Marie était depuis quelques jours à Paris, sans moi.

Elle y était allée passer quelques jours afin de profiter de la Ville Lumière si chère à son cœur, et pour des raisons pratiques, j’étais resté à Sofia avec notre fils.

Nous venions de terminer de dîner et, la cuisine remise en ordre, je me préparais à descendre promener le chien lorsque mon téléphone vibra. Un message.

Entrant dans l’ascenseur, je déverrouillais mon appareil et accédais à la notification. Le message provenait de Marie. Touchant la notification, le message s’ouvrit et quelle ne fut pas ma surprise de voir ma belle petite femme vêtue de sa guêpière bleue, ses jambes glissées dans des bas gris soyeux qu’elle était en train d’attacher aux jarretières. Elle avait découvert l’art de se mettre en scène pour m’exciter à distance et j’adorais ça.  Je souris à l’idée du temps qu’il lui avait fallu pour réaliser ce cliché, essayant mille et une situations pour arriver à celle qu’elle venait de m’envoyer.

Toute en élégance sexy, elle aurait pu réveiller, ainsi vêtue, le désir chez n’importe quel homme.

En guise de réponse, je lui envoyai un petit smiley rougissant et une flopée de cœurs, espérant en recevoir une nouvelle.

Il n’y en eut pas d’autre mais un « je t’aime mon mari » auquel je répondis « je t’aime ma femme ».

Et ce fut tout.

Malgré une certaine fraîcheur, la nuit était encore douce en ce début septembre et je prenais la direction du parc tout en allumant ma pipe, le chien tirant sur sa laisse comme un forcené, décidé à ne laisser aucune chance aux hérissons qui auraient le malheur de croiser son chemin.

Cela faisait déjà 15 à 20 minutes que je marchais dans l’obscurité du parc quand une nouvelle notification m’indiqua l’arrivée d’un message.

Rien de sexy. Cette fois, la photo montrait une salle de restaurant et j’imaginais qu’elle avait dû sortir avec ses filles. Mais alors que je m’apprêtais à lui demander dans quel restaurant elle se trouvait, une seconde photo arriva. Eh assurément, elle n’était pas avec ses filles… L’image portait une légende : « je t’aime » suivi d’un smiley soufflant un cœur dans un baiser.

La photo avait été prise sous la table… face à elle. On y voyait ses jambes, suffisamment écartées pour laisser voir qu’elle ne portait pas de culotte mais bien toujours sa guêpière qui retenait ses bas. Ouf, le coup de chaud ! Avec qui dînait-elle ? Qu’avait-elle en tête ? La réaction fut immédiate : une vague de chaleur m’envahit depuis mon bas-ventre jusqu’à mes joues. Il me semblait briller dans la nuit.

Oui, elle était en contact avec plusieurs hommes, mais je n’avais rien vu d’une quelconque planification de rencontre. La petite cachotière avait donc organisé des choses à mon insu, et cette idée m’excita terriblement.

Elle m’excita au point qu’absorbé par l’image et mes pensées, je ne me rendis pas compte que le chien avait attrapé un hérisson dont il essayait d’arracher méticuleusement les piques. Remisant mon téléphone dans ma poche arrière, une lutte acharnée entre l’homme et l’animal s’engagea dans l’unique espoir de sauver la vie de la pauvre petite boule hérissée d’aiguilles. Mais malgré tout, je sentais dans mon caleçon la tension de mon sexe emprisonné dans les étoffes, signe annonciateur d’une forte excitation.

Lorsque je parvins à retirer la bête féroce de sur sa proie et que nous nous fûmes éloignés de quelques mètres, je repris mon téléphone pour lui envoyer un smiley avec des étoiles dans les yeux et un « wooouaaahhh » admiratif.

