Sensuelles et excitantes secondes qui s’écoulent voluptueusement alors qu’elle s’avance dans cet espace aux frontières inconnues. Elle ne peut que deviner ce qui l’entoure en s’abandonnant à l’écho de ses pas sur un parquet ancien, toujours guidée par cette main posée sur son cul. Seule la musique entêtante, dansante répond à leurs pas, son bandeau la coupant toujours de toute lumière. Elle s’étonne de ne plus entendre la voix suave de son amant, son Maître, sans toutefois s’en inquiéter tant la pression qu’il exerce sur sa croupe s’intensifie à chaque pas, comme si, leur destination approchant, le contrôle qu’il exerçait sur lui-même s’affaiblissait laissant petit à petit place à cette bestialité qu’elle appelle de tous ses vœux.

Ses tétons libres de toute entrave et si durs désormais tentent presque de déchirer le fin tissu de sa robe indécente afin, sans doute, de se faire happer par une bouche gourmande ou pincer par des doigts joueurs. Chaque mouvement de ses cuisses lui fait ressentir la chaleur de l’excitation coulant de sa chatte gonflée du désir accumulé malgré la jouissance libératrice de l’escalier. Jamais elle n’a autant mouillé. Jamais elle n’a autant désiré caresses, baisers, fessées, queues qu’à ce moment précis où ses sens désorientés cherchent à s’accrocher au moindre son, au moindre frôlement ou courant d’air sur sa peau électrisée par l’envie.

Je la sens si excitée, si avide de plaisir, de sexe. Elle devance presque sa main supposée la guider en enveloppant son cul parfait. Elle ne sait pas où je la dirige, vers quels plaisirs je la conduis mais aucune appréhension ne se lit plus désormais dans ses mouvements, au contraire. Son corps entier appelle à la débauche déclenchant comme toujours en moi cette fièvre bestiale que je ne peux, ne sais et, surtout, ne veux réprimer. Mon pouls s’accélère, Mon corps bout, ma queue cherche à s’évader de sa prison pour prendre possession de ma si belle salope sans ménagement. Mais tels ne sont pas mes projets immédiats. Mon plaisir vient également de cette frustration qui vient s’imposer avant de la métamorphoser en une violente envie libératrice.

Vide, absence, abandon, incertitude, en une seconde sa détermination menace de s’écrouler. La présence dominatrice, protectrice de cette main qui parfois la fesse si sèchement s’est évanouie. Son cul est libre. La chaleur se dissipe. Elle se cambre subrepticement pour retrouver ce contact rassurant mais sans succès. Elle n’a pas entendu ses pas s’éloigner. Elle cherche le souffle de son amant mais sans succès. Seule cette musique qui la pénètre si profondément l’entoure. Elle réalise alors une nouvelle fois ce qu’elle a fait semblant d’oublier plusieurs fois déjà ce soir. Elle est à sa merci. La vague d’excitation qui la saisit alors est si puissante qu’elle doit recourir à toute sa volonté pour ne pas se caresser là, tout de suite, sans savoir qui l’entoure. Soudain la voix de son homme retentit à nouveau.

– “Tourne-toi !”

Un ordre ferme, direct, qui ne souffre aucune hésitation. Il n’est plus alors question d’un doux murmure ni d’amour et pourtant elle reçoit cet ordre avec autant d’intensité et d’émotion que les mots qu’ils lui a susurrés avant de passer cette porte mystérieuse. Elle sait désormais que la nuit commence.

Elle ne perd pas une seconde et se retourne. A quoi s’attend-elle? A rien de précis. Elle connaît trop son amant pour tenter d’anticiper ses fantasmes. Elle ne le souhaite pas d’ailleurs. Elle préfère se laisser emporter par les évènements, par les jeux, se noyer dans un plaisir imprévisible qui la saisit sans l’avertir. Sa seule certitude : elle jouira, elle fera jouir.

Ce soir Elle sera plaisir.

