Ophélie délaisse mon sexe, droit comme un i, le gland rouge et trempé de sa salive et certainement de quelques gouttes de sperme. Elle m’indique que nous ne sommes plus qu’à quelques centaines de mètres de son domicile temporaire. La coquine se lèche les lèvres en me regardant, un sourire en coin. Gourmande cette Ophélie… J’aperçois le bâtiment résidentiel, style moderne, couleur ocre pâle. Je stoppe ma voiture à son niveau. En sortant du véhicule, elle réajuste sa jupe qui était bien remontée sous le coup de cette fellation… Nous avançons vers le hall d’entrée.

Je ne peux m’empêcher de venir l’embêter de quelques baisers dans le cou. Perturbée elle se trompe de digicode. Nouvel essai, nouvelle erreur….ma main venait de glisser sous sa jupe. Ses lèvres sur les miennes, elle réussit tant bien que mal à entrer les bons chiffres. Nous pénétrons dans le bâtiment. Elle loge au troisième. L’ascenseur nous attend. Elle vient me bloquer contre la vitre de la cabine qui se met en action. Ses baisers sont langoureux. Sa langue se fait joueuse. Son regard pétille. Ses mains se la jouent baladeuses… Je voudrais que cette ascension ne se termine jamais tellement les sensations que nous procurent cette étreinte sont profondes et intenses. Je bouillonne. Mon ventre brûle. Mon cœur va exploser. Plus question de jouer, de la repousser pour mieux l’attirer. Nous ne voulons qu’une seule chose… La petite voix féminine de l’ascenseur nous annonce le troisième. Les portes s’ouvrent, ma chemise aussi. Les doigts d’Ophélie sont merveilleux d’agilité… C’est le torse à l’air qu’elle me prend par la main en se dirigeant vers son appartement. Nous courons presque d’envie dans le couloir. Avant d’atteindre la porte je trouve l’occasion de lui ôter quelques boutons de son chemisier.

La clé tourne dans la serrure tout comme sa langue dans ma bouche. Il y a presque un sentiment d’oppression. Comme s’il était vital que l’on se retrouve nu l’un contre l’autre au plus vite. Le fait d’avoir joué avec son désir toute la soirée y est certainement pour quelque chose. Nous n’avons même plus le temps de sourire tant nos bouches ne décollent plus l’une de l’autre… Je me retrouve coincé contre ce qui doit être un placard. Ophélie me dévore littéralement la bouche. Mes mains dans ses cheveux, je ne me laisse pas faire cependant. Je ne suis pas en reste et c’est avec délice que mes lèvres viennent sucer les siennes, que ma bouche aspire sa langue en moi… Ses mains alternent entre mon torse et mes fesses. Voilà que je me retrouve sans chemise. Je crie vengeance… Je la repousse à reculons en direction d’une table qui la bloque à hauteur de son fessier. J’arrache presque le reste de ses boutons qui libèrent l’étoffe de son chemisier. La dentelle noire de son soutien-gorge attire mon regard, tout comme les deux merveilles qu’il renferme… Passant mes mains sous elle je la surélève et la fait asseoir sur le bord de cette table. Elle en profite pour m’agripper la taille de ses jambes. Me voici prisonnier… Pas envie de m’évader. Je prends un malin plaisir à parcourir son dos en griffant légèrement sa peau. Cela l’excite. Cela l’excite beaucoup. En témoigne ses petites morsures dans le creux de mon cou qui glissent sur mon torse. Ophélie vient mordiller l’un de mes mamelons. Brusque montée d’adrénaline en moi. Notre étreinte est limite animale, limite sauvage…terriblement excitante.

