Chaque année un  véritable casse –tête : mais qu’est-ce que je pourrais bien lui offrir à Noël ?
Je ne parle pas du Noël en famille, qui se fête de façon on ne peut plus classique, mais celui, ensuite, plus intime que nous partageons à deux. Car oui, il faut bien différencier les deux; c’est préférable. Cela ferait peut être pas très classe un plug anal ou une tenue en latex au pied du sapin devant des grands- parents et des parents médusés.  Pas sûr qu’ils apprécient de  partager notre sexualité et nos fantasmes érotiques. Dans la famille nous resterons sages : elle m’offrira un joli caleçon, je lui offrirai une belle nuisette pas trop osée ou des chaussons rigolos. Nous passerons pour un gentil petit couple bien sous tous rapports, restons discrets !

Mais, de retour dans l’atmosphère feutrée de notre appartement, nous aurons certainement envie de poursuivre la fête à notre façon, et, là, chaque année, j’essaye d’être innovant : de la faire fantasmer, vibrer de tout son être. Ce que je peux l’aimer ma femme et je souhaite lui faire un plaisir dont elle se souviendra pendant toute l’année qui suivra. Cela m’a pris un temps fou en organisation mais je sens que la surprise va être de taille. Je trépigne d’impatience en ce 25 décembre au soir. Nous roulons hâtivement vers chez nous sur une petite route de montagne enneigée la musique à fond, elle une main sur ma cuisse, prête à me chauffer avant notre arrivée. Que c’est beau ce paysage glacial et inquiétant dessiné par les phares de notre voiture. Les routes sont dégagées :  il fait un temps sec et très froid,  je roule donc à assez vive allure pour ne pas perdre une seconde de cette nuit qui s’annonce magique et pleines de jouissances. La pleine lune ajoute un relief tout particulier à ce décor féérique.

Elle doit sentir ma fébrilité car sa main se fait plus insistance et commence doucement à remonter vers mon sexe,  avec un mélange de douceur et fermeté à la fois,  ce qui a le don de me faire réagir au quart de tour. Je la vois fermer les yeux avec un léger sourire aux lèvres.  Elle semble détendue et apaisée. Avant de  partir de chez ses parents, j’ai insisté pour qu’elle mette de jolis bas tenus par un magnifique porte- jarretelles et un joli string.  Je lui ai aussi demandé de se faire la plus belle et de se tenir prête pour une soirée de folie. Elle a passé quasiment une heure dans la salle de bain pour être la plus désirable possible. Je lui ai dit que c’était pour m’émoustiller dans la voiture. Je ne sais pas si elle m’a vraiment cru ou si elle a commencé à percer le mystère mais, dans tous les cas,  elle fait comme si de rien n’était, et,  le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle prend son rôle très à cœur ! Tout en continuant à me caresser je la vois relever sa jupe et introduire en elle deux doigts,  qu’elle a pris soin au préalable de lécher avec lenteur et application. Elle fait quelques allers-retours puis s’égare sur son clitoris qu’elle commence à frictionner avec vigueur. Rapidement des râles se font entendre, elle s’abandonne dans son jeu et ne semble plus faire attention à moi. De loin j’aperçois des phares, c’est le signal !  Une voiture garée sur le bas-côté, en retrait sur un petit parking, attend notre passage.

Je ralentis,  un jeune homme grand et athlétique, regarde sa roue arrière d’un air désespéré, il agite ses bras pour me demander de m’arrêter. A sa hauteur, je baisse ma vitre, il m’explique rapidement  qu’il s’agit d’une voiture de location, qu’il n’arrive pas à trouver la roue de secours car il vient de crever. Je me gare derrière lui. L’air froid qui est rentré dans l’habitacle vient nous saisir et ma femme me regarde d’un air de chien battu. Tout cela l’a arrêtée dans son jeu et elle semble peu enclin à ce que nous fassions une halte. Je descends et commence à aider ce jeune homme qui joue à merveille son rôle d’empoté. La luminosité est assez faible avec pour simple éclairage les phares de sa voiture. J’ouvre la portière et demande à ma chérie de descendre m’apporter la lampe électrique dans la boîte à gants. Sans enthousiasme, je la vois s’extraire de la voiture ses longues jambes se dessinant dans la clarté de la pleine lune. Elle relève le col de son long manteau en fourrure et s’approche de nous juchée sur de hauts talons qui font crisser la neige fraiche. C’est là que tout s’enchaine très rapidement, un homme posté à l’arrière du véhicule supposé en panne se glisse derrière elle et lui plaque sa main sur sa bouche en lui attrapant les bras. En une fraction de seconde je vois son regard paniqué.

