Elle était là, comme convenu belle, immobile et offerte.
Au travers de la courte nuisette dont elle s’est simplement vêtue, noire de dentelles qui laissent transparaître sa silhouette, on devine des hanches solides qui portent un fessier galbé et avenant, trônant sur des jambes élancées, interminables, une poitrine discrète mais en harmonie totale avec ce corps qui prend fin en des bras délicats, dont les poignets menottés au plafond surplombent la crinière rousse incandescente de cette lionne masquée.

Il me fait un signe avenant la désignant, à compter de cet instant, elle ne le sait pas encore, mais sa captivité prend un sens. Elle est à moi. Je me déshabille discrètement, sans un bruit, sans un mot, c’est la consigne, m’approche d’elle hésitant. C’est la première fois. L’hésitation fait rapidement place à l’excitation et comment pouvait-il en être autrement devant un si envoûtant tableau? Je me colle contre son dos, mes bras le long du corps. Je sens son cul se tendre et cherche mon contact. Je l’effleure de mes mains, elle frissonne, une chair de poule qui traduit un corps réceptif, parcouru par le désir de contact. Elle se cambre et bouge doucement de gauche à droite puis de droite à gauche pour sentir mon sexe gonfler sous ses allers-retours. Mes tempes bouillonnent, ma gorge est sèche, nouée, un instant de recul,  j’ai d’un coup besoin de réaliser que c’est bien réel, mais comment me suis-je retrouvé là ?

Un jeudi comme un autre pourtant, je rentre du boulot, me connecte nonchalamment… Wyylde rythme mes journées depuis une semaine, sans plus d’enthousiasme car j’ai du mal à trouver les clefs pour ouvrir les fiches et là je vois apparaître un message : « Bonjour, tu fais quelque chose ce soir? « Il est 18h30. Tout est allé si vite, quelques échanges, quelques consignes puis je me demande si j’y vais ou je n’y vais pas ? Après tout ne suis-je pas sur ce site pour vivre ce frisson ? Allez une douche et c’est parti !

Il est maintenant 22 heures. J’y suis enfin. Je me retrouve là contre elle à sentir sa chaleur animale pendant qu’il l’observe et se délecte de ses soubresauts. Leur jeu est clair: elle se soumet, elle aime et lui décide, choisit. Lorsqu’il lui bande les yeux et la menotte lui seul sait qui, quand, combien. Ne pas voir ni savoir, la laisse imaginer de multiples scénarios lubriques. « De qui vais-je être la chose ce soir…? » doit-elle se demander.

Je me baisse et mes bras longent ses longues jambes, mes griffes se collent à ses chevilles, mes tétons frôlent ses fesses lorsque mes caresses remontent le long de ses mollets, ses cuisses… Me revoici debout et enfin mes yeux se décollent de sa divine croupe, pour découvrir la peau blanche de ses fines épaules qui invite aux baisers. Elle tourne la tète et sent mon souffle qui s’accélère, elle sait déjà que ce n’est pas lui. Que l’homme derrière elle est un inconnu, ce qui décuple ses envies. Ses lèvres entre ouvertes dessinent une bouche faite pour goûter, pour dévorer. Je redescend mes mains sur ses chevilles mais cette fois son cul accueille mes baisers avec envie. Elle est douce, brûlante de désir, ma langue intrépide s’immisce entre ses fesses, je la bouffe. J’adore ça ! Elle se trémousse de plaisir, elle devient bouillante, j’ai peur qu’elle s’embrase. Mes mains remontent l’intérieur de ses cuisses déjà humides., elle dégouline de désir. Après avoir léché goulûment son anus, je remonte le long de son dos. Il est en face d’elle, captive entre ma queue et le corps de son mâle qui lui défait délicatement son masque.

Son visage s’éclaire d’un sourire pour le remercier, puis elle cherche celui qui s’est introduit en son endroit le plus intime. Nos regards se croisent, ses yeux sont à son image, mélange d’angélisme et d’une envie torride et chienne. Mais c’est tout son corps qui veut en découdre. Sa bouche affamée cherche la mienne, la trouve, me dévore, c’est intense. Je chavire de plaisir devant ce divin appétit.

Elle n’en peut plus de se trémousser de désir, comme possédée. Je suis assis par terre entre ses jambes écartées, toujours entravée, elle caresse mon visage de son sexe lisse et humide par les va-et-vient de ses hanches, c’est délicieux. Ses soupirs lancinants indiquent qu’elle est prête et ne peut attendre plus longtemps. Gracieusement il la libère de ses menottes avec cette simple injonction : « va sucer le Monsieur ».

Assis sur la banquette, elle s’approche de moi à quatre pattes, me dévisagent de ses beaux yeux de salope affamée, puis englouti mon sexe raide avec une voracité féline déconcertante. Sa langue experte tantôt me suce, tantôt me lèche partout. Elle frotte ma queue sur son doux visage, l’engouffre toute entière, la recrache pendant que lui la pénètre sauvagement. Une lueur lubrique allume son regard, j’ai du mal à retenir mes mots. Le temps semble s’arrêter.

C’est lui qu’elle suce à présent, je ne la pénètre pas, mon érection étant déjà dépendante des délices de sa bouche affamée mais son cul ainsi offert semble une invitation pour ma bouche. Je la lèche comme jamais, écarte ses fesses et m’introduis en elle. Lorsqu’il la prend à nouveau profondément, l’excitation est telle qu’elle ne tarde pas à se contracter et se cambrer. Elle jouit lentement mais intensément sous ses assauts, allongée sur le dos, ma queue dans sa jolie bouche, sa main passée entre mes jambes m’agrippant les fesses.

Gourmande, elle veut qu’on l’asperge, qu’on l’inonde. Il se retire pour jouir sur son visage, je me répands sur la maigre poitrine pendant qu’elle finit de se caresser. C’était beau, intense, haletant, je contemple ce spectacle divin. Il fait moite, nos corps dégoulinants sous les lumières tamisées ajoutent un coté surréaliste et suave à ce délicieux moment, jusqu’à ce qu’elle l’interrompe en se relevant. J’entrevois une dernière fois cet incroyable cul avant qu’il ne disparaisse sous cette l’étoffe dont elle se drape avec une candeur qui redonne à ce beau visage clair son innocence. Elle redevient pudique, rosit lorsque se croisent nos regards. « Tu es belle » s’échappe de mes lèvres en un souffle. Ce fut mes premiers mots.

Par Olivier

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2 Réponses

  1. FLOSE

    Très joli texte qui éveille en nous des envies, des souvenirs, des fantasmes…
    Très bien écrit, félicitations.

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  2. Lys-Royal

    Superbement écrit , on se croirait à la première place de ce magnifique spectacle.

    Bravo,
    Je vous encourage à retourner sur wyylde , pour nous régaler d’une autre de vos aventures ….

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