C’était en début de soirée, une de ces soirées d’été où le soleil semble ne plus vouloir se coucher.

Nous étions à la maison, juste tous les deux, et en cette fin de journée, Marie me promit une surprise pour plus tard. Comme nous avions déjà laissé libre-cour à nombre de nos idées les plus chaudes, je ne voyais pas trop ce qu’elle pourrait faire afin de me surprendre, mais j’attendrais.

Il était alors un peu moins de 20h quand elle m’annonça devoir passer au super marché voisin. Elle avait besoin, me dit-elle, de faire quelques courses pour le dîner, mais ne tarderait pas.

Je décidais donc de mettre à profit ce moment pour travailler sur quelques photos qui m’avaient été commandées, m’installant donc devant mon ordinateur, dans mon bureau, à l’étage.

Une trentaine de minutes s’étaient écoulées quand Skype s’ouvrit sur mon écran, indiquant un appel vidéo entrant de… Marie !

Probablement un coup de son téléphone qui avait dû lancer l’appel tout seul. Je cliquais malgré tout sur l’icône verte pour établir la communication, m’attendant à faire face au contenu de son sac à main.

Mais en guise de sac à main, c’est son visage rieur, le regard malicieux, qui apparut à l’écran.

– Coucou mon amour, que se passe-t-il ? lui demandai-je.

Voyant mes lèvres remuer, elle se rapprocha de son téléphone qui semblait posé sur un meuble et me chuchota en se posant un index devant la bouche, comme pour indiquer le silence :

– Je ne peux pas t’entendre, amore. Mon téléphone est en silencieux. C’est l’heure de la surprise promise… Alors profites-en bien, ajouta-t-elle, les yeux brillants, un sourire mutin s’étirant sur ses lèvres pulpeuses.

Là, pour le coup, elle avait atteint son but. J’étais surpris et une flambée d’excitation m’envahit soudainement. Que pouvait-elle bien manigancer ? J’avais hâte d’en voir plus !

Lorsqu’elle s’éloigna du téléphone, je pus observer l’endroit où elle se trouvait. A en juger la décoration raffinée et sobre, très cosy, elle était dans une chambre d’hôtel.

Alors c’était donc ça ! Elle allait m’émoustiller pour ensuite m’indiquer le lieu où elle se trouvait afin que je vienne l’y rejoindre pour une soirée endiablée. Une bouffée de chaleur monta en moi.

Marie se dirigea vers un grand canapé de velours capitonné grenat et je pus constater qu’elle ne portait plus grand-chose. Pour seuls vêtements, elle n’avait qu’un large porte-jarretelles satiné noir aux motifs floraux rouge foncé qui retenait des bas, eux aussi noirs, dont le voile soyeux enveloppait sensuellement ses jambes, la rendant irrésistiblement attirante.

Tandis que je l’admirais, saisi d’une irrépressible envie de la prendre entre mes bras et de lui faire l’amour, elle était allée prendre place dans le sofa. Elle écarta alors voluptueusement ses jambes en grand, m’offrant une vue sans compromis sur son intimité. Son abricot s’ouvrait entre ses cuisses glabres et je pus constater combien elle mouillait déjà, le sillon de sa chatte luisant de ce nectar si agréable à ma langue.

Le spectacle allait être chaud, et je sentais mon sexe dans l’espace confiné de mes vêtements gagner en volume.

Mais alors que l’excitation montait rapidement, l’inattendu se produisit, soufflant les flammes naissantes de mon impatience.

Tandis qu’elle s’était penchée en arrière, appuyée sur un coude, se caressant voluptueusement l’intérieur des cuisses et sa vulve humide, un homme entra dans le champ, nu !

Mille et une explications fusèrent à travers mon esprit pour tenter de justifier ce qu’il se passait sans parvenir pour autant à me rassurer. J’essayais de l’interpeler pour lui demander ce qu’elle fabriquait, mais je me rappelais que son téléphone se trouvant en mode silencieux, elle ne pouvait m’entendre.