Impossible de savoir avec qui elle était. Mais lui accordant toute ma confiance, je savais que si elle était avec un autre homme, elle l’avait choisi pour ce qu’il provoquait en elle et qu’il l’attirait, aussi bien sur le plan émotionnel que physique. Je ressentais une joie sincère à l’idée de savoir ma femme libre et épanouie… en même temps que la piqûre de la jalousie à l’imaginer en compagnie d’un autre que moi.

Je terminais ma promenade nocturne avec le chien sans plus recevoir de nouveau message ni croiser d’autre hérisson. Mais à l’intérieur de mon esprit, les idées bouillonnaient furieusement.

Décidant de jouer le jeu, je me résignais à attendre un signe de sa part sans chercher à entrer en contact avec elle pour ne pas interférer dans ses projets.

Une fois rentré, je me retrouvais un peu comme un lion en cage, prenant mon téléphone à tout bout de champs, pensant que peut-être je n’aurais pas entendu le « ding » familier qui m’aurait annoncé des nouvelles. La télé allumée, je passais d’une chaîne à l’autre sans même me rendre compte de ce qui était diffusé. Mes pensées étaient bien éloignées des programmes de divertissement qui étaient censés capter l’attention du téléspectateur lambda. Mais à la décharge des programmateurs des chaînes de télévision, il me faut avouer qu’en cette soirée, j’étais bien loin d’être un téléspectateur lambda. Ma femme était avec un homme et je lui avais donné carte blanche.

Aux alentours de 22h30, alors que je venais de reposer mon téléphone après une énième vérification infructueuse, le carillon des notifications retentit.

Il eut été fait de métal précieux que je ne me serais pas jeté dessus avec plus d’empressement. Tellement empressé que maladroitement je le fis tomber sous le canapé.

Étouffant un juron, je me mis à quatre pattes afin de récupérer l’objet convoité qui « dinga » à nouveau alors que mes doigts se refermaient dessus.

Elle venait de m’envoyer deux photos. La première ne montrait que sa main tenue par une main d’homme, dans la rue, avec comme message « nous quittons le restaurant ». La seconde fit souffler en moi un vent de panique mêlée d’excitation. Enlacés dans la rue, ils s’embrassaient tout en tenant le téléphone à bout de bras pour se prendre en photo. Bien que ne pouvant discerner les traits de l’homme très précisément, je reconnus un de ceux avec qui nous discutions depuis quelques semaines.

Plus je regardais cette photo et plus la panique se dissolvait dans un flot d’euphorie à l’idée de savoir ma petite femme adorée s’amusant de la sorte.

J’appuyai dans la zone de réponse et lui écrivis : « Quel beau baiser ! »

Dans la foulée, elle m’envoya : « Amore, si tu veux qu’on arrête tout, c’est maintenant. Mais n’oublie pas que c’est toi mon amour et que ce n’est qu’un jeu. Je t’aime. »

Ma réponse tint en ces quelques mots : « Je t’aime aussi ma puce, et je te souhaite de profiter le plus possible de ta soirée. Je suis avec toi par la pensée. 😘 »

Elle me renvoya le même smiley, puis silence radio.

Ma femme allait vraisemblablement coucher avec un autre homme et cette idée enflammait mon esprit.

Comme il commençait à se faire un peu tard, j’ordonnais l’extinction des feux à la maison et une fois notre fils couché, je me retrouvais seul.

La nuit promettait d’être longue et excitante. Mais longue… Très longue. Et très excitante.

Les programmes de la télé étant toujours aussi passionnants, je me tournais vers la lecture. Mais ce soir, même le livre le plus passionnant de l’univers n’eut pas réussi à retenir mon attention plus de quelques secondes. Mes yeux avalaient des mots que mon cerveau n’analysait plus, prisonnier de l’attente d’un nouveau message.

J’avais dû déjà faire 3 fois le tour de l’appartement quand arriva un nouveau message. Une nouvelle photo. Cette fois, on ne voyait ni elle ni lui, mais leurs vêtements jetés pêle-mêle sur le sol. Ça y est, on y était ! Ils étaient nus, ensemble. Mon cœur s’accéléra.

