Ce matin je me suis levé avec quelque chose qui n’allait pas. Moralement, ça allait, mais je pêche physiquement. Je ne sais pas trop, certainement le contrecoup d’un excès de sport lors du week-end dernier. Peut-être qu’à 30 ans on récupère moins bien qu’à la vingtaine. Bref, je ne veux pas me laisser abattre et étant donné que j’ai ma journée de libre, autant passer un petit coup de fil à ce bon vieux docteur Martin. J’en profiterai pour faire un petit check-up avant l’hiver ça ne ferait pas mal. Et s’il peut me glisser une ordonnance pour une cure vitaminée, ce serait top.
« Bienvenue au cabinet du docteur Martin, veuillez patientez un instant nous allons prendre votre ap…» Cabinet du docteur Martin Bonjour!
– Bonjour, Monsieur T. Est-ce que vous pourriez m’avoir un rendez-vous avec le docteur dans la matinée?
– 10h30, cela vous conviendrait?
– Oui, pas de soucis.
– Je vous avertis juste que le docteur Martin est en congé. C’est le docteur O. qui le remplace cette semaine.
– Pas de soucis, à tout à l’heure. »

Martin ou O. peu importe. Au moins ça me changera du petit ventru à moins que son remplaçant soit pire. Quelques heures plus tard me voilà en salle d’attente du médecin, un magazine masculin sous les yeux, lisant de travers ces articles, tous se ressemblant, sur les voitures ou autres nouvelles modes métrosexuelles. J’entends le patient précédent quitter les locaux et des pas se rapprochant. Mais je suis étonné de cette apparition. Le docteur O. n’étant aucunement un remplaçant mais une jeune femme médecin. Toute juste sortie de l’université, presque la trentaine, fraîche et souriante. Son allure est loin d’être désagréable. Ses yeux cachés derrière une paire de lunettes la rendent même charmante.
« Monsieur T. Bonjour, Veuillez me suivre s’il vous plaît« .
Les quelques mètres séparant la salle d’attente de son cabinet me permettent d’appréhender le physique de ce nouveau médecin. Elle a de longs cheveux foncés qui descendent au niveau des reins, balayant l’arrière d’un chemisier blanc. Mes yeux ne peuvent s’empêcher de remarquer plus bas deux belles formes se mouvant au gré d’un pas léger mais certain. Je me retrouve à présent face à elle, assis à son bureau. Je suis tout de suite marqué par deux choses. Son sourire à chaque fin de phrase est un vrai plaisir. Et ses yeux, je ne saurais vraiment pas dire de quelle couleur ils sont. Verts? Bleus? Gris? Pas moyen de juger mais juste l’occasion de soutenir son regard qui je l’avoue me perturbe. Cette femme dégage réellement une aura très charmante.
« Qu’est-ce qui vous amène Monsieur T.?
– Je me suis senti moyennement en forme ce matin. Je penche pour un manque d’énergie. Une cure de vitamine me remettrait certainement en forme mais je voudrais également profiter de cette visite pour faire un petit bilan général. Je voudrais aborder l’été du bon pied.
– Et bien nous allons voir ça ensemble. Je vous en prie, asseyez-vous sur la table d’auscultation. Merci de retirer vos vêtements
. »
Cette phrase anodine en temps normal avec le docteur Martin génère cette fois-ci une gêne en mois. Pour la première fois j’envisage mon médecin autrement qu’une personne professionnelle. Derrière l’étiquette sérieuse du métier se présente aujourd’hui une jeune femme qui depuis que je l’ai aperçu, m’intrigue et me perturbe. J’aime être charmé et ce docteur O. a ce charme passif qui me fait craquer. Le sait-elle? En joue-t-elle?
Je retire gauchement du coup pull et chaussures et m’assois sur le bord de la table.
« Bien, mise à part cette sensation de fatigue y-a-t-il une partie du corps qui vous fais souffrir, une gêne particulière?
-Non pas particulièrement.
– Ne bougez pas, je vais commencer par prendre votre tension
. »

