Mon téléphone vibre, c’est le signal. Je pousse la porte d’entrée et grimpe les escaliers deux à deux, mon cœur s’emballe. J’arrive au second et tente de repérer la porte de l’appartement. Un discret jet de lumière m’indique celle que je cherche, celle qui est entrouverte, en prévision de ma visite. Pour l’instant ma mystérieuse hôte (que j’appellerai M) suit les instructions à la lettre. J’entre dans l’appartement tout en refermant discrètement la porte. Me voilà à l’entrée d’un petit couloir.Sur le sol sont éparpillées ici et là quelques vêtements dont une culotte. Je reconnais bien là le trait d’humour de ma compagne virtuelle. Je suis ce chemin qui va me mener droit à mon fantasme. La ligne textile s’arrête à l’entrée d’un petit salon lumineux décoré avec gout. Sur la droite je devine un fauteuil et je découvre cette femme qui, comme convenu dans notre scénario, a les yeux bandés. Je fais un peu de bruit pour marquer ma présence, elle tressaute légèrement puis m’encourage d’une
voix sensuelle : « Bonjour, entre je t’en prie ».

M est confortablement installée dans un large fauteuil. Elle porte un très joli déshabillé mauve, cintré à la taille et dont la transparence laisse entrevoir des seins magnifiques aux larges aréoles. Tout en lui déposant un baiser sur les lèvres je la salue à mon tour et la complimente sur son choix vestimentaire. Un petit sourire coquin illumine son visage que je découvre pour la première fois, à l’exception de ses yeux. M se cambre alors légèrement en écartant quelque peu les jambes m’invitant à m’exécuter sans plus attendre. Elle connait le scénario et s’applique à le respecter pour mon plus grand plaisir. Je m’agenouille et caresse délicatement ses jambes et ses cuisses de haut en bas, je veux que ce moment soit long et langoureux. Je sens M se détendre, se mettre en confiance sous la douceur de mes caresses.

« Tes mains sont douces », me confie-t-elle. Je ne réponds rien. Mes mains gagnent du terrain et glissent jusqu’à ses hanches. D’une légère pression, j’invite M à se cambrer un peu plus, à rapprocher son bassin. Elle se laisse faire sans crispation, cette exploration est délicieuse. Je tire sur le ruban de soie mauve servant de ceinture, M en profite immédiatement pour ouvrir un peu plus son déshabillé dévoilant son corps en offrande. « Régale-toi » me lance-t-elle avec un sourire coquin. Sans hésiter je la saisie par les hanches et plonge littéralement la tête entre ses jambes. Ma langue fait alors doucement connaissance avec son sexe magnifique, complètement épilé à l’exception d’une petite bande de poil démarrant au dessus du clitoris. Selon les convenances (en tout cas selon les miennes) je commence par déloger délicatement son clitoris de la pointe de ma langue sans le brusquer. Au bout de quelques coups, la fente de M commence à s’ouvrir et les va-et-vient de ma langue se font plus amples descendant parfois jusqu’à l’entrée de son vagin. Tel un bon vin, le bouquet de M commence à se percevoir et le parfum de sa cyprine m’enivre déjà. Ma tête tourne et mon cœur s’emballe au fur et à mesure que ma bouche prend possession de cet antre délicieusement lascif. Je sens M s’abandonner complètement, ses muscles se relâchent, son souffle s’accélère et, pour la première fois, elle vient me toucher, me saisit la tête et me caresse le crâne, m’invitant à continuer.

Commence alors une danse torride et langoureuse entre ma langue et son sexe. Je saisis ses jambes sur mes épaules et cambre un peu plus son bassin découvrant ainsi son cul et ouvrant plus encore son sexe. Ma langue le fouille à présent, entrant, sortant, montant, descendant, alternant rapide petits coups de langue avec de longues et douces lampées. M saisit ses seins à pleine main et se met à gémir pour mon plus grand plaisir. Je sens à présent que je suis capable de la faire jouir rapidement. J’écarte ses petites lèvres, son clitoris est bien gonflé et luisant d’un mélange de salive et de cyprine. Je l’attaque en le boxant de petits coups avec la pointe de langue tandis que je pénètre M de mon majeur et mon index conjointement. Son sexe est brulant, c’est un vrai délice. M gémit de plus en plus fort et ondule son bassin au rythme de mes doigts. Ses mains se font plus fermes sur ma tête. Elle me parle à présent :
-« oui ! Baise moi avec tes doigts pendant que tu bouffes ma chatte ». Mes doigts tournent à l’intérieur, j’essaye de gagner quelques précieux millimètres pour la doigter bien au fond.
– « Ta chatte est délicieuse, tu veux la gouter ? » je lui demande. Sans attendre sa réponse je lui propose mes doigts remplis de cyprine qu’elle s’empresse de sucer immédiatement avec un grognement de plaisir. J’en profite alors pour délaisser son clitoris et la baiser avec ma langue. Toute ma bouche et mon menton dégoulinent de cyprine, je bois M. Je soulève alors encore un peu plus son bassin remontant ses jolies fesses et commence à lui lécher le cul tandis que mes doigts retournent dans sa fente.

