Après un réveil aussi agréable, on eut la visite du directeur du camping qui nous pria de quitter les lieux, car de nombreux clients étaient venus se plaindre. Peu nous importait! Nous étions trop bien pour nous énerver. On prit alors nos affaires et nous partîmes à l’aventure. Au bout de quelques heures de route, on décida d’établir notre campement près d’une rivière, car tu remarquas qu’aucune habitation ne se trouvait à proximité. Tu dégageas quelques branchages et quelques roseaux afin d’établir correctement notre nouveau campement. Lorsque celui-ci fut fait, je posais une serviette sur le sable chaud afin de bronzer. Tu t’approchas alors de moi dans le plus simple appareil et commenças par me retirer le haut de mon maillot tout en me mordillant les tétons. Tu m’embrassas ensuite le ventre et m’enlevas alors le bas tout en me précisant qu’ici le port de vêtements était strictement interdit sous peine de punition. Tu me fis alors retourner et pris un roseau qui traînait non loin de là.


Tout à coup, un sifflement transperça l’air. Tu venais de me fouetter une seule fois les fesses à l’aide de celui-ci. La réaction fut immédiate et toujours aussi surprenante. En quelques secondes, mon entrecuisses ruisselait de ce nectar divinement sucré. Ce spectacle te mit dans tous tes états. Tu redressas alors ma croupe et me pénétras sans plus de formalités. Je ne pus m’empêcher de hurler car mon anus était encore très sensible de ce qu’il avait subi le matin même. Tu me dis alors : « Hurle autant que tu veux, ici personne ne t’entendra». Cette phrase me conforta dans l’idée que j’étais devenue ta soumise et qu’à partir de maintenant tu ferais ce que tu veux de mon corps. Malgré tout, je ne fus en aucun cas effrayée. J’étais à toi et mourrais d’envie d’expérimenter de nouvelles choses avec toi et personne d’autre. Je ne peux dire comment, mais tu t’étais rendu compte que mon esprit n’était plus avec toi. C’est alors que tu me claquas ta main sur la fesse qui venait d’être fouettée, ce qui me ramena rapidement à l’instant présent et me fit pousser de nouveau un cri. Tu m’ordonnas de me mettre à quatre pattes et là tu glissas ton sexe dans mon con avec facilité tellement la douleur m’avait excitée.

Tu fis quelques va-et-vient dans mon être, juste assez pour m’emmener au bord de l’extase. Mais au moment où j’allais jouir, tu te retiras pour aller te baigner dans la rivière. Me laissant frustrée. « Je t’interdis de finir ce que j’ai commencé. Il faut que tu apprennes à patienter afin d’atteindre la plus merveilleuse des jouissances.», me dis-tu. Je décidais donc de le rejoindre afin de calmer mes ardeurs. L’eau était fraîche mais j’avais beau faire n’importe quoi, mon sang était en ébullition. Je m’installai alors dans le creux d’une chute d’eau pour profiter d’un massage. Je te vis alors t’approcher de moi avec cette petite lueur dans le regard qui voulait simplement dire que tu voulais me posséder à cet instant. Tu me fis alors légèrement basculer sur mon siège de fortune et tu me pris là. Malgré la fraîcheur de l’eau, ton sexe était raide et bien gonflé. Tu allais et venais en moi avec force tout en luttant contre la force de l’eau. Encore une fois, mon plaisir était à son maximum, ma respiration était de plus en plus difficile, j’étais sur le point de jouir quand tu te retiras. Tu me mis une claque sur le sein tout en disant: «Je te laisserais venir quand moi je l’aurais décidé.» Je rejoins alors la plage et m’enroulai dans une serviette afin de me sécher et me protéger de cette petite brise qui venait de se lever. Tu t’approchas discrètement et me l’arrachas, me rappelant au passage que je ne devais pas me couvrir sous peine de punition.Tu pris alors ta ceinture et m’attachas les mains. Puis tu la fixas à l’arbre de façon que mes bras soient relevés et te révèlent tout mon corps. Tu agrippas ton morceau de roseau et le fis glisser délicatement sur ma peau. Ton regard changea et là, tu m’ordonnas d’écarter les cuisses. Ton fouet improvisé vint cingler la douceur de ma peau. Puis tu remontas sur mon sexe, complètement épilé, où le coup fut plus intense. Puis tu continuas à remonter et à frapper jusqu’à arriver au niveau de mes seins.Tu les embrassas l’un après l’autre et fis partir le coup, laissant une marque rouge sang. Tu la caressas délicatement et fièrement car tu savais qu’elle resterait imprégnée le temps que l’on finisse nos vacances. Des larmes coulaient sur mon visage mais mon excitation était toujours aussi intense.

