« Le rendez-vous avait été fixé dans notre café de la porte d’Orléans. Je ne suis pas loin. Je te vois arriver et t’installer, près de la vitre de la façade comme je te l’ai demandé. Puis je le vois arriver, lui, quelques minutes après. Il semble te chercher. Tenue décontractée, pantalon noir serré et chemise légèrement ouverte. C’est un mec pas mal, d’environ 45 ans. Puis il te voit, te sourit et s’approche de ta table. Tu te lèves, te dresses face à lui, passe une main sur son épaule et lui fais une double bise sur les joues. J’aime ce premier contact de ta main sur lui, et de vos joues qui se touchent.

Du trottoir d’en face, je vous observe. Vous riez beaucoup. Et parlez aussi abondamment. Il semble que le contact passe bien (ouf, je ne me suis pas trompé !). A un moment, je vois sa main qui se pose quelques secondes sur la tienne, posée sur la table. Tu ne la retires pas et lui souris légèrement. Je vois son regard, parfois, qui se dirige vers ta chemise blanche tendue par tes seins ronds. Comment l’en blâmer ? Il m’a avoué aimer les belles poitrines et ta chemise blanche est un appel aux regards masculins. Je suis aux anges.

Votre conversation s’éternise. Tu sais que je vous observe. Lui, ne le sait pas.
Puis je vous rejoins enfin. Tu te lèves pour la seconde fois. Nous nous embrassons comme nous aimons, ignorant le monde autour, nos langues dansant l’une contre l’autre. Puis nous arrêtons, quand même, pendant que je surprends par-dessus ton épaule le regard amusé de Stéphane. Il se lève et nous nous serrons la main.

Conversation détendue. Nous rions beaucoup. Tu ris beaucoup à ses blagues, comme aux miennes. L’atmosphère se détend peu à peu. Il te plait, c’est flagrant. Je le vois à ton regard posé sur lui. Tu es séduite. Je te touche les cuisses, assis à côté de toi. Nous nous embrassons souvent. Tes mains sont posées à plat sur la petite table ronde. Alors je dis :
– Stéphane, je t’ai vu toucher sa main tout à l’heure
– Oh tu nous observais ! Je suis désolé
– Oui bon j’avoue … je la protège tu sais … mais ne sois pas désolé voyons ! Lily ne s’y est pas soustraite après tout … et c’est elle qui décide ! Et puis crois-moi, si elle n’avait pas voulu tu aurais une fourchette plantée dans la main à l’heure qu’il est
– Normal (il se marre)
– Bref … ça ne m’a pas dérangé du tout, bien au contraire. Ça semblait presque involontaire, mais ça n’est pas obligé que ça le reste. Si Lily l’accepte, je veux bien que vous vous touchiez les mains, volontairement cette fois-ci, histoire de savoir si le contact physique passe entre vous aussi.

Je me tourne vers toi. Tu m’adresses un large sourire, signe de ton consentement.

Alors il avance ses mains et les pose sur les tiennes, doucement. Je te sens frissonner à mes côtés. Je sens le courant électrique qui passe. Ses mains sur les tiennes et ma main sur ta cuisse. Aucun de nous trois ne parle plus dans cette brasserie maintenant bondée. Je sens que ce contact charnel te plait. Il te caresse les mains avec beaucoup de douceur. C’est le moment où tout peut basculer ou brusquement s’arrêter. Il te regarde dans les yeux, puis me regarde aussi. Je t’observe et te souris à nouveau. Je sais que tu en as envie. Je fais un léger oui de la tête. La tension est palpable.

Alors tu oses faire ce que je n’aurais jamais pensé que tu oserais faire. Tu te lèves de ta place, te diriges vers Stéphane, attrapes son cou en penchant la tête et pose tes lèvres sur les siennes. Ses mains à lui te prennent les joues et vos bouches s’ouvrent en même temps. Je vois vos langues qui se mêlent. Je vois tes joues se déformer légèrement au passage de sa langue. Le baiser se fait vorace. Je sais comme tu embrasses et je comprends ce qu’il ressent. Et je comprends aussi ce que tu ressens. Je vous regarde alors avec grand plaisir.
– Asseyez-vous, vous serez mieux, dis-je
Alors c’est à ses côtés que tu t’assoies cette fois, face à moi qui suis ravi, souriant jusqu’aux oreilles.

Vos baisers reprennent de plus belle. Tu caresses son visage, un peu son cou et sa nuque. Il caresse tes cheveux. Savourant cette audace, je vois sa main droite quitter ton visage et partir doucement à la recherche de ton corps. Elle se pose discrètement sur ton sein droit. Sans appuyer. Juste te frottant en surface. Je sais que ta poitrine lui plait (je lui ai montré juste une photo … ah je ne t’avais pas dit ? rhoooo quel oubli coupable ! Je suis impardonnable ! oui oui il l’a trouvée superbe). J’aime le voir te toucher pendant qu’il t’embrasse oh la la. Sa main descend à présent. Je vois ton regard qui se trouble. Tu me regardes droit dans les yeux. Mon regard doit se troubler également. J’aime ce que je vois. Le lien se tisse. Par l’esprit et par la chair. Ce sera lui, je le sais à présent. Ce sera lui qui te fera l’amour avec moi. Tu hoquètes de surprise. Négligemment, je me penche et regarde sous la petite table, protégée d’une partie de la rue ainsi que de la plupart des clients par des rideaux rouges. Il a relevé ta jupe longue et je vois à présent sa main sur tes cuisses découvertes. J’essaie de deviner si tu portes une culotte, mais c’est trop sombre. Je bande. Il te les caresse et c’est à regret que je suis obligé de remonter. Je vais être obligé de deviner sans voir maintenant. Tu me donnes tes mains sur la table, que je serre de tout mon amour. C’est-à-dire très fort. Il ne cesse de t’embrasser et ses mains ne remontent pas de dessous la table. Je vois au mouvement de ses bras qu’il te caresse encor. C’est à cet instant-là que je vois ton regard changer complètement. Tu m’écrases les mains et quittes sa bouche.