***

Deux mains la saisissent par les épaules et y exercent une douce pression pour l’inviter à s’asseoir. Elle connaît chaque détail des mains de son homme et ne reconnaît pas celles qui dorénavant ont pris possession de son libre arbitre. Bien entendu elle ne résiste pas. Elle est en confiance. Elle se sait alors offerte ce soir. La seule question qui lui vient à l’esprit est simple : Qui?

Aisément elle s’aperçoit que ces mains sont trop petites et délicates pour être celles d’un mâle. Elle y décèle presque une légère hésitation mêlée peut-être d’une pointe de de complicité. Ce bref message qu’elles lui transmettent se veut rassurant. Cette femme qui la guide dorénavant ne veut pas prendre possession d’elle, seulement jouer avec elle. Elle sourit alors tout en s’asseyant sur ce qui s’avère être un canapé en velours épais et doux. Son cul et sa chatte trempée sont accueillis par le moelleux coussin qui lui est proposé. Elle sait que déjà le produit de son excitation y laisse une marque tant elle coule. Les mains ont quitté ses épaules. Elle ne s’inquiète pas de ce nouvel abandon car elle sait que bientôt elle les retrouvera. Sans doute pas sur ses épaules mains plutôt sur la peau dénudée de ses seins ou de ses cuisses, en tout cas elle l’espère.

Elle n’est pas déçue. Le contact se produit alors là où elle l’espérait. Une main douce et légère se pose sur son genou gauche et remonte le long de sa cuisse, caressant le nylon de son bas pour atteindre enfin, après quelques secondes d’un trajet voluptueux, la si douce peau. Elle frémit, tout en écartant largement ses cuisses, elle avance son bassin pour approcher sa chatte maintenant exhibée de ces doigts explorateurs, espérant ainsi les inciter à la caresser, à la pénétrer. Elle ne peut réfréner un soupir profond lorsqu’un doigt écarte ses lèvres humides pour découvrir la roseur de son intimité. Ce doigt ne la pénètre pas encore, il joue, se promène d’une lèvre à l’autre, de son vagin à son clitoris gonflé, électrisé. A chaque délicat passage sur son clitoris elle gémit plus fort. Plus aucune pensée parasite ne perturbe ce moment d’abandon. Seuls ses sens existent et l’étourdissement.

Un gémissement, presque un cri, s’échappe alors de sa bouche entre-ouverte lorsqu’elle se sent pénétrée. Ils sont deux, deux doigts qui, lassés de l’avoir explorée délicatement, se sont avidement et profondément emparés d’elle. Elle veut jouir, un feu ardent résolu à s’enflammer plus encore la dévore de l’intérieur. Ses mains tentent de s’accrocher, de s’arrimer au canapé sans trouver prise. Alors elle se laisse tomber en arrière, son dos dans les coussins, pour permettre à ces doigts de la prendre entièrement.

Je l’admire. Ma queue, toujours retenue est dure, je sens son jus bouillonner et réclamer de jaillir. La contemplation du corps de mon aimée soumise pris de ces soubresauts de plaisir m’enchante, me transporte tout à la fois ailleurs et ici-même. L’excitation née de ces images, de ces gémissements, de ces soupirs et de ce qui adviendra dans les prochains instants m’englobe de sa chaleur, me coupant moi aussi du monde extérieur pour ne me laisser qu’avec le délicieux et merveilleux plaisir de la posséder. Je le sais, je l’ai éduquée ainsi. Elle s’abandonne ainsi pour moi, par moi. Elle tire son excitation de la certitude qui l’habite que son Maître la contemple et y trouve une source inextinguible de plaisir. Plus rien n’a d’importance pour elle que de jouir et, ainsi, de me démontrer, moi son Maître, son amant, son amour qu’elle est à moi dans son entièreté et dans ce qu’il y a de plus intime chez un être, sa sensualité. Je ne doute donc pas un instant de sa réaction prochaine. Ce qui adviendra bientôt, loin de l’effrayer, loin de la refréner, la poussera au contraire plus loin encore dans cet abandon que je recherche en elle. cet abandon qu’Elle seule sait rendre si sublime et jouissif.