Tu me saisis alors par la taille, me soulevas et m’empalas sur ton sexe. Cette position était plus qu’inconfortable car à chaque fois que tu me rabaissais, la ceinture encore accrochée à l’arbre, tirait sur mes poignets. Mais il fallait que je supporte cette douleur pour te montrer que je pouvais être la soumise que tu attendais. Il ne nous restait que deux jours et je ne savais pas si après, on continuerait ; si tu resterais MON maître ou bien si nous allions retourner à nos vies, sans plus jamais parler de ces moments si sauvagement exaltants. Tu remarquas du sang sui coulait le long de mes bras, cependant cela ne t’arrêtas pas. Tu m’ordonnas alors de crier pour évacuer ma douleur. Ce que je fis. Ton sexe était comme aspiré par mon corps. J’avais pris le dessus sur toi tellement mon envie de jouir se faisait présente. Tu décidas de passer outre, songeant toutefois à la future punition que tu allais m’infliger. Les va-et-vient furent de plus en plus intenses. Ton sexe était énorme, ce qui mit ma chair en feu. Tu vis dans mes yeux que je ne pouvais plus me retenir mais cette fois, tu me laissas jouir. Mon corps se crispa au plus haut point, serrant en moi ton membre encore plus fortement, ce qui t’obligeas non sans résistance à libérer cette semence que tu voulais répandre sur moi, toujours pour me montrer ta dominance. Vexé de ce que je venais de faire, tu me reposas à terre et me laissas là, suspendue à cet arbre, ton foutre coulant le long de mes jambes. «Détache-moi, le suppliai-je. J’ai froid et j’ai mal». Mais rien n’y fit. Au bout d’une bonne heure, tu réapparus avec un large sourire aux lèvres. Tu avais profité de ce temps pour aller faire un tour en ville et t’équiper de quelques petits objets. Comme tu me l’avais fait remarquer quelques temps auparavant, le bâillon dans ces lieux était inutile mais tu sortis de ton sac une corde, un collier pour chien, des pinces à linge et un martinet. Un équipement simple pour dominant et très facile à se procurer. Tu passas la corde autour de la branche où j’étais détenue. Tu accrochas un côté à l’arbre et l’autre extrémité au collier pour chien, que tu t’empressas de me mettre autour du cou. Tu décrochas alors la ceinture de la branche. Et là, je pus remarquer que des bleus étaient apparus autour de mes poignets mais sans me détacher complètement bien sûr. Ensuite, tu pris deux pinces à linge que tu pris plaisir à apposer sur mes tétons. A ce moment là, je ne pus retenir de petits cris. Cet homme si discret dans la vie de tous les jours, ne laissait en aucun cas transparaître son côté sadique. Ton sourire s’élargit encore quand tu pris quelques autres pinces.Où allait-il pouvoir les mettre? Cela m’inquiéta quelque peu mais mon bas ventre me picotait de désir. Tu mis un genou à terre et m’écartas les jambes. Tu saisis alors ma grande lèvre et t’amusas à les installer une à une.


La douleur était terrible. Je serrais les dents pour ne pas crier mais le regard que tu me jetas, voulait tout dire. Justement, tu aimais me voir souffrir, m’entendre crier voire hurler. Pour ce faire, il s’attaqua donc à la petite lèvre qu’il comptait au début épargner. Là, je ne pus me retenir. Mes hurlements étaient étouffés par le bruit de la cascade qui ne trouvait non loin de là. Enfin, tu te relevas et empoignas le martinet. «Apparemment, tu as encore oublié que c’est moi qui commande et pas toi. Que c’est moi qui décide si oui ou non tu as le droit ou pas de jouir. » Tu te mis alors derrière moi et me frappas avec force et violence. Chaque coup me faisait hurler et pleurer quand le cuir s’abattait sur mes fesses. Considérant que j’avais reçu suffisamment de coups en rapport à la bêtise commise, tu retournas le martinet car son manche était en plastique épais et tu décidas de t’en servir comme un gode.Tu m’ordonnas de me cambrer mais la corde qui retenait le collier était trop tendue, ce qui m’étranglait légèrement. Chaque souffrance supplémentaire que tu infligeais, te faisait bander encore plus. J’essayais, malgré mes mains reliées entre elles, de tirer sur la corde afin de pouvoir respirer un peu plus. Donc, tu empoignas le martinet en sens inverse et l’inséras dans mon anus. Et évidemment sans aucune lubrification quelle qu’elle soit. La douleur était atroce car j’avais pu l’apercevoir lorsque tu l’avais sorti du sac et il devait mesurer entre 6 et 7 cm de diamètre. Elle fut d’ailleurs tellement insupportable, qu’un bref instant je relâchais la corde, me retrouvant à suffoquer. Mais à aucun instant tu ne t’arrêtas, prenant un réel plaisir à me voir souffrir. Tu accéléras même le mouvement afin que j’aie un peu plus de difficulté à saisir cette dernière. Enfin, tu le ressortis ! Je pus alors l’attraper et respirer de nouveau. Tu me saisis alors par les hanches et y engouffras ta queue sans délicatesse, faisant des mouvements de plus en plus rapides. Au moment où tu allais jouir, tu te retiras, te mis face à moi et m’éjaculas sur le visage. M’obligeant dans la foulée à lécher le sperme qui restait encore sur ton sexe. A cet instant, je ne sentais plus considérée comme une femme mais plus comme un objet. Tu défis la corde de l’arbre sans m’enlever le collier mais tu me libéras les mains. Tu me menas jusque sous la tente et m’ordonnas de m’allonger sur le matelas. «Repose-toi un peu, me dis-tu, tu auras besoin de tes forces pour plus tard. Je te rappelles qu’il ne nous reste que quelques heures avant de repartir et je compte bien en profiter au maximum». Puis tu sortis et me laissas m’endormir non sans difficulté tellement mon corps me faisait mal. Cela faisait maintenant deux heures que je dormais quand tout à coup, tu débarquas dans la tente. Ta queue était encore plus bandée que les fois précédentes. Tu t’approchas de moi et me la mis dans la bouche, ce qui me réveilla en sursaut. Tu appuyas sur le derrière de ma tête, me forçant à te sucer au plus profond que je pouvais. C’était tellement bon que je regrettais que les vacances se terminent mais là, à cet instant, j’étais plus qu’épuisée. Malgré tout, je n’essayais pas de lutter. J’aimais cette façon que tu avais de me dominer, moi qui dans la vie de tous les jours devais commander tout le monde.


