« Oh mais je dois prévenir mon associée que je ne vais pas venir tout de suite bosser ! » Je te le glisse à l’oreille et te dis de marcher devant avec Stéphane. Je vous rejoins, te dis-je.

Je reste en retrait et t’observe du coin de l’œil. Je n’entends pas ce que vous vous dites mais je te vois approcher tes lèvres de son oreille pour lui expliquer. Ou pour je ne sais quoi d’autre en fait. Il t’adresse un beau sourire et te prend la main, l’air de rien. Tu te laisses faire. Et vous marchez devant moi tandis que j’invente un pipeau pour mon associée. La conversation terminée, je vous rejoins et t’entends juste dire « oui Stéphane, j’en ai réellement envie, tu as dû le sentir d’ailleurs. Comme moi j’ai senti la tienne dans ma main ». Il s’arrête et t’embrasse sur les lèvres. Puis se tourne vers moi en me disant « excuse-moi Nicolas. Je te laisse ta chérie un peu ». Et je te serre fort dans mes bras et nous mêlons nos langues, mélangeons nos salives. Je reprends possession de cette bouche que tu viens d’offrir à un autre homme. J’écrase tes seins contre mon torse.

– oh oh mais mon chéri m’a l’air bien en forme dis donc !
– tu crois mon cœur ?
– oui les tourtereaux ça se confirme. Mon ami vous avez le membre légèrement proéminent !
– oh merde (je ris) … tu peux parler Stéphane !

Il regarde son pantalon, toi aussi du coup, et éclate de rire. Il est vrai que nous bandons tous les deux et que c’est assez manifeste.

Après avoir marché pendant un bon quart d’heure, tes lèvres se partageant entre les miennes et les siennes, il s’arrête devant une petite maison (à ce qu’il semble un ancien atelier d’artiste) avec de grandes fenêtres à croisillons.

– c’est là mes amis. Nous sommes arrivés.

Il sort les clés de sa poche et ouvre la porte. Nous entrons à sa suite …

J’effleure tes fesses en passant derrière toi. Tu sursautes. Je te sens extrêmement fébrile. Je le suis également, d’ailleurs. Sans doute prenons-nous conscience à cet instant-là que ce fantasme, tant imaginé entre toi et moi, va se réaliser vraiment. Il est séduisant, il te plaît, tu lui plais, il me plait. Tout est en place.

Son appartement est superbement décoré, avec beaucoup de goût. On y sent la petite touche féminine quand même ! Il nous explique alors que sa femme est décoratrice d’intérieur (tout s’explique) et qu’elle est en déplacement professionnel. Il croit même utile d’ajouter que nous ne risquons pas d’être dérangés. C’est mignon. Tu observes un peu partout, l’œil aux aguets comme toujours. Je vois ton regard s’arrêter sur une série de clichés photographiques dont le sujet unique est la Gare de l’Est. Ces clichés sont somptueux. Tu demandes :
– Quel est l’artiste qui a pris ces photos ?
– Ah mais ce sont mes photos.
– Oh … elles sont vraiment sublimes Stéphane, lui réponds-tu en posant ta main sur son avant-bras dénudé.

Je le sens flatté. Et c’est assez craquant aussi, ça. Je le sens également électrisé, par ce contact de ta main sur Lui. Je l’imagine tout à fait d’ailleurs, moi qui connais le pouvoir incroyablement sensuel de ton toucher.

Petit silence entre nous trois. Jusqu’à ce que Stéphane nous demande ce que nous voulons boire. Je réponds « un verre de vin, ou de la vodka si tu as ». Il a de la vodka (Dieu merci !).

– et toi, Lily ?
– oh moi je n’ai pas trop soif, je vais profiter de ce moment entre vous, messieurs, pour aller prendre une petite douche.
– très bien, la salle de bain se situe juste là (geste du bras) et il y a des serviettes propres suspendues tu verras.
– À très vite messieurs, nous lances-tu en accompagnant ces mots d’un regard à faire fondre la banquise.

Puis tu disparais dans un long corridor menant à cette salle de bain. Je me retrouve seul avec notre ami, qui me sert un verre de vodka. Une Zubrowka. Ça tombe bien j’adore!

– Lily est vraiment délicieuse.
– je trouve aussi (sourire). Ta vodka également est délicieuse !
– il me tarde de la découvrir mieux … J’ai beaucoup aimé ce contact furtif avec son sein
– quand tu me dis « mieux », tu veux dire nue ?
– ouiiii bon voilà ! Oui, nue ! Totalement nue, entièrement nue, infiniment nue, sublimement nue !
– encore un peu de patience mon ami, encore un peu de patience …

(Nous entendons l’eau couler et une petite voix qui chantonne. Je pense que tu as mis de la musique mon cœur)

– ça y est …
– oh Stéphane !!! Nous allons faire quelque chose en attendant qu’elle termine sa douche. Nous n’allons garder que nos pantalons et la recevoir tous les deux ainsi dans le salon ! Retire vite ton caleçon ou ton boxer et remets ton fut’ à même la peau.
– euh … je n’ai déjà rien sous le pantalon …
– comment ça rien ? Mais avec quoi tu vas la faire jouir ?
– t’es con hein, tu le sais ça oui ?
– oui je le sais, rassure-toi … bon, pour être honnête, moi aussi je suis déjà à poil sous mon pantalon ! (Et nous éclatons de rire tous les deux, un peu grisés par l’alcool il faut bien le dire. Deux mômes …)

Nous retirons donc nos chaussures, nos chaussettes et nos chemises. Nous voici désormais torses et pieds nus.