Le chapelet des minutes interminables se remit à s’égrainer.

Je n’avais d’autres choix que d’attendre. Mais que cette attente me semblait interminable ! L’excitation née de l’idée de ce qu’il devait se passer dans cette chambre d’hôtel me consumait littéralement.

J’imaginais Marie, nue, dans diverses situations, en train de prendre du plaisir, d’en donner, libérée et heureuse, et je bandais de plus en plus fort. Ne cherchant plus à lutter, dans le vain espoir de passer une soirée normale, contre le flot d’images qui me venait à l’esprit, je les accueillis et me laissai emporter avec délice dans ce torrent d’excitation cérébrale.

Sur les coups de 23h30, mon téléphone me sortit de mes rêveries érotiques. Trois photos attendaient d’être vues. Sur la première, on y voyait une main masculine qui s’activait entre les cuisses de ma belle, des doigts probablement glissés dans l’humidité de sa chatte. Sur la seconde, la main avait été remplacée par la tête de son partenaire qui était en train de goûter à ce nectar enivrant qui dégoulinait de son sexe sous les assauts de la langue que j’imaginais experte, tel un fruit juteux. Je restais quelques instants à contempler la scène, de plus en plus dur, pris d’une furieuse envie de me masturber.

Puis vint la troisième. Sur celle-ci, Marie apparaissait avec la queue de son amant dans la bouche, le regard braqué vers l’objectif, comme pour me dire « regarde-moi bien mon amour, regarde ce que je fais ! »

Cette vision de ma femme dans cette situation si évocatrice m’embrasa littéralement. Je sentais dans mon caleçon s’écouler l’effet d’autant d’excitation. Bon sang ! Je n’avais jamais rien expérimenté de semblable. Ma respiration s’était accélérée et mon cœur battait la chamade. Un puissant désir sexuel avait pris possession de mon bas-ventre et j’en arrivais pratiquement à ressentir les effets d’une stimulation sexuelle. Allais-je jouir sans même me toucher ?

« Vous m’excitez trop, mon amour. J’adore quand tu te lâches et deviens très coquine. » lui répondis-je.

Puis silence radio. De nouveau, le long balais des minutes qui s’enchaînaient sans fin, plongé dans cette interminable attente. Je l’imaginais en elle, pénétrant cette chatte qui m’avait si souvent fait plonger dans un océan de plaisir et de jouissance. Je l’imaginais s’offrant à cet homme, à sa queue, au plaisir, libérée, heureuse. J’entendais, malgré la distance, l’écho de ses gémissements, de ses soupirs. Un tourbillon de volupté m’emporta vers un royaume de sensations et de phantasmes.

L’espace d’un instant, je me demandais comment j’allais survivre à l’intensité sexuelle de cette nuit, dévoré par un désir impossible à assouvir, contraint d’attendre le retour de ma belle.

Je ne sais pas combien de temps je restais ainsi perdu dans mes pensées, une main inconsciemment glissée dans mon pantalon, mais j’en fus tiré par une nouvelle sonnerie de mon téléphone. Cette fois, pas de photo, mais un message audio.

Fébrile, je le mis en lecture.

Des haut-parleurs de mon téléphone s’échappa un bruit, mat, que je connaissais trop bien, celui de deux corps qui se heurtent langoureusement mais fermement dans le balai des va-et-vient de l’amour. Marie était en train de se faire prendre par une autre queue que la mienne. Puis, au milieu du bruit des corps, des gémissements, ceux de ma femme, qui gagnaient en intensité à mesure que le bruit du claquement de leurs corps s’accélérait. « Oh oui… C’est bon… Ahanh… Baise-moi bien, oui, c’est bon comme ça ! » l’entendis-je chuchoter, et mes joues s’embrasèrent tandis que mon cœur semblait vouloir jaillir de ma poitrine. Séparés par plus de 2000 kilomètres, elle parvenait à m’exciter à un point que je n’imaginais même pas. Dans mon caleçon, ma queue, tendue à l’extrême, semblant être animée d’une vie propre était prise de contraction comme lors de la jouissance. Je sentais un plaisir intense monter en moi et mon cœur battait toujours de plus en plus vite en même temps que ma respiration se faisait de plus en plus courte.