Ce soir Elle est plaisir…

***

Assaillie. Jamais siège ne fut plus agréable pour l’assiégé, jamais prison dorée ne fut plus délicieuse. Alors qu’elle s’imaginait déjà s’abandonner au plaisir de ces doigts agiles la pénétrant et jouant en même temps avec son clitoris, son monde sensuel a une nouvelle fois basculé. Ce plaisir intense et localisé, simple dans son expression irradie maintenant partout sur son corps. Elle ne cherche plus à comprendre qui a pris possession de ses charmes, de son plaisir, mais elle sait dorénavant qu’à ces mains féminines expertes se sont alliées une bouche gourmande et pulpeuse. S’abandonnant aux plaisir de la pénétration, elle n’a pas tout de suite remarqué ces baisers et cette langue qui parcouraient son cou. Elle ne sait plus comment les bretelles de sa robe sont tombées de ses épaules pour dévoiler ses seins parfaits en poire terminé par deux boutons roses si fermes qu’ils se tendent vers le ciel comme pour défier les anges de venir y goûter. C’est sans doute alors que cette bouche si exquise s’est emparée de son sein gauche pour le lécher, le sucer, l’aspirer. Tout se mêle, elle ne gémit plus mais crie tant ces doigts la baisent et tant cette bouche joue à merveille de la sensibilité de son téton.

Il lui a fallu quelques secondes alors pour réaliser qu’une seule bouche ne pouvait pas lécher et sucer ainsi deux tétons en même temps. Ils sont deux à la déguster, à la toucher. Cette femme qui use de son corps comme seule une femme peut le faire et un homme. Un homme qui n’est pas le sien. La douceur de sa langue et de ses lèvres masculines ne peut cacher cette excitation incontrôlée, presque timide, que tous les hommes qu’elle a eus, qui l’ont eue ont toujours laissé transparaître. Elle impressionne les mâles quels qu’ils soient. Si elle en a tant joué, elle s’en est vite lassée au point de perdre le plaisir d’être séduite, baisée. Le seul mâle ayant toujours su la caresser la lécher, la baiser sans cette infime goutte de timidité est son homme. C’est pour cela qu’elle l’a choisi. Lui plus que tout autre a su lire en elle et l’amener à assumer cette magnifique salope qu’elle a toujours su être. Sans lui sa sexualité est incomplète. C’est dans la réciprocité de cette conviction qu’ils se sont trouvés.

Elle veut une queue. Tout le plaisir tiré des doigts qui jouent si expertement avec son clito et la pénètrent, des bouches qui parcourent son corps ne font qu’amplifier son besoin d’un sexe de mâle. Elle n’est pas déçue. A-t-elle exprimée à vive voix son envie? Elle ne saurait le dire tant elle est perdue dans l’instant. Aucune importance, elle sent désormais la langue de son assaillante lécher sa chatte qui n’est plus qu’électricité et feu. Chaque coup de langue sur son clito déclenche un cri de plus en plus rauque et la fait se cambrer. Les doigts qui la baisent n’ont pas cessé leur œuvre. Mais alors qu’elle crie de plaisir sous les assauts d’un coup de langue appuyé, une main ferme saisit ses cheveux pour l’attirer vers ce qu’elle espérait tant. Par réflexe sa bouche s’ouvre pour accueillir ce sexe superbe et gonflé. Le mâle est bien monté, son sexe épais lui emplit la bouche. Elle aime sucer. Elle se jette sur cette queue offerte sans laisser le temps à la main de son assaillant de guider sa tête pour l’avaler plus entier. Elle le suce goulûment, sa langue entourant son gland, sa bouche l’aspirant. Sans qu’elle en ait conscience, sa main gauche est maintenant posée sur la tête de cette femme qui la lèche si bien tandis qu’elle branle de sa main droite cette superbe queue qu’elle est en train de sucer.

