Cela faisait si longtemps que nous conversions ensemble sur ce site coquin. Je le connaissais bien ! Sous son air de grand gaillard bourru avec sa longue barbe et ses cheveux toujours en bataille, c’était un garçon sympathique alliant avec finesse gentillesse, humour et conversation.
Il était souvent interloqué par les « humains » comme il aimait tant les appeler : aussi bien par leurs folies que par leurs indélicatesses.

J’aimais la bouille renfrognée qu’il arborait. Il était entier et grognait quand cela ne lui plaisait pas et le faisait savoir bruyamment par quelques remarques bien placées à ses interlocuteurs.
J’avais toujours repoussé la date de notre rencontre …pas par manque d’envie, non ! Mais le temps me manquait, et puis, j’avais fait la connaissance d’un homme il y a maintenant quelques mois … Oui je lui avais parlé de mon passé, de ma passion pour le sexe et du libertinage. Cependant, notre relation était trop fraiche, empreinte de mille émotions qu’il fallait déjà songer à maitriser avant de m’adonner à nouveau à ma passion favorite. J’adorais le sexe libéré, à plusieurs, sans aucune contrainte de sentiments : du sexe bestial à l’état pur où le seul Graal était l’orgasme des uns et des autres. J’aimais ses mains plongeant avec délice dans mon intimité la plus profonde, me fouillant à la recherche de mon plaisir, ces sexes présentés gonflés devant ma bouche dont je pouvais me délecter, la chaleur des corps en émois, cette odeur mêlant la transpiration et le foutre sur ma peau quand enfin je me délivrais de l’étreinte éreintante que je venais de subir : tout cela me manquait. Mon corps était parcouru de longs frissons délicieux à l’évocation de certains de mes passages en clubs libertins. J’avais à nouveau envie de tout cela et après discussion avec ma moitié j’avais décidé d’y consacrer à nouveau quelques heures dans mes semaines bien chargées. D’abord seule et ensuite avec lui s’il le souhaitait dans l’avenir. Il avait compris ce besoin viscéral de cul sans attendre rien en retour, il était bien avec moi et ne souhaitait que mon bonheur : l’homme parfait donc !
Il faut dire que nous avions des parties de jambes en l’air digne des plus grands porno ! En quelques mois, nous avions exploré de fond en comble notre sexualité cherchant à nous connaitre parfaitement tous les deux dans les moindres recoins de notre anatomie. Je pris donc contact avec ce grand gaillard en lui indiquant que je souhaitais passer avec lui une après- midi des plus torrides dans un hôtel chic que l’on pouvait louer pour quelques heures dans la capitale sur un site internet spécialisé. Je lui avais parlé d’une surprise sans plus lui expliciter la chose. Rien que d’y penser, cela me faisait déjà de l’effet et je m’en réjouissais d’avance. Il me tardait de voir sa mine devant un tel spectacle et de constater en live ce que tout cela lui ferait.

J’avais convié à cette petite sauterie une copine rencontrée il y a déjà quelque temps au cours d’une soirée libertine. Nous avions bien accroché et je dois dire que son côté très bi m’avait enthousiasmé. J’avais adoré la doigter avec vigueur, la lécher avec passion jusqu’à l’extase. Nous avions vécu des moments chauds et brulants et je comptais bien remettre cela. Quelques heures avant cette rencontre j’avais fait monter l’excitation chez lui en lui envoyant alternativement des photos de mes seins, de mes lèvres peintes avec mon rouge à lèvres le plus vif, de mon sexe gonflé après m’être godée ou encore de mes fesses charnues en levrette. Je crois que tout cela l’avait bien retourné vu sa voix excitée lors de mon appel de ce matin. Nous attendions donc toutes les deux à l’heure convenue que cet homme fasse son apparition au bout de la rue. Cet hôtel situé entre la place des Vosges et la place de la Bastille était chic et je m’attendais à ce que nos tenues et l’arrivée de 3 personnes, dénote dans cet établissement à cette heure-ci de la journée. Nous avions mis toutes les deux des robes courtes classiques mais délibérément provocantes en terme de décolleté. Nous arborions de jolis bas raffinés parsemés de motifs orientaux tenus par de discrets porte-jarretelles. Juchées sur de jolis talons avec un maquillage raffiné nous semblions prêtes à affronter une soirée alors qu’il était à peine 13 h et que des gens se pressaient pour manger dans les brasseries avoisinantes. En même temps nous l’avons aperçu au bout de la rue, il avançait rapidement en nous détaillant, surpris de ne pas voir une mais deux personnes l’attendre. Il arborait un visage détendu et nous embrassa chaleureusement en appuyant fortement ces lèvres sur chacune de nos pommettes rosées par cette attente dans le froid hivernal.