L’homme, grand, à la musculature bien dessinée, les cheveux châtain foncé coupés courts, vint prendre place à côté d’elle sur le sofa. Son visage délicat, finement ciselé par Dame Nature, renfermait une indéniable beauté.

Semblant ignorer le téléphone qui retransmettait la scène, il posa sa main droite sur la poitrine de ma femme qui ferma les yeux pour s’abandonner à la caresse.

La première image qui me vint à l’esprit fut celle de la pointe brune de ses mamelons se durcissant sous l’effet de mes propres caresses, si souvent prodiguées.

L’homme se pencha sur son buste et aspira alternativement entre ses lèvres les tétons dressés tout en pétrissant délicatement des deux mains la masse galbée de ses seins. L’effet fut immédiat : un délicat soupire d’abandon s’échappa de la bouche de ma belle.

Puis, tandis que langue et lèvres s’activaient sur sa poitrine généreuse, la main droite du type descendit le long des courbes de ce corps que je connaissais si bien, passant sur son bas-ventre pour glisser vers son mont de vénus qu’il effleura avant de se perdre entre ses cuisses qu’elle avait toujours ouvertes, offerte à mon regard. La main masculine recouvrit l’entre-jambe de ma femme. Du majeur, il titilla son clitoris puis, la voyant s’abandonner à ses caresses, il le laissa glisser entre les replis de sa fente pour atteindre son orifice déjà trempé. Si je ne vis pas le doigt pénétrer en elle, le petit soubresaut qui agita son corps m’indiqua que cela venait de se produire. Et elle écarta davantage les cuisses pour mieux s’offrir aux caresses, pour mieux s’offrir à mon regard.

Une singulière confusion agitait mon esprit, ne sachant plus que faire. Dans quel hôtel se trouvait-elle ? Son téléphone, en mode silencieux, m’interdisait de lui demander d’arrêter ; il m’était impossible d’interrompre le spectacle qui se déroulait sous mes yeux.

La seule chose encore en mon pouvoir était de couper la communication. Prenant la souris, j’en dirigeai le curseur vers le petit logo rouge, bien décidé à mettre fin à tout cela.

Mais alors que j’allais cliquer, mes yeux restèrent accrochés, comme aimantés, sur ce long doigt qui allait et venait dans sa chatte. Mouillée comme elle l’était, elle le laissait disparaître en elle sans résistance à chaque fois qu’il se renfonçait dans ses profondeurs, tandis que le pouce massait le petit capuchon rose de son bouton de plaisir.

Ma femme s’abandonnait à ces attouchements, lascive et offerte et cela fit naître en moi le souvenir de la sensation humide et visqueuse de son con, du renflement de son clito, et une chaleur soudaine s’alluma dans mes entrailles. Je me rendis alors compte que mon sexe s’était durci malgré moi face à ces images.

Le curseur de la souris resta suspendu là où il était. Je voulais voir, savoir jusqu’où elle était capable d’aller et je dus reconnaître que la vision de ma femme, ainsi abandonnée et offerte à ces mains étrangères, faisait naître en moi une forme d’excitation jusqu’alors inconnue.

Après un instant passé à se laisser masturber par l’inconnu, elle repoussa la main exploratrice et se leva, un doux sourire se dessinant sur ses lèvres lorsqu’elle me regarda.

Tout cela m’excitait beaucoup et mon érection était à présent totale, malgré la présence dérangeante du type.

Comme si elle avait perçu ma gêne à distance, elle se leva et se rapprocha du téléphone pour me parler. Son visage s’était empourpré sous l’effet des caresses. Ses yeux brillaient de cet éclat de nos nuits torrides que je lui connaissais si bien.

– Pi, j’ai voulu te faire une surprise. Ne t’en fais pas, il n’y a que toi dans ma vie et je ne le reverrai plus par la suite.

