Par Mackellhoss

Le concert

Tu avais décidé d’y aller seule à ce petit concert d’un groupe local… Envie de liberté ?… Indisponibilité des uns et des autres… Qu’importe tu étais là et tu t’amusais.

La salle des fêtes du village accueille l’évènement et juste à côté, un bois touffu avec en son centre une clairière occupée par le bar et le stand des goodies, vendant t-shirt, tasse à café à l’effigie du groupe …

La première partie après de nombreux déboires de sonorisation finie par te lasser, et le bar sembla plus intéressant…Une baraque de bois et de clou semblant ne tenir debout que part la présence des personnes adossées à ses murs, mais l’ambiance y paraît meilleure. Des rires et des chants te parviennent de l’arrière de l’établissement. Tu contournes le bâtiment et arrives en pleine répétition du groupe que tu es venu voir.
Pas très intéressé par la première partie, ils avaient décidé de lancer une contre soirée au bar et ainsi offrir deux concerts à leurs fans.


Une bière à la main, tu chantes avec eux le refrain, profitant de l’ambiance et de la chance de pouvoir les côtoyer plus simplement que eux sur scène et toi noyé dans la foule. Tu continues de les accompagner dans leurs chansons, et leur descente de bières, jusqu’au moment fatidique de leur entrée en scène.

Tu fais un dernier détour par les toilettes du bar.

Lorsque tu sors, plus personne n’est dehors, tout le monde est rentré assister au concert. Les lumières du bar sont éteintes, et le dernier groupe disparait dans les fourrés, traçant un sillon vers la salle des fêtes. Tu devines la travée…tu t’y engages…

Une main sur ton épaule, tu sursautes, te retourne pour faire face à un homme, grand élégant aux yeux bleus.
-Alors ? Le petit chaperon rouge est perdu ?
La question te surprend tout autant que l’intonation de sa voix, une voix calme et posée, une voix de confiance. Mais ce sont ces yeux qui te troublent le plus. D’un bleu rare, ils te perturbent, te fascinent.
Tu y vois la volonté de sexe.

-Tu l’as enfin trouvée ? Dit une voix féminine derrière toi.

Tu veux te retourner mais déjà tes bras sont bloqués dans ton dos, tes épaules tirées en arrière. Elle te plaque au corps de l’homme dont le regard maintenant très proche de toi ne cesse de trahir l’excitation.

-Nous t’avons entendu chanter, dit-il, et nous aimerions aborder d’autres récitals avec toi.

Tu veux te dégager mais un coup sur l’arrière de tes genoux te fait glisser face à la ceinture de l’homme; qui te maintient, de ses deux mains sur tes épaules, bien face à lui.
La femme s’est agenouillée également, toujours dans ton dos, elle garde tes bras bloqués en arrière.
Est-ce la présence de la femme, la voix calme et autoritaire de l’homme, l’anonymat dû à l’environnement … une chose est sûre, la situation commence à t’exciter.

Être le jouet de ce couple…voir le désir que tu suscites en eux …voila un événement que tu n’avais pas prévu mais sans savoir pourquoi tu l’acceptes…l’envie de voir jusqu’où tu pourrais aller peut être …il n’est pas trop tard… tu pourrais crier…les autres ne sont pas encore trop loin…

Alors tu tournes la tête sur le côté, regardant tes derniers sauveurs potentiels disparaître dans la pénombre du bois, puis tu regardes l’homme droit dans les yeux et ouvres la bouche en sortant ta langue, la tête basculée en arrière.

-En voilà une chienne docile, dit l’homme, à peine elle renifle une friandise qu’elle fait la belle.

La femme ouvre alors la fermeture éclair de son compagnon,  plonge la main à l’intérieur et sort une bite juste sous ton nez, elle commence à le masturber, te gifle avec une fois sa bite rendu bien dure.
Elle passe maintenant une main dans tes cheveux, emprisonne quelques mèches et te bloque la tête en arrière.

– Garde la bouche ouverte et regarde le dans les yeux, chuchote-t-elle au creux de ton oreille.

L’homme la tient bien droite devant ta bouche mais c’est la femme qui te contrôle pour le sucer, imprimant les mouvements de va-et-vient en te tenant toujours par les cheveux.
Elle pousse davantage, tu t’étouffes sur cette queue, sur ce gland logé au fond de ta gorge, elle maintient la position. Par réflexe tu fermes les yeux et fronces les sourcils.

-Non, dis l’homme d’une voix sèche, regarde-moi.

Il place alors ses mains de chaque côté de ta tête et avec ses pouces maintient tes paupières ouvertes t’obligeant à voir son visage, son sourire carnassier, ses yeux emplis du plaisir d’avoir soumis une inconnue…une inconnue au bord de l’asphyxie par son gland fiché au fonds de sa gorge.

Ta vision se trouble à mesure que les larmes montent. Le sang bas dans tes tempes…Tu tentes de reculer ta tête, mais la femme continue de pousser, l’homme appuie également, envoyant sa bite le plus en profondeur possible….un frisson te parcourt… et si leur jeu allait trop loin ?