Son assaillant lui baise la bouche avec vigueur et empressement. Elle imagine ce mâle résister tant bien que mal à l’envie de gicler que la simple vue de son corps offert déclenche si aisément. le goût de son jus lui emplit déjà la bouche avant même qu’il n’ait joui. L’effort doit être immense pour ce bienheureux, elle le sait. Elle détient le pouvoir sur les mâles excités à qui elle s’offre, ou est offerte. Elle en joue, y prend son plaisir. Il lui suffirait de planter son regard indécemment allumeur dans celui de ce mâle pour qu’il jouisse instantanément emplissant sa bouche de son sperme chaud. Même muni du bouclier d’Achille aucun mâle ne saurait ni n’a su s’en protéger. Elle réalise alors que c’est peut-être une des raisons qui a conduit son homme à lui imposer ce bandeau. Le dernier mâle à qui il avait fait l’honneur de l’offrir a joui si rapidement dès lors qu’elle l’a fixé dans les yeux qu’il en est parti honteux après avoir recouvert ses lèvres de son foutre. Elle laisse sa main vagabonder de cette queue de plus en plus dure à ces couilles pleines qui n’ont pas dues être vidées depuis quelques jours. Ce jus elle l’attend.

Je me lève enfin, la voir ainsi offerte aiguise comme toujours mon appétit. La sublime femme qui s’affaire entre les cuisses de mon aimée a relevé sa jupe en cuir pour me dévoiler sans pudeur un cul parfait, ses deux fesses étant séparées par un string noir. Je ne peux qu’admirer la courbe de sa cambrure, la sensualité de ses jambes terminées par de si hauts-talons, détail aphrodisiaque. Je me vois parfaitement l’approcher, écarter ce string pour la sodomiser ainsi, sans cérémonie, alors qu’elle lèche et doigte ma belle salope. Peut-être plus tard. Je poursuis mon chemin fixant cette fois l’énorme queue sucée si parfaitement, profondément, goulument par mon aimée. J’ai pitié de cet homme si viril, expérimenté qui pourtant peine à se retenir tant la bouche qui l’aspire est délicieuse. J’aime la voir jouer ainsi. En suçant ce mâle avec autant de vice, elle m’envoie un message, le message qui m’a poussé à me lever, l’appel auquel je ne peux ni ne veux résister, celui qui fait de moi ce que je suis, son Maître, son amant, son amour. Ce message elle ne le crie pas tant sa bouche est occupée mais je le reçois de plein fouet : “Pour toi je suis chienne”.

– “Ce soir ma belle salope tu es plaisir”

Sa voix a failli la faire jouir. Elle ne l’attendait plus, n’y pensait plus, même, tant le plaisir la consumait. Plus rien ne la retient, il est là, il est fier d’elle, elle laisse alors libre cours à sa nature. Son bassin épouse le rythme de la langue qui la lèche et des doigts qui la pénètrent. Elle branle et suce cet homme comme si le sperme que ses couilles renfermaient pouvait seul étancher sa soif. Il gémit de plus en plus fort, elle veut qu’il gicle, elle veut son jus, elle veut que son Maître assiste à cela tant qu’il est juste derrière elle, tout près de son visage bientôt souillé.

Je m’amuse de la voir perdre pieds. Je vais être terriblement cruel mais cela est nécessaire. Je contrôle les évènements, Je me dois de le lui rappeler. Je saisis alors ses cheveux, tire sa tête en arrière d’un geste ferme mais pas brutal. Elle tremble autant de plaisir, toujours léchée par cette autre femme, que de fureur d’avoir perdu cette sublime queue qui emplissait sa bouche. Je la laisse se calmer quelques instants qui ne sont qu’une poignée de secondes, le temps que sa frénésie sexuelle s’apaise légèrement sans pour autant laisser l’excitation qui l’amène à la jouissance s’évanouir. Puis je me penche une nouvelle fois pour lui susurrer :

– “Mets toi à quatre pattes mon amour”