Il semblait heureux tout simplement d’être là. Quand il comprit que nous allions rentrer tous les trois dans l’hôtel son visage s’éclaira encore plus, fier de pouvoir profiter de deux femmes en même temps. Il était sur un petit nuage et il bafouilla quand il dut déclarer son nom à la réception puisque c’est lui qui avait réservé l’hôtel. Le réceptionniste était mi-gêné – mi-intrigué, il devait voir passer tout type de couples infidèles à ces horaires-là mais rarement trois personnes en même temps. Il nous regarda nous éloigner jusqu’à l’ascenseur après nous avoir crié avec une voix rieuse : « belle après-midi Messieurs Dames ». Dans l’ascenseur alors que nous avions commencé à nous embrasser et à nous peloter les seins, il nous a regardées avec satisfaction, heureux à la pensée de cette belle après-midi qui s’annonçait. Il ne boudait pas son plaisir et semblait déjà fort excité à en juger par la bosse formée au niveau de son entre jambes. Rapidement nous regagnâmes la chambre. Elle était blanche avec la douche directement en visuel sur le lit, une jolie tête de lit argentée soulignait l’aspect chic et épuré du lieu.

Rapidement nous nous sommes déshabillés ne gardant que nos porte-jarretelles et bas et pour lui son boxer. Allongés sur le lit, lui entre nous deux, nous avons entrepris de nous caresser langoureusement. Rapidement une grande excitation emplit la pièce, nos souffles se faisaient rapides par tant d’envies naissantes. C’est alors que nous lui avons demandé de s’asseoir sur la chaise posée devant le bureau. Sans se faire prier il s’exécutât. Puis, tirant rapidement deux colliers de serrage noirs en plastique de mon sac nous lui avons attaché les mains. Il riait de cela tout en continuant à se trémousser sur la chaise. Il semblait très excité et nous disait qu’il n’arriverait pas à tenir si nous l’énervions ainsi. Mais son supplice ne faisait que commencer…lentement nous  nous sommes rallongées toutes les deux sur le lit face à lui. Nous avons commencé à nous embrasser vigoureusement en parcourant nos corps. Nous alternions les lèvres, les seins : les mordant, les titillant avec délice de nos langues, de nos doigts. Puis, j’entrepris de faire un long cuni à ma partenaire du jour. Elle était allongée sur le lit, les bras levés, sa lourde poitrine tombante et excitante bien en vue. Je me glissais entre ses cuisses lui léchant d’abord doucement puis vigoureusement son clitoris ce qui provoqua chez elle de longs gémissements. Je mis deux doigts dans son sexe trempé à la recherche du point G m’enfonçant avec vigueur tout en continuant à la lécher. Elle se cambrait, poussait de petits cris tout en s’accrochant aux draps et se mordant les lèvres pour éviter de hurler.