M est maintenant plongée au fond du fauteuil, les jambes reposant sur chaque accoudoir, la chatte béante et dégoulinante et le cul bien cambré se délectant des assauts de ma langue. Les gémissements de M se transforment ici et là en petits cris :
-« Tu me rends folle putain !» me crie-t-elle. « Je n’en peux plus ! ».
-« Non pas encore, je n’en ai pas fini avec toi. Je dois apprivoiser ton joli cul »
-« hummm oui prends-moi de partout » continue-t-elle.
Son cul est aussi délicieux que sa chatte et ne tarde pas à s’ouvrir lui non plus. Mes coups de langue partent maintenant de son anus pour remonter jusqu’à son clitoris ce qui semble la rendre dingue. Pendant que je lui lèche le cul, je me mets à caresser fermement sa poitrine, à en titiller les tétons. Ils sont très réactifs et se dressent immédiatement. Tout le corps de M est sensible et réactif, une vraie bombe érogène qui menace d’exploser à tout moment. J’ai vraiment beaucoup de chance. Je dose mes assauts pour faire durer le plaisir, je veux en profiter un maximum et retarder le plus possible cette explosion mais je sais que je ne la tiendrais plus longtemps. Je masse maintenant l’entrée de son cul avec sa propre cyprine et il ne faut pas longtemps pour mon index glisse sans effort dans ce petit corridor.
-« tu aimes cela aussi» ? Lui-lançais-je. « …que je prenne en même temps ta jolie chatte et ton petit cul de salope hein » ?
-« ouiiiiiiiii, défonce-moi, joue avec moi, fait ce que tu veux », je suis ta chienne, ton jouet, arghhhh ».

Le point de non retour… l’explosion est proche. J’attrape alors son clitoris avec ma bouche l’aspirant goulument entre mes lèvres pour le sucer. Ma main gauche remonte vers ses seins et se met à les branler sans ménagement, tirant parfois sur ces magnifiques tétons (mon dieu qu’un téton peut être élastique parfois). En même temps, mon pouce et mon index fouillent savamment sa petite chatte débordante tandis que mon majeur et annulaire lui prennent le cul maintenant bien ouvert. Ma main droite fit alors de longs va-et-vient. Dans sa chatte je sens mes doigts lui fourrager le cul à travers cette fine paroi qui sépare ces deux compartiments du plaisir.
-« Viens M, viens je t’en prie ». Je ne la tiens plus où plutôt je la tiens toute entière. Je sentis la contraction de son vagin arriver de loin, une où deux secondes avant que ne s’échappe ce cri final, ce cri libérateur annonçant l’arrivée de la jouissance. Je ralentis alors immédiatement la cadence pour la laisser apprécier cette montée jouissive. C’est le meilleur moment quand vous la sentez monter mais qu’elle n’est pas encore tout à fait là…puis ce cri long, perçant, remerciant cette récompense du corps vers l’esprit. Pendant une fraction de seconde on ne sait plus où l’on est, on jouit c’est tout. Je m’arrête, je regarde ce corps magnifique (que j’ai découvert pour la première fois aujourd’hui), accueillir cette jouissance, il est beau. Puis cette douce descente, haletante, saccadée… on réalise, oui on réalise, oh combien c’était bon !

Je me lève, reprends ma veste et m’éclipse aussi discrètement que je suis arrivé. Dans la rue je pousse la porte du premier bistrot et commande un whisky. J’essaye de reprendre mes esprits, je suis en pleine descente également tellement M m’a menée haut. Je ne pensais pas qu’une telle chose était possible avec une inconnue ; arriver à réussir à atteindre un tel degré de complicité et de confiance physique aussi vite. Je regarde le verre mais je patiente et me concentre sur le gout de M.
J’ai l’impression que ce bistrot pue la chatte mais l’odeur vient bien de moi, moi qui vient de me saouler à la cyprine. Mon téléphone vibre, c’est M.
-« Revient s’il te plait, je veux voir ton visage, je veux te sentir, te toucher, te baiser à mon tour »
-J’hésite…ne pas réfléchir…aller jusqu’au bout du fantasme ; je réponds :
-« Non M, gardons ce souvenir quelques temps…il y aura une prochaine fois, je te le promets. Merci belle mystérieuse. Je t’embrasse ». J’envoie, j’attrape mon verre, enfile mon whisky cul sec, je pousse la porte et me jette dans la réalité…

Par curious67

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