Elle reconnaît cette fermeté mêlée à cette douceur. Elle le hait de lui avoir ôté cette queue qu’elle voulait faire cracher mais ne peut que le remercier d’être offerte comme elle l’est maintenant. Elle n’a pas attendu une seconde pour se retourner, poser ses genoux sur le velours du canapé, son buste sur le dossier. Par réflexe, elle s’est cambrée au maximum, dévoilant son cul tant à son maître qu’à ses assaillants. Sa chatte est toujours en feu. C’est alors qu’une nouvelle fessée la surprend. Délicieuse mais bien moins dure que celles de son amant. Elle prend une profonde respiration et tend un peu plus son cul vers l’arrière dans l’espoir d’être une nouvelle fois gratifiée d’un si beau geste. Mais c’est la douceur de la langue de cette femme qu’elle voudrait plus que tout admirer qui, une fois encore, se pose sur ce qui est désormais son domaine, sa chatte enflammée et son clitoris tellement excité que chaque coup de langue enclenche autant de plaisir que de douleur. Elle devine aux coups de langues et aux mains de cette femme qui se posent sur chacune de ses fesses pour écarter son cul, que son assaillante est assise par terre, la tête penchée en arrière, posée sur le canapé pour la lécher. Elle sourit presque d’imaginer ce mâle qui a manqué de jouir il y a quelques secondes, ébahie devant la perfection de son corps et l’image décadente de son cul ainsi écarté.

C’est alors qu’il la pénètre d’un coup de rein puissant. Il a choisi sa chatte trempée. Sa queue s’enfonce en elle doucement, centimètre par centimètre. Elle est si épaisse qu’elle l’a remplie parfaitement. Sensation parfaite que celle de cette queue qui la baise alors qu’une langue, en même temps, presque en rythme passe inlassablement et agilement de sa chatte à son clito s’attardant sans doute également sur la queue au passage. La stimulation est parfaite. Le mâle débute un va-et-vient lent mais puissant. Chacun de ses coups de reins la projette légèrement en avant. Elle entend le son de ses couilles frapper sur sa chatte. Il la tient par les hanches comme elle aime. Sa cambrure s’accentue tant pour appuyer sur la bouche de sa partenaire que pour s’offrir plus encore aux assauts du mâle en rut qui la baise. Les va-et-vient se font de plus en plus rapides. parfois très profonds parfois moins. Il se démène comme un fou dans sa chatte offerte, la baise de plus en plus fort, s’abandonnant à son plaisir égoïste d’avoir la chance de prendre une femme si belle et sensuelle qu’il n’aurait jamais eu l’ambition de rêver baiser si elle ne lui avait pas été offerte ce soir.

Je me tiens devant elle, sans qu’elle ne puisse m’imaginer si proche. De cette position privilégiée, j’assiste aux merveilleux spectacles de son corps cambré, de sa robe relevée jusqu’au milieu de son dos et  ne vois que les mains féminines aux ongles rouges vifs caressants, pressants les deux fesses rondes de son aimée alors que le mâle la besogne de plus en plus frénétiquement la faisant hurler à chaque coup de rein. Peut-être ne sont-ce d’ailleurs pas ces coups de bite qui lui arrachent ses cris mais la langue si appliquée de cette femme qui la déguste ? Les ondulations du bassin de ma douce ne me trompent pas, elle joue avec eux autant qu’elle s’abandonne à eux. Un début d’admiration me saisit pour cet homme qui n’a pas encore joui malgré le spectacle qui s’offre à lui et la parfaite chaleur de la chatte qui l’accueille. J’aime la voir se faire défoncer.

Je me penche alors vers elle, lentement. Mes mains viennent saisir les liens de son bandeau pour les tirer. Le bandeau tombe libérant ainsi les flammes du plaisir jaillissant des yeux de ma belle salope. Elle n’est pas aveuglée tant la lumière est tamisée dans le salon de cet appartement de grand standing du 7ème arrondissement de Paris. Derrière elle, derrière le corps du mâle énervé, je peux voir ce symbole phallique suprême ornant paris, éclairé de mille feux.