L’autre s’avance vers elle et lui met un bandeau sur les yeux et un bâillon dans la bouche pendant que le premier lascar la ligote fermement. La scène semble tirée tout droit d’un film. Il a fallu à peine une minute pour qu’elle se retrouve à l’arrière du véhicule et que je sois à mon tour assis à ses côtés. Elle ne peut rien dire, rien voir, en mettant ma main sur son buste je sens son cœur cogner fort dans sa poitrine, elle semble en panique totale. Doucement je glisse alors mes mains dans ses cheveux, je parcours langoureusement  son cou, elle se raidit, semble au bord de l’évanouissement. Je mets fin cependant très rapidement à sa souffrance (ne voulant pas qu’elle m’en veuille toute sa vie) en lui murmurant : « la soirée ne fait que commencer chérie, je sens que tu vas bien t’amuser ». Tout son corps se relâche alors, la pression qu’elle vient de subir fait maintenant place à l’euphorie.  Je crois que ce coup de stress l’a mise en appétit. Malgré ses tremblements persistants je la vois se détendre au fil des minutes. Je lui caresse langoureusement l’entre-jambe avec délicatesse puis de façon plus appuyée, je vois son corps se cambrer, tous ses petits poils qui se redressent, j’adore quand elle a la chair de poule. La route est caillouteuse et malgré notre faible vitesse nous ressentons toutes les ornières. Heureusement que nous ne sommes pas très loin de notre destination. La voiture stoppe, elle se tourne vers moi.  Nous la guidons avec le chauffeur vers l’intérieur en prenant garde à ce qu’elle ne se blesse pas en parcourant les quelques mètres entre la voiture et ce magnifique buron de montagne.

C’est un peu comme un chalet mais en plus rustique. Celui-ci n’a pas d’électricité et il est entièrement éclairé à la bougie.  Les gars ont bien du en installer plus de quarante dans tous les coins de cette habitation champêtre mais à l’ambiance cosy. Ce lieu est vraiment magique et moi qui ne l’avait pas encore visité de nuit je prends conscience en pénétrant dans la pièce de l’ambiance on ne peut plus glamour qu’il dégage. Un feu crépite dans un magnifique poêle dégageant une douce chaleur et une odeur de bois brulé que j’affectionne tant. Un énorme coussin est disposé devant l’âtre recouvert d’un plaid imitant à la perfection une peau de bête. Une douce musique crée une ambiance propice au lâcher prise. Ils sont tous là : trois gars sympathiques au physique agréable que j’ai choisi surtout pour leur humour, leur esprit joueur indéniable. Ils regardent ma belle d’un air amusé, à eux aussi cela leur a plu d’organiser ce petit scénario rocambolesque. Elle toujours attachée les mains dans le dos, le bâillon dans la bouche et le bandeau sur les yeux, se tortille dans tous les sens : son excitation est palpable. Elle ne sait pas où elle est ni combien de gens lui font face mais elle semble sentir les regards posés sur elle. Lentement pour faire durer le plaisir je la déshabille devant cette assemblée prête à l’honorer. Elle est si belle avec sa lingerie fine rouge assortie, son porte-jarretelle et ses bas. Sa poitrine opulente ne demande qu’à être libérée ce que je fais devant le regard émerveillé de mes compagnons de jeu.

