Par Saiko33

« Adepte de récits érotiques, j’aime m’évader dans l’écriture de scènes érotiques. J’ai notamment écrit un récit encore inachevé, faute de temps, que je publiais par chapitre court sur un forum. Il s’agit ici, d’une scène, dite ONE SHOT, en parallèle d’un texte bien plus long, une sorte d’exercice de style bien moins romancé de ce que j’ai l’habitude d’écrire, légèrement plu cru, avec une pointe de stéréotype et de sarcasme…
Car il est parfois si bon de se sentir salope l’espace d’un bref instant de folie, d’être bien prise pour ce que l’on est, une belle petite chatte en furie…… »
SAIKO33


Je m’appelle Paul, et je sors à l’instant de l’appartement de mon meilleur ami, où j’ai assisté à l’une des scènes les plus excitantes, jamais vécu jusqu’alors. J’ai été malgré moi voyeur, caché dans un petit placard, et ça m’a plu !
C’est étrange me direz-vous, car niveau sexe, sans vouloir être présomptueux, je m’y connais, et pas qu’en théorie, mais dans la pratique aussi.
J’ai d’ailleurs bien pratiqué, des nanas, j’en ai culbuté, leurs seins, je les ai palpés, leur chatte je les ai explorés, même leur petit trou, je m’y suis inséré.
Mais, là, je n’ai quasiment rien vu, et pourtant, j’ai bandé comme un puceau qui n’aurait jamais mis le nez dans le minou d’une pimprenelle.
Putain! Si ça n’avait pas été Tristan, s’il ne m’avait pas demandé au préalable de quitter les lieux, je m’en serais donné à cœur joie. J’aurais tout tenté pour participer ou, du moins rester et continuer à me rincer l’œil.
Ce qu’elle était bandante cette demoiselle, c’était quoi son nom déjà? Lilou…?Lola…? Léa…? Oh non c’est Lya! C’était Lya qu’il a soufflé dans un murmure… Le cochon!
Pffff, il va passer une bonne soirée lui, c’est certain.
Et moi? Je suis là, comme un con, seul…et j’ai une de ces envies de baiser!
La soirée « chassons la gazelle en binôme » est décidément foutu!
Allez Paul, on se reprend… c’est en solo que tu vas pécho!

***

J’arrive enfin à ce bar à vins dont j’ai tant entendu parler… J’espère qu’il est aussi bien que ce qu’en ont dit mes collègues.
A priori, c’est le nec plus ultra de ce qui se fait de nos jours, de l’esprit lounge / chic / cosy, parfait pour fureter en toute innocence.
Allez on respire et on entre.
Ah ouais… En effet, ils n’avaient pas menti, aussi bien sur l’endroit que sur la fréquentation il semblerait.
Un énorme bar trône au centre, il est en bois et le plateau en acier, avec un éclairage sur tout le pourtour, par le bas. Le sol est en béton ciré gris avec quelques spots de sols incrustés de ci, de là. Les murs sont parementés de pierre calcaire rappelant les chais des grandes caves, ils sont dénués de toute fioriture. Et, tout le long, court de longue banquette faite de tissus colorés et bien molletonnés avec de superbes coussins soyeux. De nombreuses tables basses en acier, verre et bois tonnelés sont dispatchées près des assises.
Une musique d’ambiance est diffusée pour parfaire le tout.
D’un œil aguerrit je sonde l’espace et repère les différentes possibilités qui s’offrent à moi.
C’est vraiment un endroit où il faut être, les gens sont sélects et les nénettes de sacrés petits lots pour la plupart, car j’ai quand même décelés quelques boudins!
Mon regard se fixe à droite sur un groupe de chattes en chaleur qui minaudent en ma direction, elles se frotteraient directement à ma jambe que ce serait moins discret…. Next.
En face, une jolie rousse à la chevelure magnifique, accompagnée de sa copine, une grande blonde avec une paire de nibards, entre lesquels je frotterais bien ma queue. Duo envisageable, mais ce n’est pas de ça dont j’ai besoin ce soir, c’est pas ce que je cherche.
A gauche! Oui voilà ce qu’il me faut… Une belle brune au teint légèrement hâlé. Elle a quelque chose de…. de cette créature qui, tout à l’heure, m’a tant excité…
Elle a l’air dans l’attente, elle fixe son téléphone toute les 30 secondes. Elle est en tout cas bandante avec sa petite robe dos nu, noire, un classique des plus sexy. Elle porte des escarpins vertigineux dont les talons aiguilles sont des plus… Grrrrr. Elle se triture les lèvres, somme toute très appétissantes, une vraie bouche de suceuse. Tout dans son attitude appelle le sexe, il semblerait qu’elle soit là pour ça, ou alors j’ai tellement envie que je me fais des films. Soit. Vérifions.
Allez c’est parti.

