Par Pirate_gourmand

Sylvie,

Ainsi P vous a conté notre première rencontre. Récit auquel vous avez été loin d’être insensible puisque vous vous empressiez de rentrer chez vous en urgence pour vous branler furieusement et faire baisser la tension que P avait créé en vous au son de sa voix et de ses confidences. J’aime cette idée que certains vécus puissent en générer d’autres ailleurs hors de tout contrôle. Je vous imagine aussi gourmande que notre petite Miss, aussi Salope pour les belles occasions aussi. Vous avez eu la version de notre jolie catin commune, voici ma version.

Voilà de longues semaines que P et moi échangions nos mots sur Wyylde, au fil des semaines, il était évident que mes vices se nourriraient copieusement de ceux de P. Différence d’âge précisait elle, cela m’est égal lui répondais-je. Les gourmands sont faits pour baiser et se faire baiser. J’espérais la baiser copieusement et qu’il puisse en être de même pour elle, qu’elle me baise autant qu’il lui plaira. Plusieurs de nos discussions du mois d’août avaient su embraser nos sens, sans parler des échanges de juillet. Je ne manquais aucune occasion de me caresser, sous la douche, dans mon lit, au creux de la nuit, au petit matin, en plein après-midi. Depuis mon arrivée en Nouvelle-Calédonie, nombre de mes pas dans Nouméa me faisaient rechercher son visage que je ne connaissais pas, je faisais tout pour qu’il en soit de même pour elle, tout pour souffler sur les braises et lui donner une envie folle de baiser. Je crois que cela est arrivé plusieurs fois, l’une s’est soldée par une visite impromptue chez son amant de jour, l’autre par quelques caresses masturbatoires qui, sans prévenir, l’ont faite couler fontaine autour d’une jouissance que j’imagine belle et extatique. Je m’évertuais à lui conter des petites saloperies, comment notamment quelques jours avant sa visite, après m’être fait tout beau pour elle, entendez « avoir pris soin de raser mes parties génitales et le chemin menant vers mon cul de salope en chaleur », j’enduisais mon petit cul fleuri de vaseline pour me baiser de ce que je trouvais sous la main ce jour-là… une carotte de belle taille qui pourtant ne répondait pas tout à fait à ma gourmandise. Je suis toujours surpris dans ces cas là du liquide qui s’échappe de mon gland lorsque je me baise le cul ainsi, cette fois je le fus d’autant plus que le liquide n’avait pas tout à fait la même consistance. Habituellement il est plutôt liquide, légèrement blanchâtre. Il dit toujours le plaisir physique et psychologique qui m’enveloppe dans ces instants là. Physique par ce que je fais, psychologique par ce que je vois et par l’idée de ce que mes confidences vont générer plus tard chez celles que je rends voyeuses. Cette fois-ci le plaisir était le même, renforcé par l’épaisseur blanche et inhabituelle du liquide que je goutais avant de finir par me branler copieusement le cul et la queue pour jouir en de longues décharges sur le sol de marbre écru de ma douche.

Nous étions prêts à nous rencontrer et repousser cette rencontre aurait généré plus de frustration que de plaisirs. Je l’attendais pour 13h10, elle ne devait être ni en avance, ni en retard. Le matin même j’avais évidemment pris soin de me préparer pour elle. J’aime la texture du savon sur ma peau, j’aime enduire mon sexe et mes couilles de ces savons odorants, presque féminin, me regarder dans la glace alors que mon sexe se gonfle de plaisir doucement, frotter ma queue et mon cul, puis d’une main tendre la verge encore assoupie pour dégager les bourses et les raser, disposer un miroir grossissant sous mon cul, m’accroupir, sentir mon sexe s’éveiller, prendre soin d’éliminer le maximum pour dégager mes bourses, ma crête iliaque et mon cul, caresser de mon majeur ou de mon index le pourtour de ma petite fleur, regarder ce spectacle, fasciné. En tester l’élasticité… parfois introduire mon majeur, ou davantage. Je n’étais pas allé plus loin cette fois, P m’avait déconseillé de lui offrir par procuration le plaisir de mes éjaculations, je préservais donc mes bourses pleines pour lui montrer toute ma considération. Mon appartement était propre, rangé, le balai passé, je disposais l’une des tables basses du salon pour qu’elle puisse s’y installer en face, assise sur le canapé de tissu et profiter de la vue magnifique qu’offre mon appartement sur la baie de l’orphelinat. J’avais le choix à ce stade-là entre deux options, faire partie du paysage, ou au contraire l’observer s’installer à la dérobée en me plaçant sur la mezzanine avec vue plongeante sur le canapé. J’y ai songé quelques jours, mais j’étais très séduit à l’idée de lui laisser la main pour qu’elle puisse imprimer le rythme qu’elle souhaitait à notre rencontre. En somme, me laisser porter, être à l’écoute de ses désirs et devenir en quelque sorte objet… dans un premier temps du moins.