Puis après une pause :

– Sauf si ça t’auras plus… Je sais que tu aimes me regarder prendre du plaisir, que ça t’excite. Et tu sais que ça m’excite de te savoir excité. Mais encore une fois, sois convaincu que c’est toi que j’aime, et je veux qu’on fasse l’amour comme jamais à mon retour. Quand je rentrerai, je vais venir m’asseoir sur ta bouche pour que tu puisses me lécher et profiter de ma chatte toute mouillée. Sois patient mon amour et profite du spectacle…

Là, pour le coup, elle avait gagné son pari. Ma respiration s’était accélérée, mon cœur battait la chamade et je sentais le liquide chaud et visqueux de mon excitation imprégner mon caleçon.

Des pensées contraires s’opposaient en moi. Certes, je ne voulais pas qu’un autre homme pose ses mains (et le reste !) sur elle. Mais d’un autre côté, il n’était à ses yeux qu’un objet, qu’un moyen, et, comme elle venait de me le dire, c’est moi qu’elle aimait.

Je ressentis alors un sentiment profond de complicité. Nous avions atteint un tel degré d’union qu’elle prenait le risque de se livrer à ce petit jeu. Elle ne cherchait ni à me blesser ni à m’humilier. Elle m’offrait à distance son plaisir pour provoquer en moi une excitation nouvelle. Et à en juger ce qu’il se passait un peu plus bas dans mes sous-vêtements, elle était sur la bonne voie.

Pendant mes cogitations, elle avait repris place, me tournant le dos, à quatre pattes cette fois, sur le bord du sofa. Sur un signe de sa part, l’homme se leva et vint se placer derrière elle. Elle lui tendit un tube, probablement du lubrifiant, et il s’en mit une noix dans le creux de la main gauche. Son corps faisant écran, je ne pouvais voir ce qu’il faisait de ses mains, mais j’entendis un soupire émaner de ma femme.

L’homme devait avoir renfoncé ses doigts dans les profondeurs chaudes et humides de son vagin. Après quelques instants, elle gémit :

– Mmmm, c’est bon mon amour ! Ses doigts me fouillent bien… J’arrive bientôt, sois patient et profite du spectacle pendant qu’il s’occupe de moi…

La main du type se retira de l’intimité de ma femme puis il reprit le tube de lubrifiant pour en enduire la queue.

Il s’assit sur les coussins et se retrouva à moitié allongé. Son vît se dressait entre ses jambes, verge impressionnante, épaisse, longue et charnue. La peau pâle, tendue par la forte érection, laissait transparaître les stries des veines qui formaient un relief bleuté tout autour de la hampe. A son sommet, un gland joufflu turgescent et purpurin se dressait fièrement, à l’attente.

Il dirigea Marie qui l’enjamba en se mettant debout au-dessus de lui, un pied de part et d’autre de ses hanches, face à moi, puis elle s’accroupit au-dessus du pubis imberbe de l’homme, ouvrant les cuisses. Je pus alors voir à quel point elle était excitée. Toute gonflée, sa chatte avait rougi, et de ses grosses lèvres entrouvertes, maculées d’un liquide épais et blanc, s’échappait un filet de son nectar intime dont le goût m’était si familier.

Le type saisit sa queue qui n’était plus qu’à quelques centimètres de la fente de ma belle et en frotta le gland mafflu contre son con qui s’entrouvrit un peu plus. Il le faisait glisser le long de sa fente, entre ses grosses lèvres, insistait sur le clitoris avant de repartir vers l’entrée de son vagin à la recherche de l’accès au conduit étroit et humide de la chatte de ma bien-aimée.

Et le moment tant redouté – et en même temps tant attendu – arriva !

