La censure : labyrinthe du net

Le graphiste français fait des ravages sur le web, en réalisant des collages d’images inédites pour contourner les restrictions. Emir Shiro s’est fait connaître du grand public par les réseaux sociaux et son site web depuis 2015. Les manipulations ingénieuses du Grenoblois résultent en une conjugaison parfaite de perspicacité et d’érotisme. Esquiver la censure aujourd’hui, c’est revendiquer une fois de plus la liberté d’expression et dire « de toute façon, on y arrivera quand même ».

Il tombe dans l’art visuel à son entrée aux Beaux-Arts de Grenoble-Valence en 2011, et plus particulièrement dans les collages une fois diplômé. Son art est distribué via son site officiel et son compte Instagram. Collage après collage, on s’amuse, on rit, on admire. Les choix esthétiques sont précis : l’oeil d’Emir Shiro détecte les combinaisons parfaites, peu importe le thème abordé.

Au-delà des images

Il fait partie de ces artistes qui contournent les limites d’internet pour que l’art se démocratise toujours plus loin. Tout comme Scientwehst dont on parlait il y a quelques mois ou Shusaku Takaoka, il joue de ruse pour évoquer l’érotisme et l’amusement. Artiste pluridisciplinaire, il combine également ses projets d’image avec des projets sonores. Paradoxalement, c’est en se faisant signaler sur Instagram pour contenu inapproprié qu’il a commencé à diffuser ses collages. Un réflexion approfondie donc, entre ce que l’on voit et ce que cela représente. Susciter la réaction, secouer les sentiments : le souhait principal de l’artiste est d’ouvrir les esprits. On lui souhaite donc de continuer à détourer des seins et des fesses !

Pour suivre Emir Shiro : 

Son site web

Son compte Instagram 

Son compte Twitter

Sa page Facebook

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