J’ai la chance d’apprécier à la fois conduire, mais aussi d’être conduit. Certains diraient switch… je dirais éminemment gourmand avec une pointe de perversité. Je disposais donc sur la petite table ronde un set de table en tissu imprimé dans des couleurs chaudes et élégantes, une petite soucoupe de faïence blanche sue laquelle se présentait une tasse joliment dessinée pour qu’elle puisse apprécier l’expresso qui lui était destiné, un carré de chocolat, un sucre et une petite cuillère. Un mot déposé à côté. « Servez-vous ». Pour ma part je me plaçais face à ce qui allait être son décor, dos à elle, en disposant mes mains sur le haut du pilier qui sépare d’une vingtaine de centimètres les deux grandes baies qui permettent d’entrer sur la terrasse et se plonger dans la vue paradisiaque de la baie. Torse nu, un jean sans rien dessous et mes pieds nus, j’espérais vainement que quelques rares muscles dorsaux proéminent puissent s’intégrer à cette jolie vue. Quelqu’un ouvrait la porte restée ouverte, puis refermait le verrou. Enfin, je souriais, le cœur battant.

Tout de suite sa voix, un brin agacée. Mes indications n’avaient pas été d’une grande précision, ma porte difficile à trouver. « Ces péripéties en valaient elles la peine ? » Je voulais croire que oui. Ma réponse ne fut sans doute pas audible. La baie vitrée était grande ouverte, les oiseaux tropicaux dans la forêt sèche, en contrebas la route côtière et ses quelques voitures éparses, les voiliers amarrés. J’étais là, les mains ramenées au niveau de mon front, calées contre la poutre centrale séparant les deux grandes ouvertures donnant sur la baie. P voyait tout cela, un homme dont elle ne connaissait toujours pas le visage, un café et quelques agréments sur la petite table basse. Sa voix m’excite. Assurée, sachant parfaitement ce qu’elle veut et comment l’obtenir, ce petit signe d’agacement me titille. Je lui montrerai ce que mes mains, mes doigts, ma bouche, ma queue, mon cul sont capables de lui offrir. Je compte bien l’emporter dans une petite tempête des sens. Elle est sensible à mon accueil, mais « quitte à avoir la vue préfère les vues intégrales ». Je m’exécute. Toujours face au poteau, lui tournant le dos, je défais un à un les boutons de ma braguette. J’ôte doucement mon jean pour dévoiler mon cul nu, déjà mon sexe se gonfle. P est pressée, elle ne prend pas le temps de s’asseoir sur le canapé, de me regarder, de faire durer cette phase d’approche. Elle veut me toucher, vite, elle veut savoir si nos peaux se plairont. Je la sens derrière moi, j’ai envie de lui être soumis, non pas pour qu’elle me soumette, simplement pour être son objet, l’objet avec lequel elle jouera, comme il lui plaira. Ses mains touchent enfin ma peau, glissent sur mes hanches, son ventre se colle à mon cul, ses doigts s’immiscent entre mes cuisses, touchent mes couilles, remontent sur mon ventre. Je regarde sa peau, bronzée, ses taches sur les mains, les bras, la finesse de ses doigts, tout cela me plaît et m’excite. Même si je ne vois pas les choses ainsi, notre différence d’âge me trouble, que je puisse l’attirer me plaît, que je puisse la prendre dans mes filets m’excite. J’aurais sans doute ressenti la même chose avec une jeune femme tout juste majeur. Mon côté pervers sans doute, car j’aime pervertir. P n’a pas besoin de leçon en la matière. Elle pose ses mains sur mes hanches, je sens sa langue sur mes fesses, elle me lèche le cul. Déjà. Sans détour. Aucun. Le ton est donné. Ce sera donc cette boussole-là qui nous guidera, gourmandise, plaisir sans failles et sans fard.

Elle se retourne, je fais de même, j’admire son dos, sa petite taille, sa chevelure courte, mes mains la parcourent, mon sexe se colle sur ce petit cul parfait sodomite. Je ne sais plus dans quel ordre, je ne sais plus comment, je sais simplement que je l’ai baisée et bien baisée. J’ai pris plaisir à ôter son soutien-gorge, à pincer la pointe de ses seins sans ménagement, à les étirer au possible tandis que mes doigts fouillaient sa chatte liquéfiée. J’ai eu envie de la baiser sans ambages lorsqu’elle a fait de même avec la pointe de mes tétons, les empoignant sans ménagement, m’arrachant quelques râles, mi-plaisir, mi-douleur. Son sexe me fait de l’œil, les ourlets de ses lèvres sont parfaits à lécher, son diable de petit cul aussi. Parfaitement souple, ma langue s’y glisse. Chacune de mes touches touche à leur but, j’entends le plaisir de P quoi que je fasse, quoi que je dise. Très vite ma main voudra entrer dans son sexe. Combien de doigts ? Demande-t-elle. « Trois ? Quatre ? » Je souris. « Tous, je lui réponds, jusqu’à la limite de mes phalanges ». Sans même comprendre ce que je m’apprête à faire, je la soulève ainsi, son con enquillé sur ma main droite, tendant le bras pour la porter, la caler contre la poutre. Ses mains touchent la poutre du plafond. Elle se plaint que le propriétaire n’ait pas installé ici de quoi s’accrocher. Elle jouira. De nombreuses fois. Je n’aurais pas vu sa fontaine, son sexe éjaculer comme il lui arrive souvent. Je me rattraperai plus d’une fois à l’occasion de notre seconde rencontre car je sais en cet instant que ce sera elle qui m’offrira ce spectacle que je fantasme depuis si longtemps. Elle me suce, bien, vorace, finit par empoigner mes couilles pour en faire un joli paquet et continue à me sucer ou choisit parfois de les bouffer littéralement. « Bouffe-moi le cul, Salope ! », « Vas-y tête », lui dis je en lui proposant mes aréoles. Je perds tout sens de la finesse. Avec elle, mon désir est aussi ainsi. J’aime. Ma main claquant son cul à plusieurs reprises.