Elle le fixe, ne se retournera pas pour assouvir une curiosité qui ne l’effleure même pas. Elle se fout complètement de savoir qui sont ceux qui lui enflamment ainsi les sens et l’amène au bord du précipice sans fond de l’orgasme. Elle a le vertige tant elle sait que ce précipice est profond. Seul lui importe son homme, son Maître, son amant qui a planté son regard dans le sien. Ses yeux bleus gris, chaleureux, amusés, excités avec cette légère pointe de bestialité la pénètrent aussi sûrement que la queue qui s’active en elle. La brûlure est alors insupportable, plus que le plaisir physique pourtant intense ressenti, ce regard l’embrase décuplant la sensibilité de sa peau, de sa chatte, de ses seins, de son corps simplement. Elle va jouir, fort, mais pas encore.

Elle le voit sortir sa queue, parfaitement adaptée à sa bouche qui l’a tant et tant fait juter depuis leur rencontre. A croire que l’une et l’autre ont été moulées pour se compléter, s’enlacer ou peut-être se sont elles adaptées ainsi sous la pratique journalière depuis toutes ces années. A quoi bon se le demander? Le gland épais se dresse devant elle, la queue bandée, prête à exploser sous la pression de l’attente endurée ce soir. La veine énorme de cette colonne qui se dresse à quelques centimètres de ses lèvres vibre tant l’excitation chez son homme est à son comble.

Soumise, docile, sans qu’un seul ordre n’ait été formulé, elle sait ce qu’il attend. Elle ouvre sa bouche, sort légèrement sa langue et surtout, surtout, libère son regard de toute entrave pour le planter dans celui de son homme. Lui seul peut y résister s’il le souhaite mais lui seul sait en profiter pleinement, saisissant exactement ce qu’il dévoile d’elle, sa liberté, totale, entière, sans compromis. Rien n’excite plus son homme que cette liberté que ce soir elle lui offre tant par jeu que par amour. Comme hypnotisé son homme pénètre à son tour sa bouche. Même si le goût de l’excitation du mâle qui s’acharne encore avec rythme et brutalité sur son corps est encore présent, elle savoure la perle de jus de son homme qu’elle recueille sur sa langue avant d’aspirer la queue toute entière.

Complète, libre, entière, sauvage, chienne, heureuse elle est tout cela alors qu’elle suce sensuellement la queue de son homme tout en prenant un plaisir fou à être baisée sur ce canapé par ce mâle énergique et tandis qu’une langue douce, féminine et joueuse lèche sa chatte trempée de plaisir et vibrante d’excitation.

C’est alors qu’il lui dit simplement, avec douceur, un sourire se dessinant discrètement sur ses lèvres et l’amusement faisant vibrer sa voix suave : “Vas-y”.

Elle lui sourit alors, ravie et exécute cet ordre simple et qui ne présente aucune difficulté pour elle. Sans détourner les yeux du précipice de désir, de sexe, d’envies et de perversion dans lequel le regard de son homme l’invite, elle commence à bouger son cul au rythme des coups de reins qu’elle reçoit. Il s’agit là d’un art, ni plus, ni moins. Nulle autre qu’elle ne sait entrer aussi profondément en résonance avec les ondes sexuelles qui émanent d’un mâle la pénétrant. La queue de cet homme, déjà dure et au bord de l’explosion depuis de longues minutes tant le corps qui lui est offert déclenche ses instincts de domination les plus profonds ne peut résister à ces quelques mouvements de bassin dévastateurs. Un court instant, elle le domine.

Elle le sent alors accélérer ses mouvements maintenant désordonnés et subitement se retirer. La langue et les doigts fins ne cessent pas une seule seconde leur œuvre si bien que ce nouveau vide en elle ne l’indispose pas. Sa récompense est là. Gratifiant son homme de coups de langues appuyés, son sourire carnassier illuminant son visage d’ange débauché elle reçoit de longues giclées sur son cul tendu pour les recueillir. Dans un cri rauque, presque animal, l’homme inonde ses fesses bombées, son dos, sa cambrure, de son sperme chaud. Elle le sent couler sur son cul et savoure chaque seconde de cette victoire facile, s’abandonnant pleinement aux doux baisers de la bouche sensuelle et gourmande devenue si intime ce soir avec sa chatte.