Mes baisers parcourent sa gorge. Deux doigts s’attardent sur la fermeture de son soutif et la font sauter. Deux magnifiques seins se retrouvent libérer et jaillissent à moi. C’en est trop… Je soulève de nouveau Ophélie et la transporte jusqu’au sofa tout proche. Déposée en douceur, la coquine s’offre à moi par un sourire affolant. Je plonge de nouveau ma langue au plus profond de son antre délicieuse. La belle me répond en tournoyant sa langue furieusement autour de la mienne. Je me libère de ce divin baiser et décide d’honorer ses bons seins. A peine mes doigts ne les frôlent qu’Ophélie lâche un soupir de plaisir… De ma main droite, je joue avec son téton durci par le plaisir. De ma bouche, j’attaque son autre sein et fait honneur à cette poitrine généreuse. Ses mains dans mes cheveux, Ophélie s’abandonne sous mes caresses. Dans une avalanche de gémissements, je suce son sein tout en jouant avec l’autre. Pincements, mordillements, sucions, toute la gamme y passe ! Je constate à nouveau que le doc a la poitrine très sensible. En vrai coquin, je fais monter son excitation à la limite de la souffrance. Rarement je n’ai vu une femme réagir si bruyamment à des caresses prodiguées sur sa poitrine. Quel pied ! Ophélie glisse alors du sofa et se retrouve à ses pieds…plutôt à mes pieds, à genoux. Elle me jette un regard délicieusement salope. Je sais ce qu’elle a en tête. La petite mise en bouche dans la voiture lui a donné très faim.

Rapidement, elle défait ceinture, bouton et fermeture. Ses mains plongent dans mon boxer pour en ressortir une verge dure et bien dressée. Elle quitte mes yeux pour se plonger sur ce gland qui l’appelle. Goulue, Ophélie avale littéralement ma queue dans sa bouche. Sans ménagements, elle entame des mouvements rapides et profonds. Presque tout mon sexe disparaît en elle à chaque descente. De temps à autre, elle m’adresse un regard coquin en venant emballer le bout de mon pénis. Sa langue fait des merveilles autour de mon gland. Tout en me masturbant, Ophélie s’attelle à me procurer un plaisir monstre. La petite coquine m’excite beaucoup et il faut que je la stoppe dans sa fellation sans quoi elle aurait été rassasiée plut tôt que prévu… Lorsque sa bouche quitte ma verge, un long filament de sperme et de salive relie mon gland à sa bouche… La coquine en sourit… Nous continuons la visite de l’appartement par la table basse où je viens d’allonger Ophélie. En me mettant à genoux à mon tour, j’en profite pour lui retirer sa jupe et le reste de ses habits. La voilà nue comme un ver sur cette petite table de salon. Si seulement ils avaient les mêmes présentations chez Ikea… La belle Ophélie m’en met plein la vue de ses courbes sensuelles et gracieuses. Je me répète mais ce petit bout de femme est un vrai plaisir à regarder. Son corps est une invitation aux caresses… D’ailleurs, mes mains remontent le long de ses cuisses et viennent jouer autour de son mont de Vénus. Ma langue suit et lèche sa peau douce. Alors qu’elle s’attend à ce que mon organe s’arrête sur sa vulve, je m’arrête et explore chaque centimètre carré de l’intérieur de ses cuisses. La pauvre n’en peut plus. Elle se trémousse et se tortille dans tous les sens. La petite chatte veut se faire lécher. Alors elle attrape ma tête et la plaque là où il faut… Je m’exécute. Pas question de la décevoir. Je vais montrer au médecin que moi aussi j’ai eu quelques cours d’anatomie…

Délicatement, je lèche de bas en haut l’intégralité de sa vulve. Petit cri de plaisir… De nouveau, je la lèche en appuyant davantage ma caresse… Râle de plaisir. A ces grandes caresses humides, j’enchaîne par de nombreux petits coups de langue sur son bouton d’or. Ce dernier réagit en se durcissant. Ma langue tourne ensuite autour de celui-ci et ne le quitte que pour embrasser les grandes lèvres d’Ophélie. Ses mains toujours sur ma tête, elle gémit de plus en plus. Alors que ma bouche se présente face à son sexe, je glisse ma langue à l’intérieur de son vagin. Un mouvement de langue puissant qui fait lâcher un cri de plaisir à ma partenaire. J’entreprends des pénétrations successives bien humides et bien chaudes. Cela la rend folle. J’adore. Ma langue se retire pour mieux venir sucer son clitoris. La Miss serait-elle proche de l’orgasme ? Pas loin certainement… Alors je redouble d’attention à son égard. Mes doigts se joignent à ma langue pour lui procurer un maximum de plaisir. Je m’adonne éperdument à ce baiser de velours. Ma langue cède sa place à mes doigts en elle. Son vagin accueillant mouille de plaisir. A chaque sortie de mes doigts, ceux-ci sont recouverts de son nectar divin… De deux je passe à trois doigts en elle… Mes mouvements sont intenses. Ses gémissements devenus des cris le sont aussi.