Très lentement, elle poussa son bassin vers le bas pour faire glisser la queue du type en elle. Elle se laissa glisser dessus jusqu’à ce que le membre viril ait complètement disparu entre ses cuisses, écrasant sa vulve contre le pubis de l’homme. Puis se penchant en arrière, elle prit appui sur ses bras et se mit à faire onduler ses hanches. Les petits mouvements eurent pour effet de faire entrer et sortir en partie l’engin qui était en elle. L’homme commença alors à accompagner ses mouvements, accroissant l’amplitude des va-et-vient. Elle releva un peu ses fesses et il accéléra la cadence. A chaque pénétration, le pubis de l’inconnu s’écrasait contre les fesses de ma femme qui ne cachait pas son plaisir : elle s’était mise à gémir sous l’effet de cette grosse queue qui la fouillait profondément, laissant échapper des « han, han » de plus en plus suggestifs.

– Aaahhhhh, tu ne peux pas savoir comme c’est bon cette grosse queue qui me pénètre, mon amour. Ça m’excite encore plus de savoir que tu regardes. Masturbe-toi pendant qu’il me baise. Je veux qu’on jouisse tous les deux !

Des sécrétions blanches se mêlaient à sa mouille, dégoulinant le long du corps veiné du sexe masculin qui entrait et sortait à un rythme soutenu de son petit abricot. Les coups de boutoirs ébranlaient tout son corps. Emportée par le plaisir, elle rejeta sa tête en arrière et s’abandonna à l’étreinte de l’homme. Je ne pouvais plus détacher mon regard du corps de ma femme agité par les coups de reins de cet inconnu, les cuisses grandes ouvertes sur sa chatte ruisselante qui enserrait ce vît imposant, mandrin coulissant de manière continue entre les parois de son vagin, la fouillant intimement pour lui arracher des gémissements de plaisir.

Ma femme se faisait prendre sous mes yeux par un autre type et je sentais ma queue palpiter dans mon caleçon, gonflée à bloc ! Plus que jamais j’avais envie de la serrer dans mes bras, de plonger mon visage dans le creux de son cou et humer le parfum de sa peau, de sentir sa main s’immiscer entre mes cuisses à la recherche de mon membre. Le spectacle auquel elle s’adonnait était d’une telle sensualité qu’aux sentiments angoissants du début avait fait place un élan d’amour et de complicité inédit ! Quelque chose de fort et puissant était en train de se forger entre nous.

Ne pouvant maintenir une telle cadence indéfiniment, l’homme ralentit un peu et Marie se mit à accompagner ses mouvements, cherchant à le faire pénétrer en elle le plus profondément possible. La tête toujours penchée en arrière, ses gémissements devenaient de plus en plus forts.

– Oh ! Amore ! Je vais jouir. Aaaaaahhhh… C’est trop bon mon amour. Regarde-moi… Aaaahhh… Aaaaaahhhh, allez, c’est bon, oui, oui, allez, baise-moi !!!

J’avais l’esprit en feu, dévoré par une excitation inconnue et hors du commun. Une envie irrépressible de m’emparer de mon propre sexe et de me masturber en la regardant se faire prendre de la sorte s’insinua en moi !

De son côté, l’homme également devait prendre du plaisir car il commença à gémir, laissant échapper des râles rauques, alternant la vitesse et la profondeur des va-et-vient. Sa queue faisait un bruit de succion humide à chaque fois qu’elle s’enfonçait dans les profondeurs du sexe de ma femme, lui arrachant des gémissements de plaisir au milieu de ses halètements fiévreux.

Les coups de reins se faisaient de plus en plus rapides et profonds et Marie laissait échapper, à chaque pénétration, de petits cris de jouissance. Sentant qu’elle était sur le point de jouir, il ne relâcha en rien la cadence tout en lui malaxant les fesses.