– Nicolas … Stéphane me touche …
– Oui j’ai vu ses mains sur tes cuisses mon amour
– Non … Pas les cuisses … Enfin plus les cuisses … Oh mon amour …
– Dis-moi ma chérie … Dis-moi où il te touche …
– Il touche mes lèvres intimes
– Oh, tu n’as pas mis de culotte !
– …
– Je peux regarder ?
– Hmmmm bien sûr mon amour …

Et je me penche sous la table pour la seconde fois. Et là !!! Là !!! Vision sublime … Excitante au possible … Tes cuisses sont largement écartées, ta jupe longue remontée, et sa belle main s’applique entre elles … Avec tes grandes bottes, l’effet est saisissant. Tant pis ! Je veux voir mieux ! Je mets mon Iphone en mode caméra avec flash et tout s’éclaire. Oh oh non tu n’as pas mis de culotte ! Je vois par intermittence, quand sa main ne me cache pas tout, les lèvres de ton sexe. Elles sont brillantes et luisantes. Lisses, charnues et appétissantes. Mais dis donc … soit il manque un doigt à la main de notre ami, soit il en a entré un en toi … et comme par hasard, c’est le majeur qui a disparu hum hum …

Et dis-donc (numéro deux) ! Ce n’est pas ta main que j’ai aperçue sur la bosse de son pantalon là au passage ? (Jolie bosse d’ailleurs) Oh tu l’as retirée vite, mais j’ai eu le temps de la voir, moi !

Tu écrases mes doigts de plus en plus fort. Je vois tes yeux qui partent en arrière. Je connais ce regard mon amour. Oh comme je le connais. C’est le regard du plaisir qui monte. Qu’il est beau et stimulant. Je vois aussi le bras droit de Stéphane qui remue de plus en plus. Ma queue n’en peut plus dans son boxer étroit.

– Dis-moi mon cœur …. Que te fait-il ?
– Il … me … touche … là …
– C’est bon ?
– Oh oui c’est bon ! Son doigt est long et sa main est douce …
– Tu es mouillée ?
– … Hmm
– Et toi Stéphane ? elle a retiré sa main de ta bosse ? Hein ? (ton regard se voile un peu, prise sur le fait) Pas de souci … remets-la mon amour … ne te gêne surtout pas … fais-moi plaisir, fais-lui plaisir
– Oui mon amour … merci … je t’aime …
– Je t’aime aussi

(et je vois ta main partir sous la table, vers notre complice et ton futur amant)

Stéphane est plus que troublé par le passage de ta main. Et je devine ce que tu lui fais. J’imagine ta belle main lui caresser ou lui comprimer la queue à travers le pantalon, comme tu me l’as fait la dernière fois, dans la rue. Je comprends son trouble, et le paroxysme de son désir.

Je laisse la main que tu écrases sur la table, mais mon autre main passe dessous et rejoint tes cuisses. Je te les griffe pendant que lui te pénètre avec son doigt (ou ses doigts je ne vois plus). Je les agrippe aussi.

Tu es crochetée entre ma main qui te serre et ses doigts qui te possèdent, prise entre deux hommes qui te désirent puissamment.

La situation devient intenable. Des gens commencent à nous observer plus attentivement et à comprendre notre petit manège. Les serveurs également, dont l’œil devient égrillard. Il faut dire que ton visage, tout d’abord, puis celui de Stéphane, ne trompent pas. Vos joues sont roses. Il devient évident que tu es submergée par un plaisir montant. Un large sourire parfois éclaire ton visage. Ses doigts en toi te font couler sur le fauteuil. Je le sais et je le sens aussi, au parfum qui s’échappe d’entre tes cuisses. Ce parfum m’excite au plus haut point.

Je suis plus dur que jamais. J’ai vu à sa bosse qu’il était bien dur aussi le bougre. Et tu as d’ailleurs pu le constater toi-même avec ta main, mon amour. Je sais que tu le désires à cet instant. Je le vois à ta façon de remuer. Je le vois dans tes yeux troublés, presque lointains. Je le vois à ta façon de l’embrasser en lui tenant le cou. Je sais que tu me désires. Je sais que tu as envie de nous deux. Là. Tout de suite. Irrépressiblement. Comme c’est le cas à chaque fois entre nous.

Stéphane dit :
– Bon, tout le monde commence à nous mater. Je pense qu’il est temps de partir avant l’arrivée de la police !
(nous rions tous les trois, sans aucune gêne)
– On se redonne un rendez-vous ? (moi)
– Bah … je n’habite vraiment pas loin et … il n’y a personne chez moi …
(je me tourne vers toi)
– Ma chérie ?
(toi, dans un souffle)
– Oui, je vous veux messieurs. Tous les deux. Maintenant

Nous payons, nous levons, nous rhabillons du mieux que nous pouvons, et sortons de la brasserie. Comment résister à un tel appel ?

Stéphane nous dit simplement :
– Suivez-moi
Je prends ta main et nous le suivons. »

Par Nicolas

Vous pouvez adresser vos nouvelle érotiques à Sabrina@wyylde.com

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.