Amis depuis des années, nous avions décidé de partir camper.      

Afin d’éviter de trop nous encombrer, nous partagions la même tente et dormions même ensemble. Mais au bout de quelques jours de promiscuité, nos corps ne cessaient de se réclamer. D’un simple bisou pour se saluer, nos deux bouches se collèrent avec fougue, laissant de côté cette promesse que nous nous étions faite, à savoir que jamais on ne se toucherait afin de préserver notre amitié. Tes mains se promenaient sur mon corps encore vêtu de cette petite nuisette rouge que tu aimais tant regarder pendant que je dormais.

Tu fis alors remonter doucement tes doigts le long de ma cuisse afin de découvrir cette petite caverne déjà toute excitée à l’idée du moment que nous allions passer. Cherchant nullement à m’épargner, tu y glissas directement deux doigts et fis des va-et-vient rapides afin de m’entendre gémir. Nous pouvions entendre les gens chuchoter aux abords mais peu nous importait. Nous étions à cet instant seul au monde. Tu ôtas des doigts de mon être et te retourna afin que je puisse prendre ton sexe dans ma bouche et que toi pendant ce temps là, tu titillais du bout de ta langue ce petit bouton déjà bien gonflé. Ma langue chaude allait et venait sur ta queue qui s’enfonçait de plus en plus profond tant le désir était intense. Ne pouvant plus résister, tu jouis dans ma bouche m’obligeant à avaler ta semence. Malgré ça, ton désir pour moi ne se tarit pas et ton sexe était toujours aussi tendu. La langue continuait inlassablement de me lécher ne voulant en aucun cas être le seul à avoir pris du plaisir. Mes jambes commençaient à se contracter, un nuage de bien-être envahissait ma tête et des picotements se faisaient de plus en plus présents dans mon bas ventre quand enfin, je vins.

Je jouis avec une telle force que nos voisins nous demandèrent de faire moins de bruit. Tu revins alors face à moi et m’embrassas avec la même fougue qu’au début. Tu m’enlevas ma nuisette et laissas apparaitre mes seins dont les tétons pointaient fièrement vers toi comme s’ils t’ordonnaient de t’en occuper. Tu en pris un en main et le malaxas délicatement mais avec force également. Ton sexe était à l’entrée de mon corps mais sans jamais dépasser la limite que pour l’instant tu ne t’autorisais. Ta langue caressa le lobe de mon oreille ce qui m’excita au plus au point. Mon bas ventre te réclamait. Avançant de plus en plus pour t’obliger à venir en moi. Mais toi, tu t’amusais à te reculer à chaque fois. Puis tout à coup, tu t’enfonças en moi. Faisant sortir un râle du plus profond de mon être.

Ton sexe était en feu, je ne sentais plus que lui. Tu commençais doucement pour me faire apprécier cet instant et de ne plus avoir envie de rien d’autre chose à cet instant. Ton corps contre le mien, ce mélange de sueurs lié à notre désir mutuel, m’obligeais à enlacer mes jambes contre tes fesses afin d’être sûr que tu ne te retires pas. Ton sexe était au plus profond de mon corps. Mon désir était tel, que je ne pouvais retenir de petits cris dont les pensionnaires du camping se plaignaient. Malgré leurs complaintes, tu augmentais l’intensité de tes coups de reins. A tel point, qu’une fois encore, tu te déversas en moi. Mais rien n’y faisait, tu voulais me posséder et rien ne t’arrêtait. Tu m’obligeas alors à me retourner. Te dévoilant ce petit trou si difficile à atteindre chez une femme. Ton sexe se gonfla encore plus et entreprit de pénétrer cet antre si habituellement défendu. Tu hésitas un instant mais tu voulais me faire mal, tout en me donnant du plaisir. Tu m’obligeas alors à me cambrer au plus que je pus. Et sans ménagement ni lubrifiant, tu me possédas. Un hurlement retentit alors dans tout le camping.

Tu fus alors contraint de me bâillonner à l’aide de ma nuisette car la douleur procurée te fit découvrir à quel point cela nous plaisait. Tu saisis mes cheveux dans ta main et tira dessus fortement, m’obligeant à me cambrer davantage. Pendant quelques secondes, tu aperçus quelques gouttes de sang qui perlaient sur ton sexe, tellement ta prise avait été sauvage voire violente, ce qui amplifia ce désir de souffrance que tu voulais m’infliger; devinant que cela m’excitait de par la mouille qui ruisselait le long de mes cuisses. Mais considérant que je méritais encore plus, tu humectas deux doigts et les fis glisser dans l’orifice déjà occupé par ta queue qui se raidit davantage. Tu intensifias alors les mouvements de va-et-vient car c’est doigt bien placé te branlaient par la même occasion. Ce qui te fit venir encore une fois. Même toi, tu restais impressionné par le nombre de fois où pour l’instant tu avais jouit remarquant d’ailleurs que ton envie n’était toujours pas assouvie.
Ton sexe était toujours aussi raide.

De ta main encore libre, tu agrippas ta ceinture et m’infligeas quelques coups sur cette croupe qui semblait en redemander au fur et à mesure. Tu entrepris alors de me ligoter les mains à l’aide de cette même ceinture. Ne pouvant plus bouger, tu donnas de grands coups de reins dans ce petit trou non lubrifié. Quelques larmes liées à la douleur et à ce plaisir, que je n’avais jamais autant ressenti, coulaient le long de mon visage mais malgré le bâillon, je te suppliais de ne pas arrêter. Enfin, tu sortis de cet endroit chaud qui s’était agrandi et vins lécher ces quelques gouttes de sang, comme si tu regrettais. Tu en profitas pour récupérer ce divin liquide légèrement sucré que je produisais avec abondance. Encore une fois, tu me retournas comme un simple jouet avec lequel tu aimais t’amuser. Tu mis progressivement dans mon con, trois doigts, puis quatre afin de l’élargir à son maximum. Et là quelle fut ma surprise de constater que non sans mal, tu y avais rentré ton poing. Fort heureusement, l’expérience ne dura que quelques secondes. Mais je me surpris moi-même à ressentir autant de plaisir face à cette douleur!

Enfin, tu m’ôtas mon bâillon et m’obligeas à te sucer, appuyant sur ma tête, au poing de m’étouffer.
Ton excitation arriva vite mais au lieu de jouir dans ma bouche comme la première fois, tu préféras éjaculer sur mon corps. Comme si par ce geste tu déclarais que désormais je t’appartenais et que de moi tu ferais ce que tu voudrais et quand tu le souhaiterais.

Dgé Luc

A suivre

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