-Ahanh ahannh… Regarde-moi jouir ! Je jouis, je jouiiiis ! Aaaaahhhhhh…

La queue de l’homme entrait et sortait presque entièrement de sa chatte trempée. Emportée par la fièvre du désir, elle faisait claquer ses fesses contre le pubis de l’inconnu avec plus de force à chaque fois qu’il se renfonçait en elle. Et sous l’effet conjugué de ce sexe imposant qui la fouillait et l’idée de savoir que je la voyais prendre du plaisir, elle jouit ! Une dernière fois elle poussa ses fesses vers le bas, avalant jusqu’à la garde l’énorme pénis, puis s’immobilisa, incapable du moindre mouvement. Le type, lui, continua avec la même intensité. Le corps tout entier de ma puce se contracta autour de l’engin qui la fouillait tandis qu’une vague de secousses la parcourait. Ses jambes tremblaient sous l’effet des spasmes d’un plaisir décuplé par la pensée que j’étais en train de la regarder se faire baiser, et je ne pouvais m’empêcher d’imaginer son doux fourreau serré autour de cette verge conquérante, la comprimant dans les spasmes de la jouissance. Puis il ralentit et stoppa ses mouvements.

Elle se redressa, la bouche grande ouverte, assise sur lui, s’appuyant sur ses cuisses musculeuses, et resta ainsi, haletante, la tête inclinée en avant, le souffle court, tentant de reprendre ses esprits.

La saisissant par la taille, l’inconnu l’aida à se retirer.

Sa queue, toujours dure et tendue, sortit ruisselante du sexe gonflé de ma belle dans un bruit humide, recouverte du miel de ma belle qui coulait le long de la hampe roide.

Il se mit debout et installa Marie à quatre pattes sur le sofa.

Reprenant le lubrifiant, il l’en enduisit malgré l’état de sa vulve, trempée comme rarement je l’avais vue. Les grosses lèvres, toutes gonflées et turgescentes, luisantes de mouille, étaient restées entrouvertes après le passage de l’engin, tout comme les petites lèvres qui saillaient au milieu, tout aussi gonflées et luisantes. Et telles des portes mystérieuses, elles s’ouvraient sur son vagin, sombre grotte aux mille plaisirs, laissant s’échapper les sécrétions visqueuses de sa jouissance. J’aurais, en cet instant, tellement aimé qu’elle vienne s’asseoir sur ma bouche pour me donner à lécher le fruit de son plaisir, ce nectar sacré dont j’aimais à m’enivrer !

Mais pour l’heure, je ne pouvais être que le spectateur impuissant de ses ébats intensément sensuels.

Comme l’homme se trouvait à nouveau entre le téléphone et ma femme, je ne voyais pas ce qu’il faisait avec le lubrifiant. Mais lorsqu’il se décala légèrement sur le côté, son index et son majeur étaient enfoncés dans l’anus de mon épouse. Avec l’aide du gel, les doigts allaient et venaient sans la moindre difficulté. Puis un troisième vint rejoindre les deux premiers et il les fit manœuvrer quelques minutes afin de dilater et assouplir son petit œillet. Quand il estima qu’elle était prête à le recevoir, il grimpa sur le canapé, se tenant debout derrière elle. Fléchissant un peu les cuisses pour se mettre à la bonne hauteur, il présenta son gland joufflu devant le petit orifice brun enduit de lubrifiant. Tenant sa queue d’une main et écartant les fesses de ma belle de l’autre, il poussa lentement afin de faire pénétrer les premiers centimètres de son sexe inquisiteur. Sous la pression exercée, l’anus se relâcha et laissa glisser peu à peu l’engin de l’homme en lui. Lorsqu’il franchit le sphincter, dernier rempart face à la pénétration anale, Marie tressaillit.

L’inconnu s’immobilisa alors, le temps que le petit trou de mon amour s’habitue à la présence nouvelle. Toujours immobile, il la laissa onduler du bassin à son rythme et commencer à faire des mouvements de va-et-vient pour qu’elle puisse elle-même gérer la pénétration. Elle poussait peu à peu son joli petit cul en arrière avant de se retirer un peu pour le pousser un peu plus en arrière la fois suivante, faisant pénétrer progressivement l’énorme verge entre ses fesses. Quand les testicules de l’homme se collèrent à sa chatte, elle ne bougea plus non plus, afin que son corps s’habitue à cette présence en inhabituelle.