A cet instant, je ne sais si c’était mon esprit qui me joue des tours ou un regard biaisé, mais je crois distinguer un regard insistant sur mon torse accompagné d’un sourire. Un sourire différent et intéressé. Sans vouloir me jeter des fleurs mes années de natation m’ont laissé un physique plutôt agréable. Ce sourire me reste planté en mémoire. Elle doit le remarquer car tout en serrant son tensiomètre à mon bras elle rigole en me demandant si tout va bien vu mon visage perdu. Je lui réponds limite en bégayant une sortie de phrase incompréhensible qui me fait moi aussi rigoler. Cette nouvelle proximité me permet de ressentir également son parfum. Une odeur douce et naturelle comme je les aime. Ses cheveux descendent à présent sur son épaule et retombent le long de son bras. L’extrémité de ses mèches vient même effleurer mon bras et mon torse. Une sensation très appréciable m’envahit alors, accompagné d’un léger frémissement. Décidément, ce docteur me perturbe de plus en plus. A-t-on le droit de fantasmer sur son médecin? A-t-on le droit d’imaginer transgresser la barrière entre le docteur et son patient? Autant de questions qui cessent aussitôt qu’elle pose son stéthoscope sur mon torse. Le posant à divers endroit, le froid du métal ne m’aidant pas vraiment à cesser d’avoir des frissons, je vois à sa tête qu’elle n’entend pas grand-chose. Mais sur le moment je peux clairement lui dire que mon cœur bat fort, vraiment.
« Veuillez m’excuser dit-elle, mais il me semble bien que le matériel du docteur Martin est en fin de vie. Permettez que j’écoute votre respiration et votre cœur disons à l’ancienne? »
A l’ancienne? Même pas le temps de comprendre qu’elle pose son oreille sur ma peau, juste sur mon torse. Surprenante méthode qui n’a pour effet que d’aggraver ma gêne mais pas que. La situation devient tout autant gênante qu’excitante. Chose qu’elle remarque en me notifiant à quel point mon cœur bat fort. Son visage juste en dessous du mien, elle profite pour lever les yeux vers les miens. C’est alors que je fais certainement le geste le moins voulu et maîtrisé qui soit en la fixant et en posant ma main sur sa joue telle une caresse.

Alors que je m’attends à une remontrance, un rejet ou pire une claque, un sourire illumine son visage. Réponse improbable et irréelle! C’est alors une véritable décharge électrique qui parcourt mon corps. La barrière vient d’être franchie. Cette limite qu’on ose transgresser entre deux personnes, dans telle situation; mais qui dès lors rend le retour en arrière impossible, laissant la fuite en avant inéluctable. Je crois que c’est ce qu’elle fait en remontant son visage vers le mien pour venir déposer sur mes lèvres un simple baiser. Pourquoi cette réaction? Pourquoi ce baiser? L’ai-je aussi perturbée? L’afflux de sensations créé par cette douce embrassade me fait lâcher prise à toute réflexion. Je suis hors du temps. Certains regards ne trompent pas. Nous l’avons tous déjà vécu. Cette caresse anodine sur sa joue, symbole d’un désiré fugace se mue alors en plaisir réel. L’espace d’un instant j’hésite à m’excuser, me reculer et partir les jambes à mon cou, honteux et ne plus jamais remettre les pieds ici. Mais bordel? Pourquoi donc? Qui n’a jamais une fois rêvé et fantasmé cette situation? Autant en profiter me direz-vous? C’est ce que je fais. Ce petit baiser se transforme alors en une douce étreinte sensuelle, sensible, intime. Ses lèvres sont agréables. Lentement sa bouche s’entrouvre pour me laisser ressentir la chaleur de sa langue, du bout de sa langue. Celle-ci vient déposer sur mes lèvres une caresse humide qui me fait beaucoup d’effet. Quel plaisir intense de goûter sa bouche. J’adore le premier baiser. J’adore ses baisers. Je suis conquis.

Mon autre main, libre, ose se rapprocher de ses reins. Son chemisier est fin et délicat, je ressens la chaleur de sa peau sous la pulpe de mes doigts. Ma main bascule sur son échine, et, lentement remonte en exerçant une légère pression à travers le tissu. Cette caresse a pour effet de la faire frémir. D’envie? D’excitation? Les deux certainement. Ses baisers se font plus pressants, plus profonds. Elle vient à présent plonger sa langue dans ma bouche, cherchant la mienne. Mes mains sont alors dans ses longs cheveux. Alors que je caresse son cuir chevelu, mon autre main passe sur sa nuque. Nous sommes proches, très proches, serrés l’un contre l’autre. Son étreinte me pousse à basculer complètement sur la table d’examen. Un genou posé sur le bord, le docteur se retrouve à moitié sur moi, ses cheveux tombant dès lors sur mon visage, le caressant. Le caressant terriblement bien. Je sens bizarrement que je vais beaucoup mieux. Au moins je pourrais lui dire que ma circulation fonctionnait à merveille. Elle est si charnelle et si désirable dans ses baisers et caresses à présent. Ses deux mains sont donc posées sur mon torse, massant mes muscles et frôlant mes mamelons. Nos baisers deviennent fougueux. Dans cette position je ne peux m’empêcher d’apercevoir dans l’échancrure de son chemisier quelle lingerie elle porte. Colorée et pleine de dentelles. Comme j’aime. Décidément les médecins d’aujourd’hui ont bien changés. Hippocrate doit bien se retourner dans sa tombe!