Ils s’avancent vers elle et commencent à l’effleurer légèrement, deux d’entre eux ont même pris des plumes pour l’émoustiller en la caressant avec douceur. Elle trépigne, elle a envie de passer à l’action je la connais, elle est insatiable dans ces moments-là. Je lui enlève son bâillon et la pousse avec vigueur sur les coussins. Elle est à notre merci et semble apprécier. Les gars ont compris que maintenant il fallait passer aux choses sérieuses et ne pas lui laisser une minute de répit. Ils sont déjà surexcités, si j’en crois les grosseurs apparues au niveau de leurs entrejambes. Je lui fais face : j’aime quand elle fait la chienne, elle m’excite mais je ne veux pas la baiser, pas encore ! Je veux être le dernier et pour l’instant je lui tiens le cou quand le premier décide de se faire sucer. Je l’oblige à engloutir ce sexe dur, large et gros jusqu’ à la garde, elle a du mal à le prendre en entier elle hoquète quand il se retire je sens que cela  la met en transe.  Les autres gars s’affairent autour de tous ses orifices. Un lui travaille le cul et lui introduit un plug en lui assenant de vigoureuses claques sur ses fesses rebondies pendant que l’autre la doigte copieusement en lui léchant le clitoris. Tout cela provoque chez elle des gémissements de plaisir si doux à mes oreilles.


Son excitation est à son comble et je vois qu’elle se met à couler sur le mec qui la lèche ardemment : lui aussi semble dans un état d’euphorie totale. Ils décident alors de lui faire une double en continuant à la faire sucer, je regarde ce magnifique spectacle en continuant à me branler doucement, pas trop vite : il faut que j’en garde sous la pédale pour lui mettre le coup de grâce. Le gars le mieux monté de notre troupe lui pilonne le cul pendant que celui qui a pris place dans son vagin  malaxe et mordille ses seins avec passion. Le gars, qui se fait sucer, lui a attrapé les cheveux et l’oblige à continuer au beau milieu de ses jouissances en l’assénant de mots orduriers. Elle est en extase totale, tout son corps n’est qu’une merveilleuse vibration de plaisir. Les cris ont remplacé les gémissements, elle ne semble ne plus pouvoir arrêter ses orgasmes qui se succèdent et se font de plus en plus intenses. Après plus de vingt minutes de cette cavalcade effrénée, je m’approche d’elle, la retourne. Mes compagnons de jeu se mettent en arc de cercle autour d’elle en continuant  à se branler devant sa généreuse poitrine. Elle les lèche avidement tour à tour. Je replace le plug dans son cul et j’entreprends de me mettre aussi dans cette cavité étroite, lui arrachant un cri de douleur vite remplacé par un plaisir incommensurable.  Elle halète entre deux cris, je m’enfonce de plus en plus profondément la faisant toujours monter plus haut, plus loin. Son corps est arqué sous les ondes du bien –être qui se répand en elle. Tour à tour les gars lui crépissent la poitrine de leur semence dans de puissants râles. A mon tour, je m’approche d’elle pour répandre sur son ventre le fruit de ma jouissance. Je la relève, la détache enfin : de fines marques se dessinent sur ses poignets endoloris. Elle est toute pantelante, je la guide toujours masquée jusqu’à la salle de bain ou enfin je lui enlève son bandeau. Elle plisse les yeux pour s’habituer à cet environnement éclairé par de petites flammes vacillantes. Sans un mot je l’invite à monter dans cette ancienne auge qui sert de baignoire, je la savonne la rince de façon minutieuse. Elle est heureuse et me sourit. A pleine bouche je l’embrasse : ce que je peux l’aimer cette jolie salope. A peine séchés, nous retournons vers le salon après être passés devant une chambre splendide avec un magnifique lit en bois depuis lequel on peut voir l’arrière du poêle : c’est magique. Les gars nous attendent un verre de champagne à la main allongés sur le plaid, une tasse fumante à leurs côtés sentant la bonne odeur de son infusion préférée.
Elle me regarde d’un air coquin et me murmure au creux de l’oreille : « merci pour ce beau cadeau de Noël, je crois que je vais encore en profiter un peu … » .

JOYEUSES FÊTES A TOUS !

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