Je n’arrive pas à détacher mon regard d’Ophélie. La voir prendre tant de plaisir m’en donne tout autant. Elle me rend électrique. Mais celle qui risque l’électrocution c’est bien elle. Son bassin se lève et se plaque contre ma main à chaque pénétration de mes doigts. Je la sens venir. Dois-je la faire jouir ainsi comme dans son cabinet ? Je n’ai pas le temps de répondre qu’elle se jette littéralement sur moi, attrape mon sexe en érection et me pousse sur le canapé à côté. En deux secondes elle se retrouve au-dessus de moi, guidant mon pénis vers son vagin. La pénétration se fait en douceur et instantanément profonde. Ophélie s’empale sur moi et c’est divin. Elle reste ainsi, son bassin plaqué contre le mien, ma queue au plus profond de son intimité, à prendre la mesure de cette pénétration. « Hummmm » ne peut-elle s’empêcher de venir me susurrer dans l’oreille. Puis de venir me lécher celle-ci en commençant ses mouvements de va-et- vient. Ophélie monte et descend sur ma verge. Elle est tellement mouillée que son sexe en gémit de plaisir. Ses petits bruits corporels m’excitent également et je prends part à cette danse sexuelle. Nous en profitons pour s’échanger des baisers toujours aussi passionnels.

Quel moment magique nous vivons… Jamais je n’aurais pu imaginer revivre ce moment. Je craignais de voir le charme rompu après la première fois mais il n’en est rien. L’attirance mutuelle attise un démon en moi que je pensais perdu depuis longtemps. Ophélie est un diamant brut qui ravive la lumière dans ma chair. C’est elle qui à présent mène le rythme de nos ébats. Elle joue avec mon sexe. Sous son emprise, je profite du spectacle. Ses longs cheveux viennent caresser mon visage. Tantôt mes mains prennent ses hanches et aident ses mouvements de bassin. Tantôt ma bouche vient lécher et gober ses seins qui me narguent sous mon nez. Dans cette position, Ophélie est une excellente danseuse qui sait parfaitement mené la cadence. Une cadence presque infernale. Ma queue toute entière brûle sous les caresses intimes de son vagin. Nous gémissons mutuellement à pleine voix. Tant pis pour les voisins de palier. Ce n’est pas tous les jours qu’on se fait baiser par son médecin ! Délicatement, mes doigts glissant le long de sa nuque, je renverse ma charmante partenaire sur le côté. Nos jambes se croisent et se décroisent. Nos corps pressés l’un contre l’autre, la chaleur du corps d’Ophélie consument en moi la braise de mon désir. Nos baisers se font plus tendres, sans être moins profonds. J’ai l’impression que nous nous connaissons depuis toujours. Nos corps s’unissent dans une communion charnelle. Mon sexe pénètre à chaque fois plus en profondeur. Je reste de longs moments ainsi, au cœur de son intimité. Je lui caresse le visage. Son visage s’illumine d’un sourire dont elle a le secret.