Elle peut maintenant savourer sa victoire, l’accomplissement de son devoir et l’assouvissement de ses envies. Après avoir contemplé l’obscurité si longuement ce soir et s’être focalisée sur ses quatre autres sens, parfois dans la douleur, souvent dans le plaisir, après avoir ensuite admiré le précipice d’abandon que le regard de son homme lui offrait, elle se sait maintenant autorisée à y plonger, à s’y jeter corps et âme, elle, entière, nue.  Le tourbillon l’emporte, la tornade l’élève et la chahute violemment, elle se noie et s’envole en même temps, perdant tout repère. Les sensations se mêlent, la langue qui la déguste, la chaleur du sperme qui coule sur son corps, le goût de la queue de son homme qu’elle suce toujours avidement, le son des corps qui se frôlent, les respirations, cris, gémissements qui se mêlent à la musique qui les enveloppe, tout ne fait plus qu’un, plus qu’une bulle, une bulle de légèreté, d’abandon, de plaisir, de jouissance. Cette bulle éclate alors soudain comme elle s’y attendait et le désirait de tout son être la laissant jouir. Cette jouissance éclatante et profonde s’empare de son corps. Les soubresauts qui l’animent la conduisent à se frotter plus fort sur la bouche de sa complice d’un soir accentuant encore le plaisir lequel en devient presque douloureux. Elle s’oublie, oublie ses amants et amantes d’un soir pour se fondre en elle-même et en son amant, son Maître. Elle s’évapore dans la sensualité qu’ils partagent, se laisse toute entière envahir par l’onde qui parcourt son corps et se fraie un chemin jusqu’à son âme. Elle jouit.

C’est là que nous communions, que nous ne faisons plus qu’un. Que nos âmes et nos corps fusionnent.

Alors qu’elle jouit d’un orgasme pur et entier Je me laisse à son tour envahir par sa beauté. Jamais être n’a pu être plus beau, désirable, qu’Elle dans la jouissance. Sa sensualité me gifle, me frappe, me saisit, me bouscule tant que je me laisse à mon tour aller. L’orgasme est violent, physique mais également cérébral. Tant mon corps, mes sens, que ma perception du monde s’unissent pour m’emporter. De ma queue jaillit mon jus par saccades et giclées qu’elle accueille avec gourmandise sur son visage et sa bouche alors qu’elle jouit encore.

Elle se jette sur sa queue, ne veut perdre aucune goutte de sa récompense.

Je la contemple, lécher ma queue encore dure, sa bouche couverte de mon sperme et son cul luisant de celui de ce mâle qui admire le spectacle, encore déboussolé par le plaisir inconnu qu’elle lui a offert.

Elle est mienne. Je suis sien. Nous nous appartenons.

Ce soir Nous fument jouissance.

***

Elle s’est assoupie, la tête posée contre mon épaule elle s’abandonne une nouvelle à moi, totalement mais différemment. Alors que Paris défile devant mes yeux, je me sens béni; béni de ressentir autant de plaisir à entendre sa respiration profonde, apaisée qu’à l’entendre jouir; béni de m’époustoufler de sa beauté quels que soient les bras qui l’emportent, ceux de Morphée ou ceux d’un amant; béni encore d’être celui à qui elle a offert son être. Aucun déguisement, aucun masque social, aucun faux-semblant ne nous séparent. Nous nous connectons directement l’un à l’autre, d’âme à âme. Aucun filtre dans nos envies. Aucun filtre dans nos fantasmes. Aucun filtre dans nos vies. Aucune limite.

Ce soir, Nous nous sommes aimés.

Toujours, Ils s’aiment.

FIN

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