Revenons-en à ce chemisier. D’ailleurs chemisier qui n’a plus sa place ici. Mes doigts ont rapidement raison des quelques boutons qui le maintienne fermé. Mes lèvres se déplacent le long de son cou pour venir s’échouer dans le creux de son épaule. Quel plaisir que de goûter sa peau, de la caresser. Je m’allonge alors à ses côtés. Nos visages tout proches, nous continuons à nous embrasser tandis que mes mains explorent son corps. Sa peau est délicieusement douce, un vrai régal. Elle en fait de même avec ses doigts. Une tendresse partagée très plaisante… D’une main agile et experte l’attache de son soutien-gorge saute et deux jolies masses charnelles se libèrent contre mon torse. Elle a des mamelons larges et ronds, apparemment très sensibles. A peine ma bouche quitte ses lèvres pour goûter à ce nouveau plaisir que son souffle s’accélère. Je réagis en joignant mes doigts à ma bouche pour combler sa poitrine. Mes caresses sont en symbiose. Je veux vraiment lui procurer un maximum de plaisir. Plaisir qu’elle ne dissimule en aucun point. Ses gémissements se font plus resserrés, plus forts, plus intenses. Pauvre secrétaire médicale….qu’allait-elle penser? Ou faire? A cet instant j’ai un mouvement de recul, une once de morale.
« Non, reste. Continue. » Me dit-elle dans le creux de l’oreille. Ce tutoiement intime me fait complètement chavirer. Mes attentions n’en sont que plus belles. Je sens une main glisser de mon torse vers mon ventre. Ses doigts sont très agréables, fins et agiles. Tellement agiles que mon pantalon se retrouve vite ouvert. Sa main a désormais disparu sous mon boxer. D’abord du bout des doigts, elle frôle mon gland qui est bien gonflé à ce moment. Son regard ne ment pas, elle me désire, elle en a envie. D’une main plus certaine, elle enroule ma verge de ses doigts et commence à me masturber. La situation devient vraiment folle. Pour avoir voulu prendre ma tension là elle la sent bien! Désireux de lui rendre la pareille, ma main glisse également vers son intimité. Mon index parvient à joindre son mont de Vénus. Puis délicatement, mon doigt touche son clitoris, lui aussi, gonflé de désir. Cette caresse excite subitement le docteur O. qui à n’en pas douter est parcourue d’un frémissement terriblement excitant. Ses va-et-vient manuels s’accélèrent sur ma verge. Mon doigt s’engouffre dans son vagin. Nous nous masturbons mutuellement, là, dans ce cabinet qui d’habitude dégage une atmosphère froide et austère mais qui pour aujourd’hui est devenu un antre si chaleureuse… En parlant d’antre chaleureux, son sexe l’est clairement. Et pas que. Je ne savais pas que les médecins pouvaient être si humides… Elle retire sa jupe, ses sous-vêtements en même temps. J’admire son intimité entrouverte.