Ta queue m’étouffais, allant jusqu’à me donner des hauts le cœur, mais je continuais à te sucer. Tout à coup, tu te retiras et m’ordonnas de me mettre à quatre pattes, la croupe en avant, toujours bien cambrée. Tu me pénétras doucement, très doucement car mon anus était meurtrit et cela te plaisait de penser qu’y aller aussi délicatement me faisait souffrir encore plus. Quand enfin tu fus entré, tout commença des va-et-vient aussi lentement que la pénétration car tu voyais les larmes qui coulaient sur mes joues. Puis tout à coup, tu saisies le collier, tiras dessus et me transperças avec force. Le collier appuyait sur ma trachée m’étouffant en plus de la douleur qui venait de traverser mon corps. Ton rythme était de plus en plus rapide. J’essayais en vain, de te faire lâcher prise, afin de reprendre mon souffle, mais tu continuais.Ta tête bascula en arrière quand tu crachas en moi ta semence si chaude, qu’il me semblait que je brûlais de l’intérieur tellement mon corps était meurtrit. Tu t’allongeas alors sur mon corps, ce que me permit de respirer de nouveau.Toi aussi, tu semblais fatigué car il te fallut quelques minutes pour récupérer tes forces et te remettre à bander. Cela me semblait incroyable car depuis qu’on avait quitté le camping, tu n’avais cessé de bander et pourtant, à aucun moment je ne t’avais vu prendre de viagra ou autres médicaments.Tu me retiras le collier, me fis me retourner et commenças à m’embrasser comme un mari embrasse sa femme.Tu descendis petit à petit, tout en continuant d’embrasser chaque partie de mon corps. T’arrêtant d’abord sur mes seins et me mordillant délicatement les tétons. Puis, tu continuas à descendre, m’embrassant le ventre et enfin mon sexe.Tu m’écartas les jambes et commenças à me lécher le clitoris, gonflant petit à petit sous tes coups de langues. Cela me surpris de te voir si attentionné, pensant enfin à mon plaisir et plus qu’au tien. Tu allas récupérer ce liquide si suave qui s’écoulait de mon vagin. De légers gémissements sortirent de ma bouche, ce qui te fit arrêter ton acte. Comme si je t’avais insulté. Tu soulevas alors mes jambes afin de me pénétrer profondément, pensant de nouveau qu’à toi, qu’à ton plaisir. Tu me pilonnas car tu voulais m’entendre crier. Mais rien ne sortais, je résistais. En un instant, tu t’étais transformé en un violeur. Alors, tu pris le martinet qui ne trouvait non loin de là, et me cinglas la poitrine. Des marques rouges apparurent rapidement. Mais toujours rien ne sortait de ma bouche. «Je veux t’entendre me supplier d’arrêter !» crias-tu. Je ne me maîtrisais plus, toute cette violence m’excita à tel point, que je ne pus retenir ma jouissance. Mon corps tressauta et mon vagin se resserra sur ta queue, ce qui te fit venir au même moment. Tu me souris comme si de rien n’était et me dis : « Ça y est, les vacances sont finis! »

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