Alors, peu, à peu, c’est lui qui se remit en mouvement. Il se retirait de quelques centimètres puis se renfonçait doucement, accroissant progressivement l’amplitude de ses mouvements jusqu’à ne laisser que son gland entre les parois étroites de son arrière-train, pénétrant alors profondément dans le cul de ma femme qui se mit à accompagner les mouvements avec ses hanches. La hampe du phallus coulissait dans le petit œillet de Marie sans plus rencontrer de résistance et à l’inconfort initiale faisait place un plaisir nouveau. Elle glissa une main entre ses cuisses et entreprit de se masturber, enfonçant ses doigts dans sa chatte qui continuait à mouiller abondamment.

Puis, la tête appuyée sur un coussin soyeux, elle s’abandonna à l’étreinte.

L’inconnu avait adopté un rythme relativement lent, mais puissant, et à chaque fois qu’il s’enfonçait en elle, les fesses de Marie claquaient contre ses cuisses à lui tandis que ses testicules battaient contre sa chatte.

Elle saisit ses fesses à pleines mains et les écarta afin que je puisse voir ses ébats dans les moindres détails. Parfois, lorsque l’homme ressortait complètement, son anus restait ouvert, béant, complètement dilaté, trou noir entre cette belle paire de fesses attendant d’être à nouveau comblé.

Je pouvais voir chaque centimètre de cette énorme queue disparaître dans l’étroit conduit de ma femme qui, à présent, gémissait de plus en plus fort. Et comme si ces gémissements avaient donné le signal, il accéléra légèrement le mouvement, glissant avec toujours autant d’aisance dans l’intimité exiguë de son cul.

Ah que j’aurais aimé être à sa place, moi qui avais toujours aimé la posséder ainsi. Mais la voir offerte à mes yeux avait quelque chose de grisant et je partageais son plaisir.

Le rythme s’accélérait et leur respiration se mêlait en même temps que leur corps. Les gémissements devenaient des râles que les coups de boutoir de l’inconnu rendaient saccadés.

Sentant qu’il allait jouir en elle, elle laissa son excitation l’emporter et lorsqu’il s’immobilisa en grognant, son sexe planté dans les profondeurs de son anus, le corps de ma femme fut à nouveau secoué d’un profond orgasme. Elle poussa ses fesses en arrière d’un coup de reins pour les coller contre le pubis masculin, cherchant à faire pénétrer en elle l’intégralité de cette grosse queue qui, à grands jets, répandait dans son ventre la semence longtemps retenue.

Le type jouissait dans le cul de ma femme, et cela m’excitait !

Le temps, dans la chambre d’hôtel, sembla suspendre son cours et un profond silence s’abattit sur le couple encore enchevêtré que seuls leur lourde respiration et les petits gémissements que Marie ne parvenait pas à contenir venaient troubler.

L’homme se retira délicatement, laissant l’anus de ma femme entrouvert. Il descendit du sofa et disparut hors du champ de la caméra.

Mon amour, elle, restait dans la même position, toujours secouée de spasmes qui s’espaçaient peu à peu, profitant des sensations de la jouissance qui se diffusaient dans ses entrailles.

Lorsque l’homme reparut, il était habillé. Il s’approcha de Marie et sa main droite glissa sur les courbes de son échine pour remonter le long de son dos avant redescendre jusqu’à ses fesses qu’il embrassa. Puis il remercia ma femme qui lui adressa un regard reconnaissant et sortit de la chambre.

Poussant un soupir de contentement, elle se redressa et s’assit sur le bord du canapé.

– J’arrive, amore ! Maintenant, c’est à moi de m’occuper de toi… Je t’aime ! me lança-t-elle avec un clin d’œil.

Puis elle s’approcha de son téléphone et coupa la communication. C’est alors que je pris conscience que mon caleçon était trempé : j’avais éjaculé sans même me masturber !

Par Laepi

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