– Bonsoir mademoiselle
– Euh… bonsoir
– Vous êtes venue seule
– En fait j’attends quelqu’un, mais je crois qu’il ne viendra plus.
– Et bien tant mieux.
– Pardon?
– Oui, désolé, à première vue, ce n’est pas cool de dire ça. Mais j’en suis content, comme ça je peux vous aborder sans être importuné et discuter avec vous.
– Je vois.
– C’était un rendez-vous galant?
– N’est-ce pas un peu indiscret?
– Si, totalement, je vous l’accorde. Mais je voudrais savoir la nature de ce rendez-vous.
– Et bien oui, c’en était un, du moins ça devait l’être.
– Et en quoi?
– Et bien ça me révèle plusieurs choses: ce devait être le premier rendez-vous, a priori, donc vous êtes toujours célibataire. Vous êtes dans l’attente de trouver un homme pour vous satisfaire. Et vous vous êtes certainement apprêté, dans le cas, où, ce potentiel jeune homme aurait souhaité vous ramener chez lui.
– Oh…. euh… et bien…
– Vraiment parfait.
– Bien…je…vous…parfait?
– Voudriez-vous poursuivre ceci autour d’un moment plus intime?
– Précisez.
– Sortons, vous ne serez pas déçu, je vous satisferais, au moins sur le plan charnel, et vous ne vous serez pas pomponnée, rasée, et parfumée en vint.

***

Et bien pas mal la donzelle. Elle s’appelle Mélanie, mais je vais l’appeler Mel, ou bébé pour pas me faire suer. De toute façon je ne compte pas la revoir. Et a priori elle non plus.
Elle est chaude comme la braise. Quand je l’ai embrassé à l’entrée du parking, aucune hésitation, elle m’a rendu mon baiser avec une de ces fougues, ça se sent qu’elle veut de la bite! Et donc là, c’est la mienne qu’elle aura…
Ma voiture est dans le parking souterrain, mais un peu excentrée, au fond, et le néon sensé éclairé la zone grésille et fonctionne une fois sur deux, ce qui fait que c’est assez sombre.
Excité comme je suis, je n’en peux plus d’attendre, et Mel se dandine comme c’est pas permis devant moi, ondulant des hanches. Comme si c’était naturel de marcher comme ça, bougeant ses petites fesses rebondies de droite à gauche de manière si excessive…
Ni une ni deux, je la ramène à moi en la prenant par le bassin. Je colle mes lèvres aux siennes et m’insère dans sa bouche avec fureur. J’ai faim! elle a un goût de téquila en plus sucrée. Ça c’est bien les filles de ne pas boire pur! Et un sunrise par ci….et patati…et patata….
Mais elle embrasse divinement bien, je suis sûr qu’elle s’occuperait bien de ma queue, mais je ne crois pas qu’elle le fasse, là, on verra bien…sa langue cherche la mienne avidement, et s’enroule naturellement…. Putain elle halète déjà…
Je la plaque contre ma voiture, elle sent désormais mon excitation contre son bas ventre, je ne peux cacher que je bande grave!
Je glisse ma main le long de sa nuque et lui attrape les cheveux fermement, elle ne peut plus bouger la tête, je plonge dans son coup. Elle porte un parfum très (trop) sucré, de vanille et de fruit… Ce n’est pas horrible, mais c’est bien loin de l’odeur sentie, tantôt, à travers la petite porte de mon placard, des effluves naturels, légèrement florales… invitantes. C’est elle, cette belle étrangère, que j’aurais eu envie de sentir.
Je lui défais le nœud qu’elle a derrière, et dévoile ainsi ses seins, ils sont jolis, plutôt gros, plutôt fermes, je les prends à pleines mains, et en agace les tétons qui s’érigent fièrement vers moi, ces aréoles se rétractent au fur et à mesure que je lui malmène ces rondeurs… Ils ne tiennent pas dans mes mains. Je suis sûr que ceux de cette Lya auraient eu la taille idéale pour s’y loger. Passons…
Elle gémit déjà mon prénom…