Je reprends une vodka, Stéphane aussi (soi-disant par solidarité masculine). Au bout d’un petit quart d’heure, je t’entends m’appeler.
– chériiii ? Tu peux venir s’il te plaît ?

J’accours, bien évidemment !

J’ouvre la porte de la salle de bain et te vois, une grande serviette roulée autour de la poitrine. J’essaie de la dénouer mais tu dis en riant, me tapant sur les doigts :
– tatata mon Amour ! Pas de privauté aujourd’hui ! Tu me découvriras en même temps que mon amant du jour ! (rhooooo ce sourire diabolique sur ton visage !!!). Tiens, mets ce bandeau sur mes yeux plutôt.

Ce que je fais sans discuter. Je teste ta cécité et, une fois convaincu que tu ne vois vraiment rien, je te prends par la main et te guide vers le salon. Stéphane, qui était vautré dans le canapé, se lève immédiatement et vient à notre rencontre.

Je t’amène et te colle à Lui. Il te serre dans ses bras. Je me colle à toi, derrière.

– alors messieurs mes amants, vous avez parlé de moi bien sûr, pendant que je n’étais pas là hein ?
– mais que vas-tu penser là voyons !
– mouais mouais mouais. On va dire que je vous crois ! … embrassez-moi s’il vous plaît, toi mon chéri et toi aussi Stéphane.

Tu te serres plus fort contre Lui et l’embrasses. Je profite de cet abandon pour défaire ta serviette, dernier rempart à ta pudeur (avec le bandeau, que je décide de laisser sur tes yeux). Stéphane ne peut s’empêcher de se reculer un peu pour mieux te voir dans ton entier. Puis, manifestement satisfait de ce qu’il a vu, il reprend possession de ta bouche tout en écrasant tes seins contre son torse. De mon côté je me colle à toi, dans ton dos.

J’aime te voir et te sentir nue entre nous deux. Tu sembles si fragile entre ces deux hommes assez grands et pas entièrement dévêtus.

Après quelques baisers appuyés échangés avec Stéphane, tu tournes ta tête vers moi et m’embrasses aussi. Comme dans un rêve, je vois, par-dessus tes épaules et pendant que ta langue fouille et danse dans ma bouche, que les mains de notre ami ne restent pas inactives.

Pour être plus clair, il a posé une main sur chacun de tes seins. Il te les caresse doucement, consciencieusement, fermement, les yeux clos. Oh comme il a l’air d’y prendre plaisir ! Et encore une fois, comme je le comprends ! Tes seins sont si doux, si ronds, si fermes et musclés. Comme j’aime. Et manifestement comme Stéphane aime aussi.

D’ailleurs il abandonne bientôt ta bouche pour s’y consacrer mieux. Il les prend en coupe dans ses mains et les relève, en les pressant l’un contre l’autre, vers ses lèvres et ses dents. Il est un peu penché et je vois les muscles de ses bras remuer sous sa peau. Il a l’air assez fort. Je te prends par les épaules, me reculant légèrement pour mieux vous voir.

– occupe t’en bien mon ami … ils sont beaux hmmm ?
– Oh oui !! Magnifiques ! Ronds, fermes, doux et moelleux.

Toi :
– Profite alors, je te les offre avec plaisir … lèche-moi les seins Stéphane. Aujourd’hui je me donne entièrement à toi, à vous

Il ne se fait pas prier notre ami, ton amant d’un jour, subjugué par l’offrande. Je tiens toujours tes épaules, un peu de côté, et je vois sa langue passer sur tes aréoles, sur tes pointes … je vois ses lèvres aussi, happer chacun de tes seins lourds l’un après l’autre, goulûment, à pleine bouche. Et – oh ! – tu aimes ce qu’il te fait car je vois à présent tes tétons s’ériger hmmmm … de temps à autre, c’est moi qui prends un de tes seins en coupe et l’amène à sa bouche avide. Si tu les lui donnes, c’est moi ainsi qui les lui offre. En pleine conscience et avec plaisir. J’aime voir ses dents mordiller tes tétons maintenant érigés. J’aime le voir les aspirer. Et je sais qu’ils doivent être très stimulés pour se dresser. Alors je sais à cet instant que tu es réellement troublée et excitée par cette situation. Par cet homme aussi. Qui se consacre à ton corps. Et par ma présence à tes côtés. À vos côtés.

– tu aimes, mon Amour ?
– oh oui Nicolas. J’aime. Prenez chacun un sein maintenant ! »

Par Nicolas

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