Par intermittence je me retournais, il ne parlait plus mais nous observait intensément. Les yeux totalement écarquillés il ne perdait pas une miette du spectacle, des perles de sueur coulaient le long de ses tempes, son sexe était gonflé dans son boxer noir. Au bout de quelques minutes ma copine jouit puissamment dans un ultime soubresaut. Elle se releva les joues en feu, son maquillage avait légèrement coulé le long de ses yeux. Elle me bascula à mon tour sur le lit et commença à me doigter, deux, trois, quatre doigts. Très rapidement je compris son manège et là où elle voulait en venir. Elle connaissait mes pratiques et savait ce qui me faisait kiffer. Elle se leva du lit, s’approcha de lui en lui caressant lentement l’entre jambe et lui ordonna de lécher le poing qu’elle lui tentait.En conquérante elle revint vers le lit et s’agrippant d’un côté à ma hanche elle glissa par quelques mouvements son poing bien replié au plus profond de mon sexe. C’était un délice de me sentir m’ouvrir ainsi, me contractant sur ce corps étranger venu se loger dans mon anatomie. Cela entrainait chez moi des orgasmes puissants à répétition m’arrachant de longs cris aigus. Ma vue se brouillait tellement j’étais en extase. Mais à travers ce rideau embué je le voyais, il était en émoi, totalement hystérique, la bouche entrouverte, il était au bord de l’implosion. Après quelques instants mon amie entreprit de se retirer avec délicatesse : moment compliqué à ne pas rater sous peine de douleurs post coïtales. Nous étions éreintées, nos corps frissonnaient après tant d’assauts. Lui était dans un état second : excité, déboussolé, il s’agitait en proférant des râles bestiaux sur sa chaise.

Nous nous sommes alors approchés de lui. Toutes les deux agenouillées nous lui avons descendu son boxer au niveau des chevilles. Son sexe était bien raide. J’entrepris de le saisir en bouche en jouant avec son gland : alternant léchage délicat et gobage au plus profond de ma gorge de sa queue. Ma copine le caressait , gobait chacune de ces boules. Il gémissait bruyamment en accrochant chacun de nos regards. Puis délicatement nous avons renversé sa chaise pour le basculer et debout au-dessus de lui je lui collais mon sexe sur ses lèvres l’obligeant ainsi à me lécher. Je l’utilisais clairement pour me branler et je faisais de petites rotations de bassin afin que ces lèvres touchent les parties les plus sensibles de mon sexe. J’étais au bord de l’orgasme et je lui ruisselais dessus complètement avant de me lâcher totalement, son visage était inondé. Il semblait au bord de la rupture… Mon amie m’aida à redresser sa chaise, elle prit un préservatif, le déroula sur sa verge et s’empala avec délice sur sa belle queue ferme. Elle était tout excitée et se contorsionnait sur lui avec plaisir, il était prisonnier et ne pouvait rien faire, il devait subir ses assauts sans la toucher ni même donner le rythme …rapidement je sentis leurs souffles s’accélérer, le plaisir monter, tous les deux jouirent en même temps dans un dernier cri : c’était si beau à voir !

Cela faisait maintenant 2h que nous étions enfermés dans cette chambre, il faisait chaud dans la pièce et une odeur puissante de sexe l’avait envahi. Rapidement nous avons enlevé les bas que nous avions conservés pour filer à la douche, nous savonnant tour à tour en continuant à l’observer. Les mains toujours attachées dans le dos sur l’unique chaise de la pièce, son boxer à ses pieds et son préservatif encore présent sur sa queue pantelante, il semblait assoupi, sa tête dodelinant légèrement sur la droite. La scène était cocasse ! A notre sortie de la douche il nous interpella en rigolant et ne nous disant qu’il fallait le détacher. Nous nous marrions sous cape en nous rhabillant et en le laissant mariner. Puis nous avons saisi nos sacs, nous l’avons embrassé chacune sur une joue en lui disant au revoir et comme deux collégiennes qui viennent de faire le coup du siècle nous lui avons lancé en clin d’œil en faisant mine de partir de la chambre. Il était déconfit, totalement dépité. En nous marrant toujours autant nous avons fait quelques pas en arrière, j’ai attrapé dans mon sac un coupe ongles que j’ai utilisé pour trancher ses deux liens. Avant qu’il n’ait pu dire un seul mot et en quelques pas nous avons filé dans le couloir pour rejoindre l’ascenseur sans nous retourner passant à côté d’une femme de ménage totalement interloquée devant notre maquillage dégoulinant, nos cheveux en bataille et se demandant surtout ce qui avait suscité une telle hilarité chez nous .
Quelle belle après-midi nous venions de passer !

FFH24 – H15 sur HDS

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