Elle aime que je la pelote!
« Tu aimes que je m’occupe de tes nichons! » lui susurrais-je à l’oreille.
Rien que ses bruits traduisent son excitation, j’ai envie d’y plonger la main pour en avoir le cœur net, je la descends donc, lui soulève la robe, caressant sa cuisse au passage, passe mes doigts sous l’échancrure de son string et…. oh my god. Elle coule littéralement, s’il n’y avait pas eu cette barrière de tissus, sa mouille se serait répandu le long de ses jambes.
Je lui mets quelques doigts histoire de… Mais elle est carrément prête et je n’en peux plus d’attendre.
« Putain, bébé, tu mouilles pour moi, tu me veux en toi? » lui demandais-je
Un râle profond pour toute réponse.
Je prends la capote qui se trouve dans ma poche, elle me défait ma ceinture, me déboutonne, sort ma bite de mon boxer, m’arrache le préservatif des mains et me l’enfile…C’est elle que je vais enfiler, oui….
Sans plus de préparation, je la soulève par les fesses, elle enserre mes hanches de ses jambes, j’écarte ce qu’il faut de cette étoffe, sur le côté, pour pouvoir m’insérer, et je m’enfonce en elle en un profond coup de reins, lui arrachant un crie au passage.
Elle s’agrippe à mes cheveux, et ne fait que souffler, et geindre au rythme de mes coups.
Je la culbute littéralement contre la portière, et elle a l’air d’apprécier.
J’ai envie de son cul, je sais que ça ne se fait pas trop pour un premier rendez-vous, mais si elle est contre, elle me le dira.
Je me retire d’elle, la fait se retourner, elle se laisse faire, une main dans son dos, je l’invite à se pencher et à poser sa poitrine sur le capot. Elle me sourit, se cambre davantage et me tend sa croupe. Putain qu’elle est bonne, j’ai envie de la défoncer.
Je me déplace de nouveau la ficelle gênante, me replace dans sa chatte, et la pilonne avec entrain, de ma main droite, je lui titille la rondelle, elle ne dit rien pour me repousser… Alors, plus vaillant, je lui crache sur son petit trou, et y glisse doucement un doigt, qui pénètre sans difficulté, elle accompagne mes mouvements, m’invitant à poursuivre. Je lui en mets donc deux et entame de lents va et viens, tandis que je continue de lui labourer son petit abricot. Elle peine à respirer tellement elle prend son pied.
Je me décide alors à sortir de son antre si chaud pour rejoindre son autre cavité plus étroite, quand elle me dit « vas-y encule moi, je n’attends que ça, prends moi le cul, fort! ».

D’abord surpris par tant de véhémence, c’est avec plaisir que je m’exécute. Je place mon gland sur son œillet et le pousse lentement vers l’intérieur, puis petit à petit, j’arrive jusqu’à la garde. Après un instant d’adaptation, c’est elle qui commence à se mouvoir…
Décidément, elle est surprenante! Alors je la prends joyeusement, c’est si serré que ma bite palpite déjà…je sens la jouissance proche…
J’approche alors ma main près de son bouton magique et le harcèle prestement…de gauche à droite dans un mouvement assez soutenu, elle tremble, elle est aussi à bout.
Je continue mes allés/retours dans son derrière.
Elle se tend, tous ces muscles se contractent et elle hurle son plaisir dans un orgasme fulgurant…Enserrant davantage mon sexe dans son étau… je jouis à mon tour et me répands dans le latex.
Putain, ça c’est de la bonne baise!
Je regarde enfin aux alentours ce qu’il se passe, à priori, il n’y a personne.
Nous nous rhabillons, en nous regardant avec malice, complice d’un moment de folie…
Je lui demande si elle veut que je la raccompagne. Elle me dit qu’elle a sa voiture garée un peu plus loin, et que donc ce n’est pas nécessaire. Elle me remercie pour la soirée.
Je lui demande tout de même son numéro, qu’elle me refuse, prétextant que ce n’était que pour ce soir, car pas dans ces habitudes. Elle part.
Je déverrouille ma voiture, y prend place et démarre.

Quelle soirée…

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