« Oh, oui, je vais te baiser ». Désormais allongé sur le canapé, les jambes écartées elle me suce pleinement. Je n’ai pas joui depuis la nuit qui vient de s’écouler, c’était avec ma femme, bel apéritif à cet après-midi décadent. Et là, comme souvent, sans crier gare, je ne peux m’empêcher d’éjaculer. P sourit, elle est heureuse de mon plaisir. Mon sexe encore tendu, elle joint ses deux mains par les phalanges, et laissant baver de sa salive sur mon sexe se met à me branler ainsi. Je deviens la bienheureuse de Bernin. J’ai connu une fois le plaisir que je ressens à cet instant, une nuit d’hôtel parisienne avec G. C’était divin. Je me laissais aller à me faire branler, serein de pouvoir profiter de ce plaisir sans y mettre fin par une éjaculation, puisque celle-ci venait d’avoir lieu, mon sexe ne perdant pas de sa vigueur. J’étais dans cet état d’esprit de pacha, me laissant aller au plaisir qui vient, moi qui souvent privilégie celui de ma partenaire, quand soudain une jouissance immense m’a envahi, éjaculant de plus belle. P, surprise, je lui intimais, « Continue ! Continue ! » Et je jouissais, de ce qui me semble être des quelques orgasmes vécus à ce jour. Dehors, la femme de maison de mes voisins a dû m’entendre crier comme un homme entre râle grave et aigu. Lorsque je jouis vraiment, je suis pris de rire, le sourire ample, cela n’a pas manqué. Dieu que c’était bon. Et P aimant cela, P aimant donner, P aimant baiser librement, P aimant la capacité des êtres à lâcher prise et se donner tout entier à mon plaisir. Je l’avais bien compris à chacune des branlettes que je m’étais offertes seul en lui les contant. Par ses sourires, elle me le démontrait pleinement aujourd’hui. Mon souffle à peine repris, mes doigts se sont vite fichés dans sa chatte, dans son cul. Avait-elle connu le fist. « Une fois anal me dit elle, son con juteux étant trop petit pour cela ». Je n’en démordrai pas, je la fisterai, devant comme derrière. Il me manquait peu de chose pour y parvenir. Le poppers étant trop volatile ce jour-là. J’apprécie particulièrement lorsque ma main fichée dans un cul, je sens toute la souplesse des chairs intimes, lorsque le bout de mes doigts se faufile, sentent les anneaux s’ouvrir à l’intérieur. P a joui. A chaque fois ses jouissances se révélaient par des menus silences alors qu’elle a cette douce facilité à exprimer son plaisir lorsqu’il n’est pas jouissance. Je l’ai baisée ainsi longuement, le temps que mon sexe commence à nouveau à devenir érectile. Je n’aime pas ces quelques heures grappillées en journée. Je préfère baiser toute une nuit, jouir cinq, six, sept ou davantage et prendre le temps de durer toujours plus à chaque baise. Ma queue molle et gonflée, je l’enfilerai dans le cul ouvert de P, comme dans sa chatte liquide, et je la baiserai ainsi, tout simplement à la missionnaire, lui offrant encore une jouissance, dégoulinant de sueur dans la chaleur de cet après-midi de septembre, ne sachant plus si nos entrejambes se mouillaient par nos transpirations ou par sa mouille intime. Ne sachant qu’une chose, qu’il me fallait jouir une dernière fois, dans un dernier cri, dans un dernier soubresaut, dans un ultime frisson. Je finis par me retirer, riant un peu, ivre de cette baise gargantuesque, les jambes manquant de coordination, mon esprit étourdi. Que ce fut bon de te baiser P.

Sylvie, j’espère que ces mots ont fait naître nombre de pensées humides, lubriques, luxuriantes et décadentes. Demain, V et moi nous rencontrerons à nouveau. Il sera 4h du matin chez vous. J’espère que vous vous branlerez tandis que nous baiserons en vous dédiant chacune de nos saloperies.

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