Tandis qu’une main enserrait le renflement sous mon pantalon dans une tentative de retrouver un peu le contrôle de mes émotions, une autre photo arriva, ruinant tous mes efforts.

On y voyait d’assez près le con de mon épouse, trempé comme rarement je l’avais déjà vu et, disparaissant entre ses lèvres, la queue roide de son partenaire, luisante des abondantes sécrétions de mon épouse.

J’ignorais qu’il était possible de ressentir pareille excitation. Comme un clin d’œil ironique, le souvenir des angoisses et des inquiétudes que j’avais pu ressentir face à la perspective de cette expérience me revint à l’esprit, chassé par le désir fulgurant qui ravageait mon esprit.

Un moment après cette photo, mais je ne saurais pas dire précisément combien de temps, je reçus une courte vidéo d’une quarantaine de secondes. Mais quelle vidéo ! Marie était à quatre pattes et son amant, agenouillé derrière elle, la prenait sans ménagement. Accompagnant ses va-et-vient, elle faisait claquer ses fesses contre le pubis masculin, avalant la grosse queue tendue dans les profondeurs de son vagin. Tous deux gémissaient, lui, demandant à ma femme si ça lui plaisait ; elle, lui demandant de bien la baiser. Puis il inséra un doigt dans son anus lubrifié par les sécrétions de sa chatte, rejoint par un second qu’il fit manœuvrer dans le petit orifice serré et étroit de mon épouse. Alors, retirant ses doigts, il ressortit son pénis du fourreau humide de son intimité et vint en poser le gland rubicond contre le petit œillet de ma femme. Il commença alors à pousser lentement pour la pénétrer… et la vidéo s’arrêta !

Ahhhhhhh, le sadisme à l’état pur ! Mais quelle excitation cela provoqua en moi ! Je n’en pouvais plus et je pris ma queue raide et trempée pour me masturber. Je savais que la redescente risquait d’être désagréable, mais je ne parvenais plus à gérer autant d’excitation.

Il ne me fallut que quelques minutes passées à regarder cette vidéo pour me retrouver arrosé de ma propre semence. De longs jets épais se déversèrent sur mon pubis et mon abdomen et en même temps que le liquide s’échappait de mon corps, la tension retombait, me laissant complètement à plat, vidé. L’excitation refluait et j’entrepris de me nettoyer, flottant sur un petit nuage, hébété. A ma grande surprise, la redescente se révélait bien moins douloureuse que je ne l’avais craint initialement. Je me sentais heureux, comblé… et malgré tout, encore excité. Mais les choses étaient redescendues à un niveau gérable.

Alors que je venais de terminer de me nettoyer, mon téléphone bipa de nouveau.

Cette fois, il s’agissait d’un message écrit qui laissait penser qu’elle avait deviné ce que je venais de faire où elle disait ceci : « Nous on continue, amore. Passe une bonne nuit. Je t’aime mon mari. » Puis une dernière image arriva, montrant son visage qui reflétait le plaisir qu’elle était en train de recevoir, ses yeux à la fois troubles et brillants, un sourire extatique sur les lèvres. J’aurais tellement voulu l’embrasser en cet instant, lui montrer combien je l’aimais, combien elle était tout pour moi. Mais il me faudrait attendre son retour.

Je compris que je ne recevrai plus d’autres témoignages de leurs ébats et qu’ils allaient continuer à faire l’amour. J’étais heureux pour elle et je lui répondis : « Ok ma puce. Profites-en bien et à demain. Je t’aime ma femme. »

Par PierrE

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