En ce dimanche après-midi d’hiver, nous avons rendez-vous à l’hôtel avec Elle. Cela faisait un mois que nous échangions, et quinze jours que nous nous étions rencontrés autour d’un verre. Déjà, à ce moment-là, l’envie de nous isoler tous les trois avait été présente, mais des engagements personnels nous avaient empêchés d’aller plus loin, nourrissant le désir toujours plus au fil des jours et des conversations qui avaient suivi.

Elle nous attend avec un thé, installée à une table du restaurant de l’hôtel. Elle nous accueille avec un sourire lumineux, et un baiser tendre à chacun de nous deux. Nous commandons à notre tour un thé pour nous réchauffer et engageons une conversation anodine qui ne dure pas bien longtemps… Très vite, nous montons dans la chambre et nous nous embrassons, des baisers en duo, des baisers en trio… Dans ses yeux se perçoivent des étincelles, un sourire gourmand s’affiche sur son visage, tandis que son corps semble déjà être traversé par un frisson de plaisir.

Elle nous aide à nous déshabiller, déboutonnant nos chemises lentement, ses lèvres brulantes passant d’un torse à l’autre et en continuant de nous embrasser, lui et moi, nous la regardons défaire nos pantalons, laissant deviner nos sexes déjà durs par l’excitation du moment. Nous lui enlevons sa robe, l’embrassons chacun d’un coté de sa nuque, un léger frémissement incontrôlable lui parcourt le corps. Dévoilée dans une belle lingerie noire [et] une sublime paire de seins généreux que nous goûtons avec délice. Les caresses mélangées aux baisers, nous finissons sur ce grand lit et une danse torride débute.

Nos bouches sur sa peau douce la font frissonner d’envie et ses reins commencent à onduler lorsque nos deux langues se posent sur son clito déjà bien gonflé par l’excitation. Son bassin se soulève au rythme de nous coups de langues, sa respiration halète et c’est avec ses mains dans les nôtres qu’elle pousse un râle de jouissance. Nous l’enlaçons un moment le temps que ses spasmes s’arrêtent. Nos corps entrelacés, nos peaux liées et de tendres baisers, nous sommes au paradis. Mais il faut se rhabiller pour un cours de mixologie qu’elle a prévu.

Je crois que nous troublons le barman donnant le cours en nous embrassant tous les trois, et il devine dans nos jeux, nos caresses et nos regards complices et coquins que la nuit va être torride pour nous.

Nous commençons à avoir faim et Chris et moi partons au japonais. Quelle surprise en revenant de notre petite balade pour acheter le repas que de la découvrir dans un body en dentelle noire laissant entrevoir la beauté de sa sublime poitrine. Nous n’avons pas le temps de finir tous les sushis que déjà nous repartons sur le lit.

Je lui dévore la nuque pendant qu’elle suce le membre de Chris, le prenant tout entier dans sa bouche, jusqu’à la garde, et glisse ma queue tout contre sa vulve de plus en plus humide, mais c’est d’une autre voie dont j’ai envie et mon vit s’enfonce en elle, derrière, pendant que sa bouche continue d’engloutir celui de Chris. Il s’allonge ensuite et elle s’assied sur ce membre raide pendant qu’il lui dévore les seins, puis il suce le mien pendant qu’elle danse sur lui, les mouvements de ses hanches ondulant au rythme d’une musique inaudible. Elle est obligée de lâcher prise pour reprendre son souffle et ses gémissements me rendent dingue et je glisse alors ma queue en elle pour rejoindre Chris dans ce con humide et brûlant. Sentir nous deux membres en elle, l’un contre l’autre la fait décoller et elle jouit dans un violent cri de plaisir nous emmenant avec elle également, mais elle n’a pas le plaisir de sentir la chaleur de notre semence prisonnière du latex.

Ne voulant pas nous arrêter là et avec notre soif de toujours donner du plaisir aux femmes, nous la faisons « déborder » plusieurs fois, chacun notre tour, nous réjouissant de ses cris et inondant la serviette qui finit très vite trempée de cyprine. La fatigue du week-end torride n’aidant pas, nous nous endormons ensemble, jusqu’à mon réveil matinal naturel, une gaule bien dure, et une envie de lui montrer une autre spécificité de notre couple.

Elle est face à lui, leurs regards se croisant et moi, derrière lui, je m’introduis dans cet endroit que beaucoup d’hommes aiment prendre chez une femme, mais c’est bien en lui que je suis. Elle aime tellement nous voir ainsi, se sentir privilégiée de vivre cela avec nous, ce plaisir tabou, là, devant elle, pour elle. Je crois qu’elle jouit en même temps que nous, mais c’est son cerveau et ce partage qui en sont responsables.

Je dois ensuite les quitter pour aller au travail, les laisse se reposer encore un peu de cette sublime nuit, je les embrasse passionnément et en croisant son regard à elle, il y a des étoiles dans ses yeux, elle est aux anges et ravie d’avoir vécu cela. D’être dans cette bulle créée par nous trois, pour nous trois. C’est avec un regret atroce que je dois quitter cette chambre, terrain de jeu de notre première nuit ensemble. Je lui dis « à bientôt », comme une promesse de se revoir très vite.

Il a neigé durant cette nuit, les rue de Paris sont blanches mais mon corps et mon cœur sont encore brulants de ce trio qui en appelle de nombreux autres…

Par Duo2Chevaliers

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