidement les lieux, et revient vers moi. Fausse alerte. Il m’attrape plus fermement, m’embrasse tout en me caressant plus fort entre les cuisses. Je colle mon bassin contre le sien, et je sens sa queue dure enfermée dans son pantalon. Ma main la caresse à travers le tissu, et rapidement il me fait mettre à genoux. Je sors son sexe tendu, et mes lèvres s’entrouvre dessus. Je le suce avidement alors qu’il me tient par les cheveux imposant son rythme.
J’entends ses petits gémissements, ainsi que ses encouragements

– Humm, c’est délicieux. Oui, vas-y, suce moi bien petite salope !
A ses mots je redouble d’intensité, avalant sa queue en quasi-totalité, la sentant tout au fond de ma gorge. Je joue avec son gland, tout en me regardant dans les yeux. Son regard trahit son envie de me posséder. Il me relève, me fait assoir sur son bureau. Il passe entre mes jambes, écarte mon string et introduit un doigt dans ma chatte. Un deuxième vient le rejoindre, et ses mouvements sont rapides et fort. J’ai envie de crier mon plaisir, mais je dois rester silencieuse. De timides « putain » « c’est bon ouiiii » s’échappent tout de même.
– Humm, je te baiserais bien, me dit-il ses doigts encore dans ma chatte trempée.
Je descends du bureau, récupère une capote
– Je t’en prie, baise moi !
Alors qu’il se bagarre avec l’emballage du condom, je recommence à le sucer. Je n’arrive plus à lâcher sa queue que je dévore avec plaisir. John me la retire de la bouche, enfile le morceau de latex et me fait assoir sur le bureau. Il se place entre mes jambes, et c’est un délice de le sentir s’enfoncer en moi. Mes jambes se nouent dans son dos, le plaquant encore plus contre moi et augmentant la profondeur de pénétration. Je le sens tout au fond de moi, et c’est tellement bon que je ne contrôle plus mes râles de plaisir. Je me fais réprimander et j’écope de ses doigts dans la bouche pour me faire taire. Je les suce avec délectation alors qu’il s’active entre mes cuisses. Puis il se retire, me fait descendre et me retourne. Je comprends de suite que mon fantasme d’être baisée comme une petite trainée en levrette sur un bureau va enfin être réalisé. Une de ses mains m’agrippe par la nuque pendant que l’autre dirige sa queue dans ma chatte brulante. Il se lâche de plus en plus et ses mouvements sont plus profonds et violents. Je me mords le poignet pour ne pas hurler à quel point je prends mon pied. La situation, John, sa queue… hum, je me régale ! Il me demande alors où j’aimerais qu’il gicle.

– Dans ma bouche, s’il te plait !
Il se retire alors, se rassoit sur sa chaise, et je m’agenouille afin de le sucer. Je ne lui laisse plus aucun répit, m’activant sur sa queue pour en faire jaillir son nectar. Rapidement je sens sa main se contracter autour de mon poignet alors que ma bouche se remplit de son jus chaud. Je m’attèle à nettoyer sa queue, me délectant de son foutre jusqu’à la moindre goutte.
John remonte son pantalon, je redescends ma jupe, et alors que nous sortons de son bureau, et sommes sur le point de nous quitter, il me lance :
– Tu es de loin ma meilleure cliente !

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