Le regard suppliant, noyer de larmes, essayant de tousser cette queue qui t’étouffe, tu implore du regard ton maître.

– C’est bien, petit chaperon rouge, dit-il, tu suces très bien.

Il relâche alors ta tête, tandis que la femme relâche tes cheveux. Tu peux enfin faire reculer cette bite…l’air afflue dans tes poumons… une renaissance……reprendre son souffle…essuyer ses larmes… se remettre en position…et …tu l’aimes bien cette bite.

- Tu n’as pas de maître mais tu sais comment doit se comporter un chienne ? Dit l’homme.

- Je…commenças-tu à dire avant d’être interrompue par une gifle.

– Question rhétorique, cingla-t-il, je n’attends pas d’une chienne qu’elle soit dotée de la parole.
Tu baisses la tête, tu t’en veux de ne pas avoir pu montrer toutes tes capacités… tu reprends sa bite pleine bouche…inspires… l’avales entièrement… sortant la langue pour lui caresser les couilles, tenant une longue apnée, tu veux montrer qu’il n’a rien à craindre de toi, sinon de l’obéissance.

-Tu comprends vite, susurra  la femme toujours dans ton dos, cette nuit, dans ce bois, tu seras notre petite pute, où devrais-je dire notre petite chienne…à voir comment tu ronges ton os.

Elle te libère complètement, mais tu n’arrêtes pas de sucer pour autant, c’est l’homme qui marque le rythme maintenant les deux mains sur ta tête et en envoyant le bassin en avant.
-Une bonne pipe bien lente et bien profonde, une vrai chienne de compét’… L’homme mit un point d’honneur à faire glisser  sur tes lèvres toute la longueur de sa bite, puis à appuyer plus fermement sur la fin, t’étouffant à chaque fois légèrement.

La femme n’est pas en reste, après avoir vérifié la qualité de ta pipe, elle laisse ses mains se balader sur toi, tes épaules, ton dos.

Une main délicate passe sous ton t-shirt, caresse ton sein à travers le soutien-gorge. Une autre descend lentement le long de ton ventre, vers ton entrejambe, glisse sous l’élastique de ton sarouel, s’arrête sur le carré de tissu de ton string.

De l’index elle écarte le bord de l’étoffe et fait pénétrer son majeur dans ta grotte déjà humide.
Elle ressort alors sa main et la tend vers son maitre.
Celui-ci se maintient au fond de ta gorge en se penchant en avant afin de goûter le nectar.
– Hmm…Savoureux, dit-il.

La femme reprend sa découverte de ton corps. Sa main glisse sur ta chatte détrempée. D’un doigté délicat, elle écarte les grandes lèvres et insère son majeur au fond, le poignet cassé, le doigt crocheté elle commence à te masturber avec des mouvements lents, synchronisés avec les pressions qu’elle exerce sur ton sein.
Tes mains se sont posées de chaque côté de cette bite que tu ne finis pas de sucer…

L’isolement dans ce bois… les corps de ces deux inconnus se serrant l’un et l’autre à toi…les seins de la femme dans ton dos…ses caresses…cette bite venant buter au fond de ta gorge… les yeux bleus de l’homme… tous ces éléments t’excitent de plus en plus, tu te sens partir.

Tu envoies maintenant ton bassin à la rencontre de ce doigt qui te ravages…tu aspires avec force ce gland…descendant bien la langue qu’il puisse aller le plus loin possible. Tu gémis.

Le couple sent ta jouissance monter. La femme s’active davantage, te fouillant la chatte avec deux doigts. L’homme te baise la bouche maintenant, sans retenue, les deux mains dans tes cheveux il te secoue la tête avec violence, envoyant sa bite toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus vite… Tu le sens gonfler en toi… d’une dernière saccade il se vide en toi…au fond de ta gorge, trois grands jets te remplissent…Tu tousses faisant un bruit incongru…expulsant du sperme chaud sur tes lèvres.

Le travail de sape de la femme finit par avoir raison de toi, tu te cambres sous ses doigts…tu pousses un cri étouffé par la bite toujours en bouche…emportée par un orgasme.

-Parle pas la bouche pleine, chienne ; dit l’homme, qui déjà saisie une mèche de tes cheveux, puis sort son sexe luisant et s’essuie sans ménagement.
S’adressant à la femme, il dit, ma chère auriez-vous l’obligeance de ranger vos jouets, je vous prie.
Aussitôt elle te pousse sur le côté,  prenant ta place, utilisant sa langue pour  nettoyer avec soin la bite qui vient de se vider en toi. Elle l’embrasse délicatement puis remet la queue en place, dans son écrin, refermant soigneusement la fermeture éclair.

Pendant ce temps-là,  l’homme a sorti un porte-feuille.
Toi tu es toujours allongée par terre, retrouvant tes esprits peu à peu.

 Il part avec la femme un bras protecteur sur son épaule. Sans aucun regard vers toi.

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