Elle est nue. Complètement. Elle est belle. Je me mets à explorer son corps de mes mains, de ma bouche. Je la flatte entièrement de mes baisers. Je plane totalement. Presque ivre de ses caresses irréelles et sensuelles. Sentant ma bouche se rapprocher de son sexe, ses cuisses s’entrouvrent à moi. Le monde des merveilles est à portée de bouche. Je prends dans la paume de mes mains ses bons seins. Ma langue commence à s’agiter sur ses grandes lèvres toutes humides de désir. Je sens le docteur se tortiller, s’essouffler. Elle pousse des cris adorables… Ses seins doux voient leurs mamelons se durcir sous mes caresses. Tout en glissant ma langue dans son sexe, je pince du bout des doigts ses tétons. Ma langue s’affaire à explorer sa petite chatte à présent complètement trempée. Elle a bon goût. Douce. Délicieuse. Une bonne aubaine pour un mec gourmand comme moi. Tout en gardant une main sur ses seins, je glisse l’autre sous ses fesses. Mon emprise buccale se fait de plus en plus forte. J’alterne entre de longs baisers profonds et de subtiles caresses autour de son clitoris. Mes doigts ont alors glissé en elle ce qui a pour effet de la rendre encore plus folle. Elle ne tient plus en place! Je la sens monter. Le plaisir l’envahit. Nos yeux se poursuivent et la tension sexuelle augmente d’un cran.
« Je vais jouir….C’est trop bon….Put***  c’est trop bon….Oh Oui… OH OUIII!!! »
Le doc se retient de crier. Et c’est tout en retenue en se mordant les lèvres qu’elle a cet orgasme. Tout mon corps la désire. Mon sexe est raide, une sacré érection. Je meurs d’envie de la pénétrer. Je laisse le docteur se remettre de ses émotions, le visage rougi. Je remonte vers elle. Nos bouches se dévorent. Prenant un peu de recul pour la laisser respirer, je vois un large sourire égayer ma vue. Elle est sacrément belle. Doucement, elle me masturbe la verge toujours très raide. A n’en pas douter ce petit bout de femme a très faim… Elle tourne sa tête vers mon bas ventre et entreprend de venir m’embrasser le sexe. Tout en douceur, elle enroule sa langue autour de mon gland déjà bien humide. Sa manière de sucer est proche de celle d’embrasser. Un vrai bonheur. Ma queue ne cesse de gonfler sous ses coups de langue chauds. Je profite de cet instant. Voir cette femme, cette chevelure, cette bouche se mouvoir autour de mon sexe et lui donner tant de plaisir. Elle engloutit maintenant une bonne partie de ma verge dans sa bouche chaleureuse. Ma tête elle aussi a dérapé. Mes mains écartent ses cuisses pour me laisser encore goûter sa jolie chatte toute trempée. Tout n’est désormais que fusion entre nos deux corps liés et brûlants de désirs. Moi qui croyais que l’on ne disait que des ’33’ à son médecin, me voilà en train de lui procurer un ’69’…!

« Hmmmm » fait-elle la bouche pleine de mon sexe. Là encore sentir les vibrations de ces gémissements sur mon gland me fait craquer. J’en fais de même sur sa vulve toute dévouée à ma bouche. Quel délice de la sentir réagir à mes attentions. Je suppose qu’elle est du même avis. Notre tension sexuelle atteint son paroxysme et nous nous abandonnons complètement l’un à l’autre. Ces mouvements de va-et-vient sont  de plus en plus vifs et profonds. A chaque passage sur la collerette de mon gland je sens la jouissance approcher. Elle réussit à me masturber d’une main tandis que l’autre caresse mes parties. Divine formation qu’elle eut à la fac! Je ne suis pas en reste, mes doigts glissent en elle comme ma queue dans sa bouche.
« HHmmmm,….hannn.hannn. Hmmmm » Ses râles, nos râles, nos gémissements remplissent le cabinet. Nous allons jouir. Nous allons être balayés par une jouissance des plus intenses.  Dans un dernier sursaut, je surélève mon bassin alors que l’éjaculation emplit sa bouche. De mon côté, ses cuisses se mettent à trembler et se resserrent sur mon visage. Je sens également tout son délicieux jus couler le long de ma gorge. Quel moment intense! Nous venons de jouir ensemble. Nous sommes ici, sur cette table. Nous sommes à des années-lumière d’ici. Des secondes ou même des minutes s’écoulent ainsi. Le réel prend rapidement le pas. Nous nous rhabillons, gênés et presque honteux de ce qui vient de se passer. Mais il nous est difficile d’effacer ce sourire aux coins des lèvres. La chaleur de l’orgasme est encore très présente en nous. Je ne me souviens même plus comment se termine ce rendez-vous, ni quelle prescription le docteur O. me fait. Elle juge certainement que mon état de forme n’en requiert pas… Pauvres patients dans la salle d’attente, pauvre secrétaire. Je ne reste pas longtemps et passe mon chemin agrémentant d’un furtif au revoir. Mais il est certain que je retomberai rapidement malade…

Par Lesles71
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