Ophélie est un petit bijou. Un petit bijou que souhaite emmener loin sur les pentes de Monplaisir… Sic ! Ce canapé nous plait bien, agréable. Nous y restons allongés l’un à côté de l’autre jusqu’à ce que je bascule sur elle. Ophélie, sur le ventre, se laisse faire. Sa petite chatte s’offre à ma vue, entrouverte. Je l’entends presque miauler… « Prends-moi »… Avec plaisir j’ai envie de lui répondre. Ma queue prend les devants et mon gland se pose sur son bouton d’amour. Mon sexe disparait rapidement en elle. La vue est très excitante. Ses fesses sont aussi agréables à regarder qu’à toucher. Et me voir m’y glisser ainsi… me submerge de plaisir. Dans cette position, son vagin serré s’ouvre au passage de mon organe. Exquis de se sentir emprisonné comme cela en elle. En bon coquin que je suis, mon doigt s’égare tout proche de son petit trou… Il tourne autour de son orifice. Je viens parfois dessus en exerçant une légère pression. Ses sécrétions vaginales lui rendent ces petites pénétrations fortes agréables à en écouter sa respiration s’accélérer… Je m’aventure plus loin sur le terrain de l’interdit… Elle ne fuit pas. A présent, mon doigt s’allie à mon sexe pour lui donner tout le plaisir qu’elle souhaite. Chaque pénétration de mon doigt est calée sur celle de mon sexe. Ophélie relève le bassin pour mieux les sentir en elle. Quelle coquine… Ma cadence s’accélère, sa respiration aussi. Ses gémissements emplissent la pièce, ses petits cris emplissent mon esprit. Je viens l’embrasser à la base de sa nuque, tout proche de son oreille dans laquelle je ne me gêne pas pour lui signifier mon plaisir. Quelques petites paroles crues entre deux gémissements suffisent à la déchaîner… Mon sexe la pénètre entièrement, mon doigt en fait de même… Le rythme de nos ébats est intense, je dirais incontrôlable et délicieusement fou. L’explosion finale n’est plus très loin. Ophélie ne maîtrise plus grand-chose. A vrai dire moi aussi. Je continue à la pénétrer ainsi la serrant de plus en plus dans mes bras. Je retrouve cet exquis abandon déjà éprouvé avec elle. Nous sentons monter une vague de chaleur. Elle nous submerge. Elle nous envahit. Ophélie vibre sous mon étreinte. Ophélie s’envole. Son corps tout entier en tremble. Nous décollons ensemble. Alors que mon plaisir s’invite en elle, Ophélie répand sur moi une douce vague d’étincelles. Je reste ainsi de longues minutes, toujours en elle. A nous enlacer. A nous bécoter. Nous avons du mal à revenir de cette intensité. Jamais je ne crois avoir eu un orgasme aussi fort. Mes doigts ondulent sur sa peau si douce. Ses doigts jouent des miens. Nous nous sourions. Nos doigts se croisent. Et restent enlacés. Mes yeux se ferment sous son regard bienveillant et plein de tendresse. Ophélie me rejoint peu de temps après. La courte nuit que nous passons nous amène au petit matin. Un matin étrange où l’irréel s’entremêle avec la triste réalité du retour à la vie quotidienne. Néanmoins, nous profitons de ces instants privilégiés autour d’une tasse de thé et de quelques croissants. Nous discutons, rigolons de tout et de rien. Nous restons parfois de très longs instants main dans la main à nous regarder, certainement à revivre quelques souvenirs érotiques de la nuit précédente.

8h00
Mer**, la montre ne ment pas et me rappelle que dans la demi-heure qui suivra je me retrouverai face au boss. Pas cool.
Vraiment pas cool. La séparation est étrange, rapide et empruntée. Elle aussi a un timing tendu. Pour être honnête je me sens perdu et je n’ai aucun schéma en tête quant à ce genre de situation… Faut-il envisager de se revoir ? En avons-nous envie au risque de casser le charme de notre rencontre initiale… Gardons-nous ces instants comme nos instants magiques…et éphémères… ? Une chose est sûre. Jamais je ne regretterai d’avoir franchi la porte de ce cabinet… La porte de son appartement se referme, me laissant apercevoir une dernière fois son visage d’ange. Je parcours le couloir qui mène à l’ascenseur… La main dans la poche… serrant bien fort son numéro.

Par Lesles71
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